jeudi, 15 mai 2008
DIEU : n'est-ce pas dur d'être aimé par des égoïstes ?
Grande constatation du jour : Aimer Dieu est l'acte le plus égoïste du monde...
On aime Dieu pour quoi ?
1°) Pour le salut de son âme donc on aime Dieu que par crainte de l'après-vie. Sauf à dire qu'on prie Dieu pour le salut de l'âme de tous les humains mais j'allais dire "et si au lieu de prier dans son salon du XVIème pour le salut des hommes, on allait tout simplement leur donner à manger !" - Ma théorie est que Soeur Théresa était aimée car elle aidait concrètement les hommes et non parce qu'elle priait pour eux.
2°) Car Dieu renvoie automatiquement tout l'amour et l'attention qu'on lui porte - ce, contrairement aux hommes (ingrats par nature) donc démarche des plus égoïste. Dès lors autant prendre un chien...Les vieux font les deux et quand Rex meurt, se concentrent alors uniquement sur le Divin en maugréant sur le reste de l'humanité. Donc animalerie et Eglise (ou autres): même fonds de commerce.
3°) Enfin Dieu c'est donner un sens à sa vie - encore là un acte purement égoïste - tous les grands êtres perdus du monde une fois qu'ils ont perdu leur existence à errer entre la drogue, les amours perdues et le reste se tournent vers Dieu. Type Verlaine en fin de vie ou plus récemment des acteurs hollywoodiens en déserrance. L'aveuglement du Divin évite de se poser des questions beaucoup plus pertinentes.
Dès lors sans parler d'un laïcisme républicain ambiant quasi-religieux qui s'apparente à un même esprit, je ne critique pas le fait de croire en Dieu, je critique seulement les raisons qui poussent à croire.
Dès, lors croyants, croyez mais ne vous présentez pas comme des saints.
Ce message s'adresse précisément à Madame MARTINEZ ma collègue de bureau, donneuse de leçons du XVI qui a seulement vu les pauvres au Journal de 20H...
Merci.
PS : Message à Michel du 23 - "Non Michel, la torture sur chatons n'est pas considérée par les Creusois comme une discipline olympique, aussi laisse mon Titouille tranquille !"
16:50 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
faut que je travaille...
Depuis maintenant 8 mois, je me suis attelé à l'écriture d'un ouvrage. Le thème reste encore à venir mais j'ai quelques théories interessantes, tout du moins j'ôse le croire : une théorie sur le manga Jeanne et Serge, sur les extraterrestres, Jésus, le parallélisme entre Dieu et les chiens, Arthur et l'abrutissement des masses, la télévision, les nouveaux auteurs, le cinéma contemporain, le comportement lacanien de mon chat que j'appelle "mon rat", les chroniqueurs de Ruquier etc...mais je ne sais pas si je puis en faire un livre.
Aujourd'hui de 09H à 11H42 : J'ai essayé de me rappeler des paroles des Fragelrock "Entrez dans la danse, on n'a plus aucune chance, entrez dans la danse, on est les Fragelrock" mais je n'en suis pas sûr du tout.
11H52 : J'attaque une partie de Cash Game sur Everest Poker, il faut que j'arrice à gagner 550 € pour payer ma part de loyer ou je vais à nouveau devoir faire un Cofinoga à 18,7 %.
Mais cet après-midi, je travaille, je travaille, je travaille...
Sauf à ce que j'essaye de trouver une invention extraordinaire comme le rasoir dorsal...
10:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
COCKTAIL
14H08 : J'ai découvert un cocktail merveilleux -
4cl de Ginger-ale
2 cl de Vieux Rhum Brun
1 cl de Caraçoa
2 cl de Jus de Pamplemousse Frais
2 cl de jus de citron vert
1 cuillère à soupe de sucre de canne
5 temestas
A demain...
10:47 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE TEMPS EMPORTE TOUT
08H41 : Je me suis levé avec une phrase en boucle qui s'est mis à tourner dans ma tête : "Le temps emporte tout !"...
09H23 : Le temps emporte tout...
10H05 : Le temps emporte tout...et merde tiens...
10H29 : Et oui, le temps emporte tout, le temps emportera les hommes, tous les êtres vivants même, la Terre, les idées, les concepts, l'amour, Dieu, le sens de Dieu, le sens de la vie en général d'ailleurs, la vie surtout...dans je ne sais combien de milliers ou millions ou milliards d'années, la Terre n'existera plus, elle aura vraisemblablement été détruite par le Soleil ou autre grosse boule chaude pas très regardante sur sa capacité de chauffage et notre passage (je parle des Hommes en général bien entendu) n'aura plus aucune trace...rien ! Et puis quoi, Dieu reprendra une partie de Texas Hold'Em en Sit and Go avec possibilité de recave jusqu'à minuit ?!! C'est infernal - Schoppenhauer au moins avait un but - schématiquement "tout raser pour reconstruire" mais à quoi bon "détruire pour reconstruire" ce qui est voué à l'éphémère ?(à l'échelle du temps infini bien sûr)...D'ailleurs, le temps lui-même est un concept humain qui n'existera plus...Pouh...
11H02 : Bon il faut quand même que j'avance dans mon ouvrage parce que jusqu'à mon dernier souffle, il faut bien que je m'occupe - je veux dire à autre chose qu'à retirer mes bourres de nombril, essayer de trouver le Graal dans mon frigo entre un pot de moutarde de juin 2002 et un Velouté Fruix d'avril 2004, penser que nous sommes tous issus de Vampires Extraterrestres venus sur Terre il y a 3 millions d'années, penser que mon rat est "pervers polymorphe" et a de fait une approche beaucoup plus freudienne que lacanienne de son quotidien, arrêter de me demander pourquoi quand on se coupe l'oreille on a forcément envie de l'offrir à une pute et pourquoi quand on a un phymosis on a une envie imcompressible d'envahir la Pologne...
Au boulot, au boulot...
10:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LIBIDO PROCHE D'UN TAPIS DE SOL
14H21 : Alors que j'étais en train de zapper mollement entre une rediffusion de Code Quantum sur Sci Fi et un reportage sur les huîtres de Bouzigues, je me suis posé une question cruciale. Depuis quand n'ai je pas eu de contact sexuel classique - j'entends par classique un être vivant de sexe féminin... Mes derniers émois sexuels ont été principalement :
- un extenseur pénien hollandais,
- de l'onanisme frénétique devant un bon vieux Marc Dorcel (mes préférés, fantasme de la bourgeoise en porte-jaretelles prise sauvagement par un jardinier mal-dégrossi sur les marches d'un escalier du château ou la traditionnelle scène de la fellation dans la Rolls Royce devant ledit château).
- ma peluche Panda géante,
- des coquillettes tièdes dans un gant de toilettes (gant de toilettes offert d'ailleurs par ma Tatie Jacqueline pour mon Noël 2002).
- Une chebka (que ma mère a ramenée de Moscou et qu'elle a oublié sur la coiffeuse le week end dernier) - pensez à passer au pressing.
Bref, aucune vie sexuelle normale. Je n'ai pas eu de véritable contact avec une femme depuis septembre 2006 - fois où d'ailleurs juste avant de jouir dans un dernier souffle extatique au lieu de crier ("Oh Cécile") comme j'aurais du le faire j'ai préféré dire ("Maman !") - ce qui m'a voulu un déguerpissage en règle par la jeune et fougueuse Cécile doublé d'un "Vas te faire traiter !"
J'ai donc 2 buts aujourd'hui :
- Ecrire 2 pages de mon roman (qui va de manière certaine avoir pour fond d'écran la France des années 70-80, la France de "César et Rosalie", du "Cavaleur", la France de "Ma nuit chez Maud"),
- Trouver une partenaire qui accepte d'avoir une activité sexuelle de type tout à fait ordinaire (missionnaire avec orteils écartés lors du coït), ponctué de phrases vides de sens comme "Tu reprendras du dessert ou non ?!".
Au tavail mon fumelet...au travail...
10:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CITATION DU JOUR
Je me suis levé ce matin avec des palmes aux pieds !! Je ne sais pas pourquoi j'avais des palmes aux pieds et je me suis souvenu qu'hier avant l'absorbtion d'une bouteille de Porto j'avais revu des passages du Grand Bleu...Dès lors je suppose que dans un moment éthylique avancé, j'ai du ressortir mes palmes pour jouer à Enzo...Remarquez heureusement que je n'ai pas vu Star Wars car sinon je supose que j'aurais mis mon faux manteau de fourrure pour faire Chewbaca et là pour le coup j'aurais mal dormi car j'aurais eu trop chaud...
A part ça, ce matin j'ai pensé à quelque chose, je ne sais pas trop quoi faire de cette phrase mais soit, je l'aime bien : "Je n'ai rien contre l'Homme en général mais plutôt contre tous en particulier"...peut être que je devrais faire un dictionnaire de citations, bon ce ne sont pas celles d'Oscar Wilde ou de Churchill, j'en conviens mais comme de toute façon je ne sais pas trop quoi faire, au moins ça m'occuperait...(là mon père dirait - à juste titre - "Et ben t'as qu'à lever tes fesses et chercher du boulot" - "Mais Papa, je suis écrivain !" - "Et t'écris quoi ?" - "C'est pas si simple ! " - "Ah bon ? Quand on est écrivain, on écrit et quand on écrit rien on est un faignant donc j'en déduis que tu es un faignant aussi, lève tes fesses et vas checher du boulot !" - Les syllogismes de mon père auront certainement raison de moi, je le crains !").
Pour revenir à mes citations, j'en ai une autre qui dit : "On naît dans une couche pleine de merde, on meurt dans une couche pleine de merde et entre les deux, on se parfume !"...je sais celle là est assez vulgaire et je vous pris de bien vouloir m'en excuser mais elle est assez vraie non ?
Je réfléchis à tout ça et je reviens vers vous...Eh ! mais je dois y aller moi sinon je vais encore râter Motus...
10:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 23 janvier 2008
LE BLACK
L’autre jour, je vais boire une bière avec un ami prof d’aquaplaning, on boit une mousse on papote de ses problèmes conjugaux, de l’augmentation du prix du baril, de l’école italienne du 17ème et des putes du 19 ème, bref, petite ambiance décontractée et sympa d’après boulot.
On avait bu 4 bières, vu que mon pote est un peu fauché en ce moment à cause des frais d’avocat et de l’augmentation du baril de putes et tout ça, je dis t’inquiète mon Frisco, c’est la mienne et je tends ma carte bleue au patron. Et là il me regarde comme si je venais de pisser sur sa R 21 tunée, une sorte de regard qui est un mix entre un rôti de veau et « confessions intimes » et me dis : « Ah désolé Monsieur on prend pas la carte bleue ! ».
Voilà un nouvel exemple – c’est quoi le problème des commerçants, ils sont obligés de TOUT faire au black, peuvent pas déclarer 8 € 40 !
Le mec il est resté au moyen de paiement de 1229 alors qu’il peut regarder les résultats du tiercé en allemand sur l’écran de sa montre !
Effectivement, j’avais un pote qui avait un petit restau qui avait coutume de me dire : « Tu sais mon mentor qui m’a revendu le fond m’a dit 3 choses : le black, que du black, toujours du black. J’aurais voulu être africain ! » - déjà j’en compte qu’une et deuxio il pouvait pas simplement t’apprendre à faire cuire correctement un steack plutôt.
Non mais c’est vrai, c’est pénible à la fin, si vous vous baladez à St Tropez pour consommer faut avoir une liasse de billets à la Puff Dady en permanence dans les poches. Même l’école maternelle là bas tu la payes au black – du coup maintenant le Trésor Public s’y est mis et quand tu vas payer tes primes le mec te dis : « C’est 25 en feuille ou 33 en chèque, comme tu veux ! » - je ne parle même pas des transactions financières dans le bâtiment ! Vous avez déjà été sur un chantier ?
Déjà, la musique qui passe sur leur saloperie de poste quand ils sont en train de peindre, on entend : « Paint it Black ! Black Hole Sun, Black is Black , Money, Blackbetty ou Get Black repris par les Black Mamba ou autre Frank Black!” “Oh les gars bordel ! “Quelqu’un sait ce que c’est qu’un RIB ! vas-y toi c’est quoi ta banque, quoi ? « chez Tozzi ? t’es sûr ? » Dans le bâtiment ils parlent en billet imaginaire aussi : Oh là tu peux prendre tranquille un petit billet de 1000 ? (vous connaissez les billets de 1000 ?) ou tu rajoutes un billet de 700 sinon je passe pas ! »
Comme tout le monde le sais, le sens du commerce est inné et je pense tout simplement que les commerçants vont dans des écoles spécialisées pour apprendre à faire du black. Là-bas, les profs on toujours un micro et une oreillette et leur enseignent quelques phrases clefs :
- « désolé on a un problème de terminal »,
- « on vient d’installer la machine mais elle est pas encore initialisée ! »
- « on aura la machine seulement dans 15 jours » - « oh connasse tu me reconnais pas je suis client ici depuis la chute du mur de Berlin et tous les jours je bouffe ton plat du jour mité à 9€ 20 et que toi tu me ressors toujours la même rengaine en me précisant aussi « je crois que je n’ai plus de monnaie ! » « affiche le au moins à 10 € ton foie de veau purée salope ! »
Et toutes ces petites phrases sont accompagnées d’un « Vous avez un distributeur juste à la sortie de l’établissement à 200 mètres sur votre gauche, en face ! » - généralement le taulier, il prononce plus les voyelles à partir de 10 heures du matin, il a le nez en pique à gaufres, les yeux au niveau de la mâchoire, il bave, il fait des blagues racistes et sexistes, il comprend un mot sur 9 les soirs de grand vent mais lorsqu’il s’agit de t’indiquer un distributeur, le Gégé ça devient un véritable GPS à biffetons, il peut te les faire tous en allemand, en italien, en latin et même en tchétchène lorsqu’il s’est attaqué à la Suze !
Et ce sont généralement les mêmes qui balancent des phrases comme : « On sait pas ce qui fout le gouvernement avec nos impôts ! » - « oh les gars, vous déclarez 2 vous en gagnez 100, c’est comme si Jabbah the Hutt perdait 1 kilo ! et vous demandez ce que l’état fout avec vos impôts ?! ». Si tous les français étaient commerçants, je vous précise seulement qu’il n’y aurait en tout et pour tout et pour tous les français : 3 écoles, une ligne de train, 4 squares, 1 autoroute qui ferait Paris St Trop et le reste ça serait recouvert de distributeurs à billets…
Une dernière chose pour finir : « quelqu’un est-il déjà parti en vacances avec un commerçant ? » - il y a des choses qu’ils ne comprennent même pas ! « Un jour je dis à mon pote commerçant, tiens on va partir 2 jours en Italie, je vais faire la réservation de l’hôtel par Internet ! « il me dit : « Laisse, j’ai fait une bonne année, ça me fait zizir ! » Ok vas-y, et ben, pour payer, il a ouvert le lecteur de disque de la colonne il a mis un billet de 500 dedans (que j’en avais jamais vu un en vrai) et il a appuyé sur Enter ! » et il m’a fait un clin d’œil et m’a dit « J’y ai mis un petit billet de 50 en plus, on aura la vue sur la piscine comme ça ! ».
16:15 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 mai 2007
Questionnements
Après quelques errances à droite à gauche, je reviens lancer quelques diatribes inconsistantes pour avoir comme ça quelques interrogations sur la vie :
- un bébé et un vieux par exemple, c'est chauve, ça a la peau frippée, le teint bleu, ça vit dans une couche remplie de merde, ça parle pas, ça a la mémoire d'une rascasse et ça n'est pas autonome...pourtant quand le vieux vomit sa compote, y'a personne pour dire :"ouh qu'il est mignon !", c'est surprenant non ?
- pourquoi est-ce que ses meilleurs amis n'ont-ils pas de vagins par exemple ?
- pourquoi un simple phymosis peut-il irrémédiablement donner l'envie d'envahir la Pologne ?
- Pourquoi Mike Brandt ?
- Pourquoi est-ce que j'ai peur des requins alors que j'adore les beignets de Madame Rodriguez ?
- Pourquoi je me souviens très bien de mon Noël lorsque j'avais 3 ans et qu'il m'est impossible de me rappeler ce que j'ai offert à ma femme Noël dernier ?
- Pourquoi est-ce que dans ma mémoire il y a une place pour connaître le nom de Murielle Montocey alors que je suis inacapable de dire exactement quand Louis XVI a été guillotiné ?
- Pourquoi je me souviens de Gérard Morin dans Télé-Matin et que j'ai encore oublié de payer mon tiers provisionnel ?
- Y-a-t'il une vie après Ikea ?
- Si je suis schyzophrène est-ce moi l'imposteur ?
14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 30 avril 2007
HEUREUSE SURPRISE DU NET
Je suis allé sur un forum Internet où j’ai pu lire deux messages qui m’ont particulièrement émus l’un ayant pour dessein de faire la promotion d’un restaurant et l’autre est une sorte de demande en mariage…Je me dis qu’avec Internet et ses fameux forums, on a cette chance de pouvoir redécouvrir le goût des mots, le sens de l’apropos, l’envie de faire rêver tout simplement :
« Salut à tous. Avis aux amateurs, je viens juste de manger la fameuse platrée de gigue aux cépendres de chez Ralmuto... Abstraction faite du bras de fériste moldave qui vous serre la main avant de prendre soin de votre vestiaire, l'endroit est plutôt chaleureux. Une fois assis, le dépaysement commence avec l'ingurgitation obligatoire d'un demi verre d'huile de foie de morue chaude. Les petits plats sont mis dans les grands et ont même tendance à se coller l'un sur l'autre si vous n'avez pas bien essuyé la sauce de l'entrée. Par contre, ne comptez pas trop pouvoir saucer avec du pain, non pas qu'il soit mauvais, mais le chien du proprio (célèbre pour avoir laissé la plus grosse emprunte canine au sol lors du concours "chiens en neige" à Morzine) dit COUTLO a tendance à fignoler la mie. Dans les rinces doigts en cartons, la présence d'éther intrigue un peu mais le clou du spectacle tient dans la visite des toilettes. Si nous ne pouvons pas la qualifier d'obligatoire car à priori rien ne vous y oblige, elle est pourtant automatique. Le royaume de la chiasse à courre possède bien une entrée, et vous êtes assis dessus. Comme l'a écrit Victor Hulot, "si ce puit est profond, il n'en est pas moins incolore" ...
Le plat tient ses promesses. Il est gras, chaud tient au corps avant d'en être rejeté 16 minutes plus tard, soit le temps d'incubation de la peste bubonique. Frisson garanti donc. »
Félix Pringeand du 37 dit La Goutte
« Je pèse actuellement 109 kilos, je mesure un bon mètre soixante quatre, je suis malheureusement atteint du syndrome de GIZENBERG qui me pousse à être violent lorsqu'on prononce des mots que je ne comprends pas comme "inexorable- sallacieux- mollécule ou diapason", je souffre d'un trouble digestif qui me donne l'haleine des toilettes d'un Kébab, je ne supporte pas les enfants et les lieux publics et j'ai une tendance à être ivre mort 22 heures par jour.
Toutefois, j'ai trouvé l'âme soeur en la personne de Véronika Loubry qui ne le sait pas encore mais moi je sais où elle habite, j'ai retrouvé son numéro et je sais où ses gosses vont à l'école, donc je vous inviterai prochainement à la noce, j'ai saturé toutes les lignes téléphoniques de son secteur et je suis de mèche avec son gardien qui était un de mes voisins de cellule. Ce soir, je fais ma demande en bonne et due forme et si elle hésite j'ai du matériel... souhaitez moi bonne chance.
PS: Je peux me procurer des dents ayant appartenu à Marilyn Monroe qui se trouvait être la petite ami de mon père… »
Roger Chimazian du 44 – Prothésiste dentaire membre de la société des analphabètes anonymes.
11:37 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
IL FAUT BRULER TOULOUSE
Toulouse : la Gare – 16 H47 mon train part dans une heure et demi, comme toute personne qui se respecte je me dis qu’il paraît judicieux d’aller visiter ne serait-ce que la place du Capitole de la ville rose. Ça braille de partout, les gosses ont chaud, les mères suintent des seins, les babacools ont les fesses posées contre les baies vitrées de la gare, y’en a un qui essaye même de jouer « Satisfaction » avec son putain de Tam-Tam. Je demande à un quidam comment on se rend dans le centre de cette merde, il me répond par des gestes simiesques de prendre le métro – parce que vous disposez d’un métro dans votre ville à la noix ? Bon, bon Ok…pas de problème disons que je ne savais pas que Toulouse avait un métro vu que pour moi Toulouse c’est comme Mormeux, Montbéliard ou Limoges si je m’y retrouve, ce sera jamais de mon plein gré. Je descend dans les arcanes obscures de la ville des Chevaliers du Fiel pour prendre le métropolitain mais lorsque j’arrive pour prendre un ticket au distributeur, un panneau indique pas de CB en dessous de 6 €. Alors je m’adresse à un salarié de cette saloperie de société de métro toulousaine avec un veston rouge pour qu’il me dirige vers le distributeur le plus proche. Il commence à parler mais rien que son accent m’irrite les oreilles, c’est quoi cet accent de merde ! on dirait un mélange entre Zidane, Claude Nougaro et Roger Hanin…j’en ai l’oreille qui saigne…L’indigène me répond qu’il y a un distributeur Crédit Agricole près de la médiathèque, bon soit…j’ère bien 15 minutes avant de trouver la sortie du tro-mé comme disent les rappeurs gays du Vaucluse et je m’emploie à trouver ce fameux distributeur. Tu parles autant chercher une Quenelle’trackeuse dans un bar lesbos, Toulouse est montée tout comme Barcelone d’ailleurs sur un vérin hydraulique pivotant sur lui-même pour éviter tout repérage possible. J’ai donc tourné 10 minutes autour de cette médiathèque pourrie pour finalement trouver ledit « donneur d’argent ». une fois que j’ai retiré mes 20 € dégueulasses, je suis donc retourné à la machine à ticket pour prendre un aller simple direction Place du Capitole – mais l’appareil ne prenait pas les billets…évidemment…soit ces connasses de Toulousains en sont restés aux années 80 lorsque tout le monde avait des lards-feuilles bourrés comme Tante Lucienne le jour de ma communion soit il n’y a que Bernadette Chirac et david Douillet et leurs sacoches à pièces jaunes qui empruntent le métro. Je suis donc retourné près de la banque où j’avais repéré un Huit à Huit pour prendre une boisson fraîche aux fins d’avoir un peu de monnaie. Mais là une vieille toulousaine molle comme mes amourettes dans un jacuzzi et efficace comme une caissière du Gaumont Multiplexe avait décidé de faire ses courses pour l’année. Et vas-y qu’elle te déballait tout le merdier : les crèmes caramel, les boîtes de sauce, les crêpes fourrées au fromage, la boîte de Stéradent, les soupes Knorr, les gâteaux secs…et en plus le tenancier, une sorte de rasta man de Béziers, prenait tout son temps pour biper les articles…12 minutes plus tard je sors de l’endroit avec un Sprite tiédasse que je me finis à la russe devant un tabac-presse en chantier…Il ne me reste plus beaucoup de temps pour aller visiter cette ville qui commence sérieusement à me courir sur les noix de pécan. Je redescends dans le métro, je prends mon ticket mais auparavant je demande à une jeune fille par quelle direction il faut prendre. Cette fille demande à sa copine dans un français typiquement loftéen de confirmer que la direction est bien celle de Basso Combo où un nom à la con comme ça mais elles n’arrivent pas à se mettre d’accord. Non je crois que c’est dans l’autre sens rétorque l’autre gourdasse avec un piercing collé sur le nombril qui vient taquiner chacun des bourrelets qui lui tombe sur le râble…Puis elles disent oh et puis allez demander à ce Monsieur il doit savoir (en me montrant l’autre saloperie au veston rouge qui me fait saigner les oreilles)…Je regarde l'heure sur mon portable pété, de toute façon il est trop tard, je prends mon ticket je le mets dans ma bouche, je le chique 2, 3 minutes et quand il formera une petite boule baveuse, je la cracherai à la ganache du babacool qui joue du Tam-Tam…voilà ce que j’en fais de votre Toulouse à la con moi…Du coup j’ai simplement eu le temps de passer au Relais pour m’acheter un Géo spécial requins et je suis remonté dans le train – cette ville a pour moins autant d’intérêt que mon Codevi débiteur de 38 €…Toulouse est une gare de laquelle on ne peut pas sortir et le seul truc qu’elle a de rose ce sont les tags fait par un certain « Bumpa Jump » …Préfère me faire énucléer par un samouraï sous Tranxen que d’y retourner…
11:00 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 27 avril 2007
J'aimerais tant papoter avec vous...
J’aimerais vous raconter comment un jour j’ai renversé un dizaine de motos dans une ruelle pour finir dans un garage interrogé par la Police, j’aimerais vous raconter comment un jour à cause d’une crise de somnambulisme j’ai fini dans la rue en caleçon avec ma couette pensant que j’avais été viré de chez moi par des ravisseurs qui auraient séquestrés mon frère et des amis, j’aimerais vous raconter qu’un jour je suis rentré chez moi en disant que Jésus m’avait parlé dans l’ascenseur et que j’avais une mission divine (dans divine y’a vin non ?!!), j’aimerais vous raconter plus amplement ce qu’est une chichetée et plus particulièrement ce qu’est une chichetée artistique (à l’origine la chichetée consiste pour deux mecs à porter un sot d’eau sur une terrasse et à la renverser délicatement sur un autre mec resté en bas sur le dos à poil et les jambes écartées aux fins que ladite eau vienne claquer un peu lanu du jeune homme – avec l’artistique vous pouvez rajouter une rose dans le fanion…jeu de pédés disent certains – début des vacances pour d’autres, l’avenir tranchera)…J’aimerais vous conter comment j’ai mixer avec mes pieds sur les platines de la Caverne à Liverpool (la première boîte des Beatles) et comment un videur de 2 mètres 03 a joué avec mes dents de devant, j’aimerais vous raconter comment autrefois j’avais coutume de célébrer les mariages avec mon fusil, j’aimerais vous raconter comment nous avions créé en 4ème un club de macros avec son armée de putes et que j’ai eu un avertissement pour racolage sur la voie publique, j’aimerais vous raconter mon jumeau schizophrène Victor qui est méchant et qui fait le mal pour moi, j’aimerais vous raconter les videos des « Dépressistes » notre groupe de Hard Rock animalier dont la plupart des membres travaillaient dans une casse à St Ferreol d’Auroure, j’aimerais vous raconter le tournage du réveillon des monstres qui consistait en une fondue de bébés entre Dark Vador, Darthmaul, Scream et Jason, j’aimerais vous raconter les ravages de l’air sec sur un copain de race dog allemand ou lévrier suisse qu’on était obligé de ceinturer, j’aimerais vous parler d’un poteau qui arrive à parler en araméen avec son anu qu’il baptise l’arraignée, j’aimerais vous parler d’un ami qui a un jour déféquer dans du PQ et à balancer le tout sur une terrasse de restaurant et comment tout ceci est tombé pil poil dans l’assiette d’un client, j’aimerais vous raconter comment on jetait des balles de tennis dans les pruneaux des mecs qui attendaient le bus de mon balcon, j’aimerais vous raconter comment des personnes que je ne nommerais pas se sont retrouvés endormis à un feu rouge devant le commissariat avec une voiture débordant de PQ de station service (on ne distinguait même plus les passagers) avec le conducteur qui avait sa porte ouverte dormant, courbé, le visage près du sol étant donné qu’il venait de vomir…
J’aimerais vous raconter tout ça mes lapinous mais aujourd’hui je pars à Toulouse pour Business…la grande classe bébé…mais un cousin prof de hurlement sur personne cardiaque m’a dit qu’il y avait plein de choses à faire à Toulouse…je vous dirai…
Bon week end mes canards et n’oubliez pas comme dirait Jean-Luc Petitrenaud : « Portez vous fort ! »…
09:57 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 26 avril 2007
ODE A JENNIFER
J’adore la poésie, non sérieusement j’ai toujours beaucoup apprécié la manière dont les poètes arrivent à sublimer leurs émotions à travers leurs vers si doux à l’oreille…Il s’agit là en plus d’une des meilleurs façons de séduire, d’attaquer la donzelle, d’appâter le goujon, de choper une morue, de séguer une rascasse ou de piqueter son dernier stock d’étanchéité comme on dit dans les brasseries salzbourgeoises après une 9ème pinte de Charles Quint…Aussi,vais-je ici tenter de m’essayer à cet art délicat, en m’employant à respecter autant que faire ce peut le protocole attaché à ce mode d’expression :
« Quand je l’ai aperçue, j’ai su que c’était elle,
Son teint clair, sa peau de pêche, ses yeux couleur azur,
Pour l’instant mes connasses je me taperai bien la quenelle,
Contre une pute à 100 balles au fond de ma voiture,
Dolorès, c’est le nom de ma douce promise,
Se réserve, c’est son droit jusqu'à nos épousailles,
Jusque là je dépoli toutes les figues de Saint Drize,
En passant par Mormeux, Saint Christo et Linaille,
Je veux que ma colombe vive comme une princesse,
D’amour, de romantisme et de matins de rose,
Mais avant je me finis dans les bouges de Barbès,
Où j’attrape des maladies et autres mycoses…
Je trouve noble de sa part de conserver sa fleur,
Avant que nous prononcions nos vœux infinis,
Par contre les putes niveau pognon c’est une horreur,
Elles m’amputent le budget de la cérémonie…
Du coup c’est organisé au Buffalo Grill,
Sur la route du stade en direction de Pignoux,
Au menu des grillades et saucisses d’Auberville,
Arrosé des fines bulles d’une blanquette du Limoux »
C’est le poème que je vais offrir à ma fiancée pour sceller notre amour et pour lui montrer que je suis content de notre histoire, c’est la première fois que j’offre un poème à une femelle, souhaitez moi bon courage…
14:22 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
DIEU, VIENS ICI, JE SUPPORTE PLUS MA GUEULE...
C’est insupportable, proprement insupportable de me faire à l’idée que je dois arborer cette ganache toute la journée et qu’en plus j’ai la même gueule à vie…Cette espèce de tronche de rat avec des yeux de cochons et des abajoues de hamster je dois me la coltiner jusqu’à mon dernier soupir, c’est intolérable…Je suis désolé mais Dieu aurait quand même pu prévoir un truc pour ça non ? Et puis au pire s’il n’a rien prévu (entre parenthèse je trouve le travail baclé mais soit…) il aurait quand même pu me refiler la tronche de Bratt Pitt ou Georges Cloonez, hein ?!! ça lui arrachait pas la gueule de me coller un faciès d’acteur nom de bleu…Non, non lui peinard, il arrive, TAC il te refile la courge correspondant à un vague José Garcia période Canal + mélangé à un Sergi Lopez avec des airs du gros frisé dans le Seigneur des Anneaux qui suit Frodon comme un clébard et il se barre…Et moi je reste là, planté comme un con pour le reste de la vie avec cette ganache…Merci, je vous jure…La prochaine fois si c’est pour faire des conneries pareilles, te déplace pas vieux hein ! c’est plus la peine, je ferai mieux ça tout seul avec un burin et un marteau…Et puis ma grande OK, t’as merdé velu sur la gueule mais au moins t’aurais pu avoir la courtoisie de me faire un corps sympa…Déjà, tu commençais par GRAND hein ? c’est pas mal grand…Et attention, quand je dis GRAND, je ne dis pas 1 m 90, je ne suis pas exigeant…juste dépasser le mètre 75 ça m’irait tu vois…C’est sûr tu me sors 1 m 83, 66 kilos, musclés et hâlé, je crache pas dans la soupe mais là mon coco, t’as déplafonné ou quoi ? tu me sors 1 mètre 71 au garrot, c’est quoi ce bordel ?!! Je veux bien croire que ça devait correspondre à une taille acceptable en l’an 430 mais aujourd’hui c’est plus du tout la norme mon canard…(je te dis pas quand je passe devant un lycée technique, j'ai l'impression d'être Toulouse Lautrec devant un institut spécialisé dans le gigantisme - les gosses de 12 ans chaussent du 48...tu me vois là avec mon 41 en descente...) Non, non là je suis pas du tout content du chantier mon bonhomme…t’étais encore grammé c’est ça ?!! Et puis vas-y par contre que sur le poids tu t’es défoulé hein, là par contre on regarde plus les nombres hein mon grand ! 88 kilos…Non mais tu t’es cru où ? à un concours d’alterophilie des années 15 ?!! Oui je sais tu pourrais me dire de moins bouffer d’accord d’accord mais attends je suis désolé mais quand on a cette gueule et qu’on mesure 1 mètre 18, si en plus on t’enlève le plaisir de la bouffe, il te reste plus grand-chose mon mignon…t’es pas d’accord…Bon et puis, d’accord, tu salopes le physique, tu t’en fous, à près tout je ne suis qu’une âme et tout le bordel, on connaît la musique nous la refait pas ça m’agace….MAIS alors t’aurais pu me faire au moins gentil et pas lâche, couard, égoïste – dépressif (c’est la même chose) et aigri…hein ? le petit gros qui va aider dans les pays en difficulté…qui va donner à manger aux gens dans le besoin au Secours Populaire, qui aide les petits vieux à mieux vivre leur solitude…etc…mais non tu m’as fait mauvais en plus…teigneux comme un rat de labo, toujours du fiel au bord des lèvres à ne trouver aucune circonstance atténuante à personne sauf à lui-même…Non vraiment mon lapin faut qu’on papote tous les deux, t’as merdé OK…mais là à un moment Dieu, il faut grandir, il faut mûrir alors viens réparer tes conneries, je t’attends, je suis au Balto en train de me taper des Rapidos…Ben oui du coup tu m’as fait joueur et ivrogne…mais tu peux t’en prendre qu’à toi alors magne toi parce que là y’a « Patte d’acier » qui débute dans la 3ème…
10:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 25 avril 2007
ON EST SAUVE...
C’est bon les loulous on est sauvé…vous pouvez jeter les piles dans les crèches, mettre du méthanol dans vos tondeuses à gazon, kiter la voiture télécommandée de votre rejeton à la nitro, plus besoin de trier vos déchets, vous pouvez modifier génétiquement votre femme, vos gosses, votre cléb’s et votre secrétaire…vous devez consommer plus de plastoc, faites des pique-nique et recouvrez les champs de boîtes de conserve, de bouteilles de pinard et de sacs en plastique volants… Achetez des télés, des frigos, des ordi et balancez les dans les décharges…n’achetez que des produits avec des emballages individuels, prenez l’avion pour acheter du pain, mettez du kérosène dans le vibro de votre femme…enfin décontractez-vous les arpions les cocos puisque je vous le dis tout net, on est sauvé…
Déjà en 2006, les astronomes de la collaboration Probing Lensing Anomalies NETwork (PLANET), dirigée par Jean-Philippe Beaulieu de l'Institut d'Astrophysique de Paris (1), ont découvert une exoplanète (alors là, exo planète je ne sais pas trop ce que ça veut dire, je me souviens que ma mère me répétait tout le temps « Finis tes exos connasse ou tu mangeras pas de lasagnes, donc j’imagine que ceux qui ont découvert ce genre de choses avaient pour habitude de finir leurs exercices – ils habitent donc sur des exoplanètes…c’est un début d’explication…) dont les caractéristiques se rapprochent de celles de notre Terre, mais située à 25 000 années-lumière de notre propre système solaire... La nouvelle planète de seulement 5 masses terrestres se trouve à 3 fois la distance Terre-Soleil de son étoile et tourne autour d'elle en 10 ans. Sa température estimée est de l'ordre de 53 degrés Kelvin (-220 degrés Celsius). Elle est donc solide, composée probablement de roches et de glace. Cette détection suggère que ces planètes froides, de masse équivalente à quelques masses terrestres sont beaucoup plus fréquentes que les planètes de type Jupiter…. Mais à moins de vivre en continue avec 347 couches de Damart sur la ganache et 12 Arnaud Rak et à condition de vivre jusqu’à 842 ans, j’en verrai jamais la couleur…
MAIS…
Pour la première fois, une équipe d'astronomes Suisses, Français et Portugais a découvert une exoplanète où la vie est possible !
Cette exoTerre tourne autour de Gliese 581, une naine rouge située à seulement 20,5 années-lumière dans la constellation de la Balance.…(qu’est ce que c’est 20,5 années-lumière, sachant que le centre même de notre galaxie se situe à plus de 25 années-lumière…là moi je vous le dis tout net j’y crois à mort… et puis j’ai un cousin qui tue des asthmatiques dans le Doubs et qui est balance ascendant balance voyez, on s’y retrouve…)
Il s'agit de l'exoplanète la plus petite jamais découverte. Elle est 5 fois plus massive que la Terre (vous imaginez 5 fois la Terre, on a le temps d’en fourguer du plastoc dans les cambrousses et de lancer du nucléaire…pour les iraniens, ce sera la palais de la seringue le merdier…)…
De plus il est fort probable que cette planète puisse être de type tellurique (tellurique ça veut dire qu’on peut y poser ses Nike Air Jordan et qu’il ne s’agit pas d’une planète gazeuse comme celle de Magloire après un Kébab sauce Roquefort…) ou recouverte d'océans…
La vie est DONC possible…
Au départ ces enfoirés de scientifiques disaient que ses paramètres laissaient à penser que ladite planète serait bien trop près de son Soleil pour la rendre potentiellement habitable. MAIS Gliese 581 est une naine rouge, une étoile plus petite et bien plus froide que le Soleil. Elle est également moins lumineuse de sorte que sa zone d'habitabilité, la fameuse zone autour d'une étoile où toutes les conditions sont réunies pour que la vie apparaisse, est bien plus proche que celle du Soleil…CQFD on va pouvoir faire chier les martiens… « Jeannot sors moi la remblayeuse et le caisson d’uranium on va se goinfrer ici ! »
Les astronomes ont estimé sa température moyenne entre 0 et 40 degrés Celsius de sorte que de l'eau sous forme liquide peut exister… (« Halleluia…Jeannot tu peux même amener du pastagua on va pouvoir se rincer la ganache sur place… ») Or, l'eau sous cet état ainsi que la chaleur sont des 2 des 3 facteurs nécessaires à l'apparition de la vie...
Clic Clac Catch Match…ici on peut tout dézinguer c’est là haut que ça se passe maintenant…Il faut juste qu’on tienne encore une quarantaine d’années et là avec la Xantia 7 litres 8 préparé AMG et boosté à 290 bourins du Jeannot croyez moi s’il prend le périf tous les jours, c’est pas gagné…
11:05 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
HISTOIRE INCROYABLE REVISITEE
Sur Internet, on m’a fait parvenir une histoire incroyable, je l’ai un peu revisité selon mon mode opératoire c'est-à-dire avec forcément un chaton abîmé, un roux qui ne demande rien à personne et une nymphomane du Vietnam…on ne se refait pas :
« Michael Cooper, Australien d'une vingtaine d'années avait fait dans les
années 80, un voyage au Kenya à la fin de ses études. Cette connasse ressemblait à Ritchie Cuningham mais à qui on aurait râpé la gueule contre du crépis pendant une mi-temps de Rugby à 13… c’était le vrai petit Australien gentil avec une planche de surf collée au 4 X 4 qui se dit qu’il doit parcourir le monde avant d’engrosser une institutrice et de résider dans un pavillon en banlieue de Cambera. Puis, lors du fameux safari, alors qu'il s'était éloigné de son groupe un moment, il se trouva face à face avec un éléphanteau qui semblait blessé à la patte avant gauche qu'il maintenait levée. L’animal couinait comme une bourgeoise du 16ème qu’on pilonnerait avec un serre-joint de 18…Cooper, qui était également doté d’un certain sens de la situation (ayant toutefois perdu quelques neurones après avoir sniffé plus de 700 grammes de talc pensant que c’était de la coke lors d’une soirée « Coke et produits de substitution » organisée par sa mamy abstinente depuis 77 et nymphomane depuis le Vietnam…Je disais donc que Cooper était en train de réaliser que l'animal pourrait le charger (comme un hooligan parisien gonflé à la Pelfort sur un gamin de 4 ans arborant une casquette de l’OM) , mais comme il ne semblait pas agressif, il s'en est approché prudemment et il a pu constater qu'en effet, l'éléphanteau avait une espèce d’énorme écharde plantée à la base de sa patte.
Ayant déjà levé la patte de sa maman lors d’une compétition de judo ayant dérapée, le jeune homme avait l’habitude de lever les papanes des animaux de plus de 97 kilos…très calmement, Cooper a posé un genou à terre, s’est épilé le maillot avec le couteau de Crocodile Dundee et une fois qu’il avait les noisettes lisses comme les aisselles d’un nouveau né, il a retiré l'écharde de la patte de la bestiole à l’aide dudit couteau.
Dès que l'animal a été soigné, il a pu reposer sa patte au sol, il a alors longuement regardé Cooper, un peu comme un taxi portoricain regarderait les pêches d’une New-Yorkaise collée au cuir de sa Passat puis il a barri bruyamment et s'en est allé.
Jamais, Cooper ne s'est senti menacé par l'éléphanteau et il a conservé
toute sa vie le souvenir magique de ce moment rare avec bien entendu le jour où il a enfin réussi à s’exprimer sans violenter un chaton pour se donner une contenance…
Presque 20 ans plus tard alors que Cooper était devenu un adulte respecté…il dirigeait une multinationale spécialisée dans la vente d’armes pour mineurs et le combat clandestin sur personnes invalides, il s'est rendu avec son fils, Foufana, âgé de 11 ans, dans un zoo de la banlieue de Sidney.Lorsqu'ils sont passés tous les deux devant l'enclos des éléphants, l'un des éléphants s'est brusquement mis à taper le sol avec sa patte avant gauche…Foufana en a chié dans son bénard, beurrant de concert un calbute, une chaussette et le dos d’un clébard qui passait dessous…Cooper s'est mis à douter, comme une brésilienne lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle a deux couilles de taureau posées dans son slobard…pouvait-il s'agir du même éléphant que celui qu'il avait soigné 20 ans auparavant ?
Il s'approcha un peu plus de l'enclos, et l'animal continuait de frapper le sol de plus belle avec ce même regard qui sentait comme il y a 20 ans le cuir portoricain et les pêches américaines…
Alors, Cooper, excité comme un éventreur à un thé dansant, enjamba le mur d'enceinte et se dirigea vers son copain de 20 ans… L’éléphant le regardait une dernière fois avec l’affection du cobra lorsqu’il veut gober un lapin, il le souleva en l'attrapant avec sa trompe par la taille puis il lui fracassa un par un tous les os du corps contre le mur …Une fois fini il lui a tourné le dos et a chié sur sa dépouille et est parti rejoindre ses copains en pétant sur l’air de « Quanta la Mera »…
Ce ne devait pas être le même éléphant...
Le fils de Cooper, Foufana a repris la boîte de son père et s’est fait construire entièrement un château fort qu’à base de défenses d’éléphant…Il projette d’esquinter la Bardot pour les fêtes de Pessac… »
09:23 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 avril 2007
A MOI BROADWAY...
Je viens d’avoir l’idée du siècle pour faire fortune…Enfin…Il était temps…Je vais donc pouvoir quitter mon boulot, dire au revoir à Jeannot et faire un dernier burn’s avec ma Lagun’s sur le parking de la société…Avec mon idée révolutionnaire je n’aurai pratiquement plus besoin de me lever les matins et je pourrais me regarder KD2A en boucle pendant les vacances en m’enfilant un paquet de Shoks avec un litron d’Oasis Pomme-Poire…Ma vie se résumera à faire des allers et retours entre la cuisine et les toilettes avec une perruque rousse sur la ganache et une guêpière en cuir en attendant que tombe les dividendes de ma société…Ma société en quelque sorte serait une société de services (livraison de gâteaux, de pizzas mais sans chorizo, quelques travelos américains, des DVD avec des ours nains et des ninjas, des médicaments contre le cholestérol, de la coke, du fromage de tête, du vinaigre d’échalotes, de la porcelaine de Dunkerque, des armes à feu et des petits rubans de Douvres) mais comme elle marcherait toute seule, moi je n’aurais jamais besoin d’y aller, j’irai juste tous les 5 jours piocher dans la caisse pour mes petites sorties…J’en profiterai tant qu’à être sur place pour engueuler un mec au hasard « Et toi le mec frisé en salopette en train de lécher le plomb des peintures du hall d’entrée viens ici…c’est quoi ce bordel ! tu me laves ces cheveux de caniche dégueulasse là, tu te nettoies les cages à miel, tu mets une veste parce que le marcel sans manche est illégal ici et puis t’iras te refaire faire la gueule ce sera pas du luxe…allez retourne dans ta tanière le pisseux et reviens tard… » Là les autres employés me traiteraient de taré dépressif complètement incontrôlable mais auraient peur de moi (cf la théorie de Sony Red dans « Il était une fois dans le Bronx » et inspiré du « Prince » de Machiavel) du coup ça moufterait guère dans les couloirs…Puis je partirai sur une moto-neige même en août avec une plaque arrière : « Faites pas chier l’HOMME » et je tendrai la patte pour fumer une secrétaire de dos qui commencerait à se rapprocher de sa Clio verte pour partir faire sa pause déjeuner…J’aurais alors un grand rire gras de 2, 3 minutes, fixerai l’ensemble des employés outrés avec un œil noir, dégoupillerait une fausse grenade et la jetterai sur leurs tronches de tanche…
Pour ce qui concerne les salaires de ces merdes on reste sur un SMIC mais période 87 et si ça bronche une oreille, je vire pour faute lourde…pas de représentant du personnel non plus ni de comité d’entreprise car il y aurait seulement 10 employés…Je ferai du harcèlement moral, j’appellerai les secrétaires la nuit en numéro masqué, de temps en temps j’arriverai ivre mort dans la boîte et je péterai tous les ordinateurs avec un batte de base-ball…Puis je ferai payer les frais par mes employés en leur disant que s’ils avaient mieux bossé et qu’ils n’utilisaient par tout leur temps à me contrarier, ça irait mieux…Mais attention, je saurai parfois utiliser les compliments avec ces bâtards de membres du personnel pour mieux les dominer et pour mieux les humilier devant leurs collègues…J’aurai au minimum 2 arrêts maladie pour dépression par an avec une sorte de secrétaire qui ne pèserait plus à la fin que 9 kilos…Je ferai chialer les stagiaires, je raconterai que des blagues racistes et sexistes et tout ce qui peut se terminer en –iste, quand on me parlerait d’augmentation, je toucherai mon cœur en disant que l’infarc n’est pas loin, j’exercerai des pressions pour créer un mécanisme systématique d’ambiance de merde au bureau, délation conseillée…Bref je serai le Roi du Pétrole dans la boîte…Mais pour l’heure il faut que je trouve des stocks d’armes, de trav’ et de la bonne coke parce que les gâteaux, les pizzas sans chorizo, les DVD avec des ours nains et des ninjas, les médicaments contre le cholestérol, le fromage de tête, le vinaigre d’échalotes, la porcelaine de Dunkerque et les petits rubans de Douvres pour l’heure j’en ai un peu rien à saucer…
PS : Je recruterai entre le 12 et le 23, n’hésitez pas à balancer un CV…
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ENTRAINEMENT FACE A LA FEMME
« La femme n’est pas un requin d’1 mètre 68 prêt à te dévorer les entrailles au moindre affût…La femme n’est pas une agression…La femme n’est pas une intrusion sur son territoire…La femme n’est pas une déclaration de guerre…La femme n’est pas une maladie chronique avec absence de traitement…La femme n’est pas une crevaison des 4 pneus dans un embouteillage à Carcassonne…La femme n’est pas un morceau de lard fumé coincé dans une dent creuse un soir de coupe d’Europe…La femme n’est pas une plaie ouverte sur laquelle un bras-de-feriste tchèque fait couler 2 litres de jus de citron vert…La femme n’est pas une gastro-entérite brutale dans la queue d’un grand magasin…La femme n’est pas un clou rouillé qui dépasse sournoisement du mur dans le petit escalier qui monte au grenier dans une maison de campagne familiale…La femme n’est pas la famine…La femme n’est pas une morsure de python des sables…La femme n’a pas été crée par un extra-terrestre psycho-maniaque comme arme de destruction massive pour exterminer l’humanité…La femme ne possède pas de laser dans les yeux qui te brûlent l’iris si tu l’as regardes trop longtemps sans lui offrir une bagouse…La femme n’est pas une double entorse du genou gauche soudaine au fond d’une forêt des Cévennes à la tombée de la nuit en novembre…La femme n’est pas un énorme choux de Bruxelles de 57 kilos qu’on ne pourra jamais finir à la cantine de l’école mais qu’on nous oblige quand même à terminer sinon on ne peut pas aller jouer avec les copains… »
Voilà ce que tous les matins du monde mon coach affectif Martial me fait répéter pour que je puisse enfin envisager un jour de m’accoupler. Je dois répéter ce petit billet 3 fois en m’arrosant le torse d’eau de rose contenu dans deux énormes vessies de porc ayant servi de couche à Romeo Montecchi soit Roméo Montaigu pour les franco-phones, lorsque celui-ci était enfant…Ensuite, il me fait regarder un épisode entier des « Feux de l’Amour » en me faisant sentir plusieurs crèmes dépilatoires…Puis il me fait la gueule sans raison, part bouder dans la salle de bain et revient une demi-heure après avec une liste de corvées à faire dans la journée…Puis ensuite Martial se maquille la ganache avec du rouge à lèvres et du Jemay Maybeline, il enfile des collants mi-cuisses et des bottines en cuir et commence à courir dans toute la pièce en disant : « Attrape moi ! »…puis quand j’ai couru 35 minutes (Martial a été autrefois semi-marathonien en Haute-Vienne) et que je ne l’ai pas attrapé évidemment, il me jette une boîte d’aspirine à la gueule en me disant : « Je fais me coucher je suis claqué ! »…Puis là je dois lui beurrer 3 tartines au miel sans sucre, les poser devant la porte de sa chambre sans faire de bruit et partir au boulot…C’est un entraînement de malade mais qui porte ses fruits puisque j’ai pu aborder une femelle 19 secondes au Salon du Cuir à Aubenas sans tacher ma chemise…Attention les poulettes dans 16-17 ans Martial a dit que je serai au top…
10:20 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 20 avril 2007
MOUSTACHE OU PAS MOUSTACHE !
Dois-je sérieusement envisager le port de la moustache ? Honnêtement moi j’en rêve depuis des années…non bien entendu je ne parle pas de la moustache de Magnum alias Tom Seleck fourni comme un dealer de shit avant les fêtes d’Aïd El Kebbir mais plutôt d’une petite moustache à la Rhett Butler alias Clarke Gable dans « Autant en emporte le vent » alors j’ai essayé un été alors que je n’avais pas à mettre les pieds dans un bureau ni à voir des clients pénibles (c’est un pléonasme) ni à voir des gens tout simplement…Je me suis enfermé dans un appartement sans climatisation l’été de la canicule en gardant bien les fenêtres fermées pour éviter l’intrusion éventuelle de moustiques ou petites bêtes volantes en tout genre…J’ai bu du Danacol en lisant du Houellebecq dans une semi obscurité constante, me lavant que lorsque l’absolue nécessité liée notamment à l’odeur s’en faisait ressentir…en écoutant en boucle « La chanson de Jacky » de Jacques Brel… « Et si un jour à Knot-Le-zout je deviens comme je le redoute chanteur pour femmes finissantes, que je leur chante Mi colaçone avec la voix bandonéante d’un argentin de Carcassonne si on m’appelle Antonio que je brûle mes derniers feux en échange de quelques cadeaux Madame, je fais ce que je peux... » et j’ai attendu, attendu…TIC TAC TIC TAC, l’horloge de la cuisine sonnait à chaque seconde le glas d’une promesse de moustache magnifique qui me donnerait des grands airs, des airs de vedette des années 30, sobre, classe, à la limite de l’aristocratie…Avec ça je pourrais acquérir le respect qui m’est normalement du au lieu de ces éternels coups de pieds dans le derrière souligné par un « tu vas me foutre le camp d’ici sale pervers ! »…les gens me salueraient dans la rue et dirait de moi : « Qu’est qu’il est classe ce jeune homme, quel raffinement, j’aimerais tant que ma petite Anne Charlotte s’amourache de ce bellâtre bien sous tous rapports et le prenne en épousailles ! »…Je suis donc resté 25 jours dans cet appartement sans sortir, à me nourrir essentiellement de tomates séchées et de pignons de pain…j’ai eu le temps de me taper « Les particules élémentaires », « Extension du domaine de la lutte », « Lanzarote » et j’avais même commencé à attaquer son recueil de poèmes « Le sens du combat » mais là j’avoue que j’ai calé…puis le grand jour est venu, je suis descendu au SPAR d’en bas m’acheter un rasoir, en l’occurrence un rasoir Gilette rose 3 lames pour femme mais bon, c’est tout ce que j’ai trouvé, je suis remonté devant mon miroir brisé de la salle d’eau et j’ai commencé l’opération « Clarke Gable »…cela m’a bien pris 40 minutes pour arriver au résultat escompté…je me suis alors miré plusieurs heures regardant les différentes tenues qui pouvaient accompagner ma moustache triomphale…j’optais pour un pantalon en lin noir, des mocassins pointues et une veste souple brune…Je sortis de chez moi et allais dans la rue pour constater les réactions de mes congénères sur ma nouvelle stature puis au bout d’à peine une demi heure une dame d’un certain âge vint me voir avec émerveillement puis avec des trémolos dans la voix tout en sortant un calepin de son sac me demandait de lui déposer un autographe : « Mettez : Amitiés à ma chère Roseline »…pensant que ma moustache commençait à faire son effet, je m’exécutais sans piper mot puis lorsque je lui rendis son calepin noirci par ma prose je lui demandais pourquoi au juste elle me demandait un autographe ?…Puis la dame me répondit avec un soupçon d’étonnement : « Ben voyons vous êtes un des Gipsy Kings ! »…Je suis alors remonté immédiatement chez moi raser ma moustache et suis allé me saouler au Bar de la Mairie…
Mais tous les 3 ans ça me reprend…ce coup-ci j'entends bien opter pour celle de Chuck Maurice dans "Texas Rangers"...
17:25 Publié dans Débat/Forum | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
ET DIRE QUE PENDANT CE TEMPS JE POURRAIS...
Ce matin je n’ai rien envie de couaner mais alors rien du tout, il fait plus de 24 °C et l’appelle du dehors se fait de plus en plus ressentir…Je suis là boudiné dans une chemise Ralph Lauren achetée à l’époque où j’avais quelques kilos de moins et où j’avais l’insouciance de l’étudiant qui sait qu’il aura 6 mois de vacances à compter de fin mai, en train de regarder des dossiers avec des noms débiles, des couches et des couches de courriers chiants écrits par des organismes chiants avec des chargés de dossier dudit organisme avec des noms chiants : chargé du dossier Thierry FUZIER…Je t’appellerai jamais Thierry FUZIER, tu m’entends jamais, préfère me faire tatouer la verge par un moldave sous crack que de t’appeler pour que tu me parles d’un dossier que je ne connais pas trop avec des trucs compliqués dedans que je ne connais pas trop avec des termes techniques qui me niquent l’oreille et même ta voix mon Thierry vraiment je peux plus…Alors ce que tu fais mon FUZIER c’est que tu prends ton fion de méduse, ton air con et ta jaquette Armand Thierry et tu décares de là…tu m’oublies tu traces ta route et tu vas faire chier un autre connard…moi je suis déjà dehors…en train de flâner dans les ruelles, de manger des donuts devant la vitrine de chez Villebrequin avec la vendeuse canon et lorgnant sur des maillots de bain que je ne porterais jamais sauf si j’arrive à les enfiler avec un chausse pieds, à aller boire des cocktails de fruits frais (fraise – ananas – mangue – banane – citron) au bord de la mer en train de tremper des calamars à la romaine dans une sauce aigre douce, puis ensuite je me déshabillerai sur la plage pour montrer aux filles mes chaussettes dépareillées, mon slip kangourou et mon bidon tout blanc en train de lire « Voici » ou comment Lindsay Lohan s’est encore torchée la gueule au Champagne avec Tara Reid dans un restaurant de plage à Malibu…Là je ferai une bonne sieste de 3 heures avec un filet de bave qui coulerait sur la 4ème de couverture de mon magasine, ayant rougi mais que d’un côté…Je ré-enfilerai mon costard Jules avec mes mocassins en plastique et je rentrerai chez moi pour me regarder en boucle les épisodes de Code Quantum sur SCI FI puis je me ferai fondre du fromage au four que je mangerai dans une gamelle avec des biscottes, je composerai le 0600 213 214 soit le numéro de « Copains 2000 » (1,37 € la minute) pour faire semblant d’avoir des amis quelqu’un fait comme s’il était votre meilleur ami pour le temps que vous voulez, je lui raconterai ma journée, la plage, les cocktails, les filles qui m’ont encore jeté des noix de cajou à la tronche…mon ami me consolerai puis on ferait des projets pour les vacances et 41,10 € plus tard, je raccrocherai content d’avoir pu papoter avec mon pote…Alors je me finirai la rediffusion de Karaté Kid avec la fameuse Aile de Pigeon finale face à l’adversaire mauvais – blond et méché puis je me regarderai le Poker d’RTL9 avec Michel Abecassis et un invité comme Dick Rivers où je pourrais admirer un merveilleux final entre Phil Hellmuth et un Chris Moneymaker en grande forme…enfin la vie quoi…pour l’heure je dois rappeler cette saloperie de Thierry FUZIER qui m’a laissé 3 courriels de relance et 6 messages sur mon répondeur…Thierry, je sais pas où t’habite, je sais pas à quoi tu ressembles mais si un jour tu vois un malade mental en imper sans pantalon avec de la dynamite tout autour du bide…il est possible que ça soit l’ami chocolat qui vienne te faire la bisette…
10:25 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 19 avril 2007
UN HOMME ET UNE FEMME...
Fondamentalement il existe une différence entre l’homme et la femme, raison pour laquelle vivre à deux est la chose la plus difficile à faire avec le smash de revers au tennis…Au final la femme qu’est-ce qu’elle aime vraiment, je veux dire à part le ménage et faire chier…hein ? elle aime faire des trucs à deux alors que l’homme qu’est-ce qu’il aime à part pisser à côté de la lunette et ne jamais retrouver ses chaussettes ? il aime faire des trucs tout seul…du coup il est extrêmement difficile d’avoir une vision commune puisque l’homme passe son temps à dire quand il est seul avec des copains : « Putain on est pas bien là peinard ! » alors que la femme passe son temps à dire : « Qu’est ce qu’il fout encore ce con on avait dit qu’on partait à 16 H chez Leroy Merlin parce qu’après il faut encore qu’on passe chez le teinturier et aussi qu’on aille voir pour les rideaux de la chambre du haut ! »…Mais alors pourquoi les hommes et les femmes s’évertuent-ils à vivre à deux ? Il y a plusieurs réponses qui me viennent à l’esprit :
- parce qu’en définitive l’homme et la femme ne sont guère plus évolués que les animaux et que de manière tout à fait empirique, il est dans la nature des choses que l’homme s’accouple avec la femelle,
- parce que l’homme apporte un peu de « oui » dans l’univers de la femme qui est essentiellement composé de « non » - « tu veux sortir ce soir ? - non, tu reveux du gratin ? - non, tu veux qu’on fasse un petit câlin coquin ? - non, tu préfères peut être directement que j’t’encule …sans réponse…»,
- parce que chacun peut retrouver en l’autre ce qui lui a manqué chez lui, l’affection de la mère pour le mari et la tendresse du père pour la femme,
- parce que sans couples à problèmes il n’y aurait pas de « Confessions Intimes »,
- parce que la mère apporte un peu d’autorité et de maturité pour les enfants « Papa je peux aller fumer du crack avec mon pote dans le grenier ? – je sais pas demande à ta mère ! Papa j’ai pas envie de passer mon bac et j’ai envie de partir faire du jumbé des sables en Patagonie avec mon nouvel ami toxico ? – ben je sais pas, moi en tous cas je trouve que c’est une bonne idée…vas en parler à ta mère…Papa ce soir on peut regarder la star Ac alors qu’il y a Nantes-Sochaux ? Tu plaisantes petite conne…tu touches à cette télécommande et je t’éclate les genoux, compris connasse ! »,
- parce que l’homme dans son for intérieur adore l’idée qu’il est le seul à pouvoir consoler sa femme lorsqu’elle pleure…c'est-à-dire à la moindre contrariété qui touche à ses parents ou à la relation de couple…
- parce que la femme qui ferait autant chier une autre femme se ferait littéralement renvoyer au 22 alors que l’homme se contente de grommeler dans un coin en attendant que les humeurs de sa femme passe,
- parce que seul une femme peut supporter la tronche d’un homme lorsqu’il lui fait l’amour et au moment où il jouit (entre hommes ils ne se voient pas vraiment),
- parce qu’une femme ne dira jamais : « désolé mais je ne veux plus toucher à tes calcifs …dorénavant quand tu beurres un calbute tu le jettes et tu vas t’en racheter parce qu’à ce niveau là moi je suis pas magicienne.. » mais plutôt « ça te dirait pas qu’on aille faire des petites courses mon bébé et comme ça on pourrait en profiter pour voir pour des chaussettes et des caleçons… »,
- parce que l’homme peut toujours saucer dans le plat de sa femme au restaurant et qu’elle ne dira jamais rien (essayer avec votre frangin),
- parce qu’une femme peut rire des blagues les plus pourris de son homme quand elle est contente,
- parce que seule une femme peut tirer la gueule à Tahiti si elle l’a décidé et que seul un homme peut déconner dans les embouteillages s’il l’a décidé,
- parce que seule une femme peut avoir froid lorsque la nuit commence à tomber sur une terrasse en été et qu’il fait encore 35 °c en le faisant comprendre en caressant ses épaules avec les mains – et que l’homme lui a toujours un pull de côté et qu’il a toujours trop chaud,
- parce que l’homme peut expliquer plus d’un million de fois sans se lasser la règle du hors jeu,
- parce qu’à peu près toutes les conneries d’un homme peuvent passer avec un bouquet de fleurs (essayer entre copains),
- parce qu’une femme dira de son mari qu’il est filou lorsqu’il veut faire des trucs cochons alors qu’objectivement n’importe qui le traiterait de gros pervers dégueulasse…
Il doit bien avoir d’autres raisons j’imagine…en cherchant bien…
15:11 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE SPORT NATIONAL AMERICAIN
Le sport national en France, au Brésil, en Allemagne, en Italie, en Espagne…c’est le football, le sport national en Angleterre et en Inde c’est le cricket, le sport national au Canada, c’est le Hockey sur glace, le sport national en Australie, en Nouvelle Zélande ou en Ecosse, c’est le rugby, le sport national chez les Mongols c’est le crachat de scarabées et recoudre l’anus du plus grand nombre de marmottes possible avec du fil dentaire en 5 heures de temps, le sport national au Chili c’est la torture, le sport national en Chine c’est de se reconnaître, le sport national Russe c’est l’Athlétisme, le sport national Ougandais c’est le taillage d’organes à la machette, le sport national Irlandais, c’est le Golf, le sport national japonais, c’est le Base-Ball (et oui !!), le sport national Grec c’est la lutte, le sport national kurde se joue avec un bâton en bois clouté, un serpent, une marmite de lave en fusion et une fillette de 7 ans attachée par les pieds avec des filaments de méduse – toutefois les règles de ce sport sont encore quelque peu obscures pour moi-même si comme tout le monde j’ai regardé quelques tournois à la télé… MAIS le sport national américain est de loin celui qui m’impressionne le plus à savoir le mitraillage de collège par un adolescent névropathe…Là, si j’ai bien compris toutes les règles en fait ça se joue seul contre une trentaine d’autres étudiants…Ce jeu repose essentiellement sur l’effet de surprise c'est-à-dire que les autres étudiants ne doivent pas savoir que le jeu a commencé sinon c’est plus trop « fun »…Là, le seul étudiant qui joue contre les autres décide du début du jeu quand il veut, à ce moment là il prend un pistolet, n’importe lequel en fait le but du jeu repose plus sur l’idée de bout portant que sur les possibilités de tir longue distance ou de précision que pourrait éventuellement offrir ladite arme. Quand il a son « gun » comme dirait Joey Starr lors d’une conférence sur la musique de chambre, l’adolescent doit se saisir d’une feuille blanche et écrire des conneries dessus – genre – « vous êtes tous des paumés, je fais ça pour votre bien, je n’ai pas aimé le dernier album de Nelly Furtado, ma mère planque une bible sous son gode-ceinture black-tiger 6 vitesses, vous n’êtes qu’une bande de dégénérés mentaux et je m’en vais faire une croisade contre la décadence de le jeunesse américaine, qui a bouffé le dernier Brownie aux noix de pécan de la boîte ? Mathew Perry est-il le frère de Luke Perry ? pourquoi mon père qui n’a qu’un seul testicule se déguise en travelo les soirs de Super Bowl… ? » enfin tout plein de choses qui entrent en plein dans l’intrigue du jeu qui va suivre…Une fois la lettre finie, le jeune homme pose sa plume et prend son arme et s’en va vers le collège…Là il commence par scruter les entrées et les sorties et quand il a bien tout analysé, il sort son pistolet coincé entre un paquet de chips au barbecue et un livre de math et il tire sur des élèves un peu choisi au hasard finalement…Le but de ce jeu consiste à en buter le plus possible avant que l’équipe adverse qui peut se faire aider par la Police éventuellement, ne canalise le jeune homme…Dès lors, lorsque tout le monde est à l’abri et que le névropathe ne peut plus tirer sur personne - qu’il est encerclé par l’équipe adverse alors il tire sur la dernière personne qui se trouve sur son chemin : lui…Et quand il tombe par terre avec un trou de 40 centimètres de diamètre au fond de la joue, le jeu est terminé…Ils sont bizarres ces ricains quand même…Bien entendu j’arrive plus à comprendre l’intérêt de ce sport que celui qui est sûrement le sport national de je ne sais quel peuple de dégénérés congénitaux à savoir le curling qui consiste à jeter un pavé sur la glace pendant que son pote dandine son croupion en passant un coup de balais sur la patinoire…avec des gens dans le public qui applaudissent…non au moins dans le sport national américain y’a du suspens – au moins sur le nombre de shootés – ça doit correspondre à notre ball-trap à nous je pense…
09:02 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 avril 2007
SOUVENIRS SOUVENIRS...
Vous voilà rincer de votre journée de travail comme l'a été Laure SINCLAIR après avoir tourné le fameux film « ROCCO ET SES COPINES DE JOIE » et vous tombez nez à nez sur avec l’un de vos anciens camarades de Lycée. La coupe frisottante avec un bandeau jamaïcain sur la ganache, une espèce de peau de mouflon d’auvergne sur le dos et un pack de bières brunes de chez Lidl dans la main droite vous amènent à avoir deux théories :
-soit votre ancien collègue Dédé dit la Crampe de Doizieux n’a jamais déssoulé depuis la fameuse soirée thématique « détruire la maison de son hôte jusqu’au sang suivi d’un suicide collectif à la corde d’escalade pour finir par une destruction massive de marches d’escalier en bois avec de la litière pour chat » orchestré par un ami aujourd’hui exilé en suisse alémanique où il vend des cartes postales du Mont Saint Michel,
-soit Dédé entre temps a été un grand financier, qu’il était plus ou moins trader à La défende à Paris, qu’il roulait en Limousine et habitait dans un Loft de 400 m2 Place du Tertre mais que le surplus de travail a entraîné une dépression qui a conduit sa femme à le quitter puis ensuite à son licenciement puis ensuite à sa ruine pour ensuite revenir dans sa ville natale et ré enfilé son bandeau jamaïcain avec son T-Shirt : « Arrête ou je pète ! »…
Comme ça j’avoue que j’aurais aisément opté pour la première solution mais soit…
Bref, il vous invite à prendre l’apéritif chez lui ou plutôt devrais-je dire chez eux (car il s’agit plus d’une meute que d’une colocation), question de boire une gueuse, et là vous vous rendez vite compte qu’il n’a jamais été financier à Paris…
En effet l'appartement fait 37m2 pour 9 colocataires (plus 3 chats et un pit bull), et que question décoration ça ressemble plus à un bouge ukrainien après la guerre froide qu'à un Manoir redécoré par Valérie Damidot de l’émission D & Co …
Mais vous allez quand même être heureux de voir qui va vous servir votre 33'export qui était déjà périmée en juin 85… la fameuse Carole DEMELO, votre amour de jeunesse... Certes on a l'impression qu'elle a pris quelques coups de pelle sur la courge, qu’elle a la fesse un peu tombante et la Sparco un brin crasseuse mais quand même, vous aimeriez bien y ré-assaisonner la salade comme on dit… Vous décidez donc de sortir le grand jeu :
-clé de la Twingo 16S sur la table,
-récit de votre dernier match de tennis,
-blagues racistes que le fameux Jeannot vous récite toute la journée,
- propos orduriers sur les roux,
- vous lui sortez votre catalogue alternant blagues et photos de filles à poil que vous a filé Jeannot et qu’il a trouvé sur Internet (bloquant d’ailleurs pour une journée la photocopieuse aux fins de finir son book comme il dit)
-et enfin vous décidez de la laisser parler…
Erreur, là elle vous montre un grand roux qui dormait dans le canapé orange derrière ( ce qui explique que vous ne l'aillez pas vu) et vous annonce que c'est son fiancé… Evidemment, l'autre il dormait comme un junkie après son fix, mais la les propos orduriers sur les roux lui on légèrement frité les oreilles…(et comme il mesure près d’1 mètre 95 vous n’aimeriez même pas prendre un coup d’oreille)…
Vous optez donc pour la fameuse technique d’évacuation d’Odini, vous lâchez une boule puante dans la pièce, arracher le rideau mauve du salon vous vous roulez en boule dedans, vous rouler jusqu’à la fenêtre, vous jetez du premier étage, atterrissez sur une devanture d’un magasin de bijoux fantaisie et partez en courant…Contrairement à ce que hurle Johnny Hallyday… de temps en temps il faut y aller mollo avec les « Souvenirs Souvenirs… »…
11:22 Publié dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PETITES COMBINES POUR PROFITER DU SOLEIL...
Si vous trouvez qu’il fait vraiment très beau dehors et que vous travaillez mais que vous préféreriez vaquer à des occupations comme boire des jus de fruits frais en terrasse, aller faire du sport, vous faire bronzer ou même rester chez vous à regarder la télévision mais avec le sentiment qu’il fait beau dehors (ce qui change tout !) alors, Bibi est là pour vous conseiller et distiller ses précieuses recommandations pour vous faire virer :
- Passer que des coups de fil perso dans la matinée avec un rire trop fort, n’hésitez pas à demander à votre interlocuteur : « Ah bon mais quelle heure il est chez vous ? »,
- Faites une petite trentaine de pause pipi dans la journée,
- Dès que vous sentez que le café se tari, allez-y refaites en à foison et n’hésitez pas à prendre du temps pour ça– autant on peut déconner avec les dossiers autant avec le café…
- Passez de bureau en bureau et expliquer à tous vos collègues point par point comment vous avez galéré pour monter votre Futon Ikéa,
- Partez toujours un peu en avance, genre à 11H42, on commence à mettre le chandail, dernière pause pipi de la matinée et on se dirige vers la sortie,
- Soufflez tout le temps tous les jours à chaque instant en n’importe quelle circonstance,
- Ne lésinez pas non plus sur les arrêts maladie : une grippe TAC 3 jours, la chiassse : TAC 2 semaines – un ongle incarné : Boum 1 petit mois…
- Plaignez vous aussi tout le temps et dites à tout le monde tous les jours : « Pou aujourd’hui j’ai rien envie de foutre heureusement bientôt le week end ! » même si on est lundi !
- Faites en permanence des messes basses et arrêtez vous de parler lorsqu’un autre collègue arrive,
- Faites ce que vous demande de faire votre supérieur mais avec un mois et demi de retard,
- Prétextez que vous avez oublié vos lunettes sur la table basse de l’entrée tous les matins et que sans lunette vous ne pouvez pas faire grand-chose,
- Quand votre patron rentre dans votre bureau sans crier gare, faites en sorte d’avoir toujours une page de connerie sur Internet bien ostensible type « Le Programme Télé » ou même un jeu comme le « Freecell » ou « Le solitaire »,
- Lorsque votre patron vous pose un dossier sur le bureau n’ayez pas peur de tousser un peu fort genre – si vous me mettez trop de dossiers sur la table, la grippe m’attend…
- Marchez à 2 à l’heure dans les couloirs mais courez lorsque vous sortez du boulot le soir par contre,
- Inventez des rumeurs sur votre boss comme « Je vous jure je l’ai croisé en ville main dans la main avec le tripier de la rue du Grand Dôme…à ce qu’on m’a dit il ne craint pas d’aller traîner près de la gare les jeudis soirs aussi.. » et faites en sorte qu’il sache que ça vient de vous,
- N’ayez pas peur d’avoir une hygiène douteuse et de sentir la crasse et la vinasse le matin non plus, avec une tâche de bière sur la chemise et aussi un restant de vomis sur les mocassins,
- Volez vos collègues (lunettes, montres, portables…) et après ne craignez pas de parader avec en disant que vous avez fait des folies,
- Si vous avez un coup de pompe vers 9 H 15, n’ayez pas peur non plus de rendre votre café un peu plus irlandais avec une bonne dose de whiskie,
- Ne lésinez pas non plus sur les blagues gratuites et racistes surtout si votre patron est d’origine étrangère…
Après ça les cocos, si vous n’avez pas tout le temps pour vous, je ne peux plus rien faire pour vous…enfin cela dit cette description correspond trait pour trait à mon collègue Jeannot et il est en place depuis 68…cela dit il est également représentant syndical et c’est le fils du maire…
10:46 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 17 avril 2007
LA DIABOLIQUE LOI DU COMME PAR HASARD...
A midi, je suis parti déjeuner en ville en terrasse, tout se passait bien j’avais devant moi un petit thon rouge à la plancha avec des tagliatelles fraîches au pistou, un thé glacé au citron, un mannequin suédois à la table en face de moi en train de se faire le maillot et un guitariste de youkoulélé qui entonnait « Jumping jack flash » des stones…Cadre idyllique avec une petite fontaine au milieu de la place, 2 heures devant moi et le reste du monde qui coulait comme un Gin Tonic dans la ganache de Christine Bravo. Et puis là, je ne sais pas ce qui m’a pris, je papotais avec une collègue de tout et de rien puis tout à coup je me suis mis à déblatérer des horreurs sur une nana – qui se trouve être la cousine d’un copain qui aujourd’hui est en prison pour trafic de culottes portées par des MMQNECDGC (entendez Mères Monstrueuses Qui Nous excitent Comme des Gorets Chauds)…Tout est passé en revue, son Q.I de la taille d’un pruneau d’Agen, son gros cul de limace, son air de petite pestouille avec ses chicots mités, sa prétention, le fait qu’elle ne pense qu’au fric, le fait qu’elle n’ait pas d’amis, sa démarche de calamar farci à la roumaine, son sein gauche 3 fois plus lourd que son sein droit, ses pieds en marteau, sa radinerie, sa frigidité et son rire de pouffies hystérique sous anabolisant…Bref, je lui ai comme qui dirait bien taillé un costard sur mesure avec sifflement d’oreille accompagné d’un manteau pour l’hiver et même la petite toque en fourrure de renard pour les veillées de cheminée…Disons que la métaphore de ce qui restait d’elle après mon passage verbal était égal à ce qui resterait d’un hamster piétiné par Richard Anthony un soir de gala…
Je commandais un café gourmand c'est-à-dire un léger expresso avec un petit canelé et une crème catalane au Grand-Marnier (juste pour être bien gros, bien gras, bien chaud, bien inefficace de 14H à 15H40) que je m’enfilais comme un string ficelle lorsque je sais que la nuit sera moite et je demandais la Quanta en me caressant les pectoraux avec une plume d’oie quand tout à coup, je m’aperçus avec stupeur que mon voisin de derrière n’était autre que le nouveau petit ami de la fameuse cousine, chez qui je suis normalement invité dans une semaine…Grande question : m’a-t-il entendu ou non ? sachant que de là ou je suis-je peux entendre un pigeon se gratter le cul à 300 mètres étant donné que la Place fait caisse de résonance…Il m’a regardé d’un drôle d’air, je lui ai fait un petit signe en lui racontant l’histoire du mec qui beurre ses tartines de merde…il n’a même pas esquissé un sourire, je me suis jeté au sol et j’ai rampé jusqu’au parking sous-terrain en sifflant « Le Tourbillon de la vie » en latin…J’en saurai plus la semaine prochaine – à moins que la petite sauterie ne soit annulée (si son ouïe est ne serait-ce qu’un/dizième de fois supérieur à celle de Beethoven en fin de course…) – toujours cette saloperie de loi du comme par hasard…et d’habitude je ne daube que sur les videurs de boîte, les roux et les profs de tuning…c’est con hein ! surtout qu’elle fait un super cheese cake cette connasse mais ça comme par hasard je ne l’ai pas dit à midi…dommage…
15:11 Publié dans Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un nouveau job : strip-teaseuse de pizzeria...
Hier soir, j’étais soul de joie et de bonheur car TF1 m’a ravi…avant je peux maintenant le dire il m’arrivait de toucher du doigt le bonheur mais de manière trop fugace pour que je puisse réellement en apprécier l’épaisseur, la texture…mais là mes cocos, là j’ai assisté à un GRAND MOMENT, je m’en suis même renversé du Yop à la Noix de coco sur le ventre tellement j’étais joyeux…Un « CONFESSIONS INTIMES » d’anthologie, un collector…hier soir il y avait tout, je dis bien tout…Premier reportage sur un couple avec 24 années de différence d’âge (elle 60 ans – lui 36) mariage à Végas en janvier 2006, posters de Johnny au mur, menottes roses sur le lit, elle reine du disco dans une boîte de nuit qui ressemblait à s’y méprendre à une salle des fêtes avec en tout et pour tout 5 personnes qui dansent en se tenant par les épaules…ensuite reportage surréaliste sur une brune avec un chantier de 10 batons au niveau des chicots, brune, sosie de voix de Loana, peau à problèmes, classe comme une boîte à partouze berlinoise et qui veut être star ! Là sa copine (enfin sa collègue du salon de beauté plutôt) lui dit mais tu serais prête à faire du porno pour réussir ? notre reine de Sabah de répondre : « Ben oui » et sa collègue de dire : « Mais je me demande parfois jusqu’où tu pourrais aller pour réussir ! »…elle vient pas de te le dire connasse par hasard ? parce qu’une nana te dit qu’elle est prête à se faire séguer la figue dans un 10 m2 en Pologne par 6 mecs en tournant 10 gonzos en 48 H alors qu’elle a un mari et un enfant de 4 ans e- toi tu te demandes encore jusqu’où elle irait ? te pose pas trop la question ma vieille, la seule différence qu’il y a entre elle et un bateau au port c’est que le bateau au port ne peut pas dépasser le 3 nœuds à l’heure… !!! ensuite nous avions un classique mari absent à cause de sa passion pour le tuning, mais là il y avait encore une petite nouveauté c’est que le mec en plus de demander à sa charmante épouse de descendre de la voiture à chaque dos d‘âne (je dirai classique) là il devait démonter son avant en plus…donc ils mettaient environ ¾ d’heure pour faire 800 mètres…Je crois bien qu’à ce moment là je ne pouvais plus respirer…chaque fois que je regarde ladite émission je suis obligé de munir de Ventoline et de Bécotide sinon je meurs asphyxié…c’est le risque mais je suis un vrai baroudeur moi !
Ensuite at last but not at least : le fameux couple à problèmes. Lui 23 ans, look de DJ de charcuterie + bouc + chemise blanche moulante sans manche avec du bide + violent + vulgaire + jaloux maladif…elle : distinguée comme une actrice porno en fin de carrière, 29 ans + string argenté + tanga à trous par-dessus + profession : strip-teaseuse…C'est-à-dire que lui jaloux maladif ne trouve rien de mieux à faire qu’à se mettre à la colle avec une blondasse qui écarte les cuisses comme un compas devant un parterre de mecs à 3 grammes dans les boîtes de plaine…Et le finish : on les voit en train d’amorcer une phase de réconciliation mais comme disent les gens du spectacle : « The show must go on ! » et là elle doit faire son numéro de strip-tease mais ce coup-ci, il ne s’agit pas d’un comptoir de boîte de nuit mais du lino devant la fausse cheminée d’une pizzeria – TAC elle tortille le string rouge entre une vézuvio, 2 napolitaines et une 4 saisons – l’ambiance est au TOP mais le petit ami est jaloux comme un tigre…le show se termine, engueulade dans l’arrière cuisine entre l’huile d’olives et le concentré de tomates…Je suis radieux…c’est la Dolce Vita du Lundi….Vivement lundi dans 2 semaines, quand la fille de Pierrette Brès (ex femme de Pascal Selem ; le salaud !), qui me rend comme un gros dingue reviendra avec ses jolies contines pour m’endormir…du coup cette nuit je n’ai fait aucun cauchemar…Merci « Confessions Intimes »…
10:19 Publié dans MEDIA/TELE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 16 avril 2007
INCOMPREHENSION ENTRE LES GENERATIONS...
Alors que je m’entretenais longuement avec mon coach affectif « Jean-Do » qui est invisible pour l’ensemble de mes congénères, une jeune fille dans les 70-80 ans est venue m’aborder le fendard. Je regardais attentivement Jean-Do pour lui demander ce que je devais faire mais Jean-Do était occupé à s’arracher les ongles des pieds avec les dents de sagesse…Je paniquais, je suffoquais et la demoiselle se faisait de plus en plus pressante…Je


