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lundi, 30 avril 2007

HEUREUSE SURPRISE DU NET

Je suis allé sur un forum Internet où j’ai pu lire deux messages qui m’ont particulièrement émus l’un ayant pour dessein de faire la promotion d’un restaurant et l’autre est une sorte de demande en mariage…Je me dis qu’avec Internet et ses fameux forums, on a cette chance de pouvoir redécouvrir le goût des mots, le sens de l’apropos, l’envie de faire rêver tout simplement :

« Salut à tous. Avis aux amateurs, je viens juste de manger la fameuse platrée de gigue aux cépendres de chez Ralmuto... Abstraction faite du bras de fériste moldave qui vous serre la main avant de prendre soin de votre vestiaire, l'endroit est plutôt chaleureux. Une fois assis, le dépaysement commence avec l'ingurgitation obligatoire d'un demi verre d'huile de foie de morue chaude. Les petits plats sont mis dans les grands et ont même tendance à se coller l'un sur l'autre si vous n'avez pas bien essuyé la sauce de l'entrée. Par contre, ne comptez pas trop pouvoir saucer avec du pain, non pas qu'il soit mauvais, mais le chien du proprio (célèbre pour avoir laissé la plus grosse emprunte canine au sol lors du concours "chiens en neige" à Morzine) dit COUTLO a tendance à fignoler la mie. Dans les rinces doigts en cartons, la présence d'éther intrigue un peu mais le clou du spectacle tient dans la visite des toilettes. Si nous ne pouvons pas la qualifier d'obligatoire car à priori rien ne vous y oblige, elle est pourtant automatique. Le royaume de la chiasse à courre possède bien une entrée, et vous êtes assis dessus. Comme l'a écrit Victor Hulot, "si ce puit est profond, il n'en est pas moins incolore" ...
Le plat tient ses promesses. Il est gras, chaud tient au corps avant d'en être rejeté 16 minutes plus tard, soit le temps d'incubation de la peste bubonique. Frisson garanti donc. »

Félix Pringeand du 37 dit La Goutte


« Je pèse actuellement 109 kilos, je mesure un bon mètre soixante quatre, je suis malheureusement atteint du syndrome de GIZENBERG qui me pousse à être violent lorsqu'on prononce des mots que je ne comprends pas comme "inexorable- sallacieux- mollécule ou diapason", je souffre d'un trouble digestif qui me donne l'haleine des toilettes d'un Kébab, je ne supporte pas les enfants et les lieux publics et j'ai une tendance à être ivre mort 22 heures par jour.
Toutefois, j'ai trouvé l'âme soeur en la personne de Véronika Loubry qui ne le sait pas encore mais moi je sais où elle habite, j'ai retrouvé son numéro et je sais où ses gosses vont à l'école, donc je vous inviterai prochainement à la noce, j'ai saturé toutes les lignes téléphoniques de son secteur et je suis de mèche avec son gardien qui était un de mes voisins de cellule. Ce soir, je fais ma demande en bonne et due forme et si elle hésite j'ai du matériel... souhaitez moi bonne chance.
PS: Je peux me procurer des dents ayant appartenu à Marilyn Monroe qui se trouvait être la petite ami de mon père… »

Roger Chimazian du 44 – Prothésiste dentaire membre de la société des analphabètes anonymes.

IL FAUT BRULER TOULOUSE

Toulouse : la Gare – 16 H47 mon train part dans une heure et demi, comme toute personne qui se respecte je me dis qu’il paraît judicieux d’aller visiter ne serait-ce que la place du Capitole de la ville rose. Ça braille de partout, les gosses ont chaud, les mères suintent des seins, les babacools ont les fesses posées contre les baies vitrées de la gare, y’en a un qui essaye même de jouer « Satisfaction » avec son putain de Tam-Tam. Je demande à un quidam comment on se rend dans le centre de cette merde, il me répond par des gestes simiesques de prendre le métro – parce que vous disposez d’un métro dans votre ville à la noix ? Bon, bon Ok…pas de problème disons que je ne savais pas que Toulouse avait un métro vu que pour moi Toulouse c’est comme Mormeux, Montbéliard ou Limoges si je m’y retrouve, ce sera jamais de mon plein gré. Je descend dans les arcanes obscures de la ville des Chevaliers du Fiel pour prendre le métropolitain mais lorsque j’arrive pour prendre un ticket au distributeur, un panneau indique pas de CB en dessous de 6 €. Alors je m’adresse à un salarié de cette saloperie de société de métro toulousaine avec un veston rouge pour qu’il me dirige vers le distributeur le plus proche. Il commence à parler mais rien que son accent m’irrite les oreilles, c’est quoi cet accent de merde ! on dirait un mélange entre Zidane, Claude Nougaro et Roger Hanin…j’en ai l’oreille qui saigne…L’indigène me répond qu’il y a un distributeur Crédit Agricole près de la médiathèque, bon soit…j’ère bien 15 minutes avant de trouver la sortie du tro-mé comme disent les rappeurs gays du Vaucluse et je m’emploie à trouver ce fameux distributeur. Tu parles autant chercher une Quenelle’trackeuse dans un bar lesbos, Toulouse est montée tout comme Barcelone d’ailleurs sur un vérin hydraulique pivotant sur lui-même pour éviter tout repérage possible. J’ai donc tourné 10 minutes autour de cette médiathèque pourrie pour finalement trouver ledit « donneur d’argent ». une fois que j’ai retiré mes 20 € dégueulasses, je suis donc retourné à la machine à ticket pour prendre un aller simple direction Place du Capitole – mais l’appareil ne prenait pas les billets…évidemment…soit ces connasses de Toulousains en sont restés aux années 80 lorsque tout le monde avait des lards-feuilles bourrés comme Tante Lucienne le jour de ma communion soit il n’y a que Bernadette Chirac et david Douillet et leurs sacoches à pièces jaunes qui empruntent le métro. Je suis donc retourné près de la banque où j’avais repéré un Huit à Huit pour prendre une boisson fraîche aux fins d’avoir un peu de monnaie. Mais là une vieille toulousaine molle comme mes amourettes dans un jacuzzi et efficace comme une caissière du Gaumont Multiplexe avait décidé de faire ses courses pour l’année. Et vas-y qu’elle te déballait tout le merdier : les crèmes caramel, les boîtes de sauce, les crêpes fourrées au fromage, la boîte de Stéradent, les soupes Knorr, les gâteaux secs…et en plus le tenancier, une sorte de rasta man de Béziers, prenait tout son temps pour biper les articles…12 minutes plus tard je sors de l’endroit avec un Sprite tiédasse que je me finis à la russe devant un tabac-presse en chantier…Il ne me reste plus beaucoup de temps pour aller visiter cette ville qui commence sérieusement à me courir sur les noix de pécan. Je redescends dans le métro, je prends mon ticket mais auparavant je demande à une jeune fille par quelle direction il faut prendre. Cette fille demande à sa copine dans un français typiquement loftéen de confirmer que la direction est bien celle de Basso Combo où un nom à la con comme ça mais elles n’arrivent pas à se mettre d’accord. Non je crois que c’est dans l’autre sens rétorque l’autre gourdasse avec un piercing collé sur le nombril qui vient taquiner chacun des bourrelets qui lui tombe sur le râble…Puis elles disent oh et puis allez demander à ce Monsieur il doit savoir (en me montrant l’autre saloperie au veston rouge qui me fait saigner les oreilles)…Je regarde l'heure sur mon portable pété, de toute façon il est trop tard, je prends mon ticket je le mets dans ma bouche, je le chique 2, 3 minutes et quand il formera une petite boule baveuse, je la cracherai à la ganache du babacool qui joue du Tam-Tam…voilà ce que j’en fais de votre Toulouse à la con moi…Du coup j’ai simplement eu le temps de passer au Relais pour m’acheter un Géo spécial requins et je suis remonté dans le train – cette ville a pour moins autant d’intérêt que mon Codevi débiteur de 38 €…Toulouse est une gare de laquelle on ne peut pas sortir et le seul truc qu’elle a de rose ce sont les tags fait par un certain « Bumpa Jump » …Préfère me faire énucléer par un samouraï sous Tranxen que d’y retourner…

vendredi, 27 avril 2007

J'aimerais tant papoter avec vous...

J’aimerais vous raconter comment un jour j’ai renversé un dizaine de motos dans une ruelle pour finir dans un garage interrogé par la Police, j’aimerais vous raconter comment un jour à cause d’une crise de somnambulisme j’ai fini dans la rue en caleçon avec ma couette pensant que j’avais été viré de chez moi par des ravisseurs qui auraient séquestrés mon frère et des amis, j’aimerais vous raconter qu’un jour je suis rentré chez moi en disant que Jésus m’avait parlé dans l’ascenseur et que j’avais une mission divine (dans divine y’a vin non ?!!), j’aimerais vous raconter plus amplement ce qu’est une chichetée et plus particulièrement ce qu’est une chichetée artistique (à l’origine la chichetée consiste pour deux mecs à porter un sot d’eau sur une terrasse et à la renverser délicatement sur un autre mec resté en bas sur le dos à poil et les jambes écartées aux fins que ladite eau vienne claquer un peu lanu du jeune homme – avec l’artistique vous pouvez rajouter une rose dans le fanion…jeu de pédés disent certains – début des vacances pour d’autres, l’avenir tranchera)…J’aimerais vous conter comment j’ai mixer avec mes pieds sur les platines de la Caverne à Liverpool (la première boîte des Beatles) et comment un videur de 2 mètres 03 a joué avec mes dents de devant, j’aimerais vous raconter comment autrefois j’avais coutume de célébrer les mariages avec mon fusil, j’aimerais vous raconter comment nous avions créé en 4ème un club de macros avec son armée de putes et que j’ai eu un avertissement pour racolage sur la voie publique, j’aimerais vous raconter mon jumeau schizophrène Victor qui est méchant et qui fait le mal pour moi, j’aimerais vous raconter les videos des « Dépressistes » notre groupe de Hard Rock animalier dont la plupart des membres travaillaient dans une casse à St Ferreol d’Auroure, j’aimerais vous raconter le tournage du réveillon des monstres qui consistait en une fondue de bébés entre Dark Vador, Darthmaul, Scream et Jason, j’aimerais vous raconter les ravages de l’air sec sur un copain de race dog allemand ou lévrier suisse qu’on était obligé de ceinturer, j’aimerais vous parler d’un poteau qui arrive à parler en araméen avec son anu qu’il baptise l’arraignée, j’aimerais vous parler d’un ami qui a un jour déféquer dans du PQ et à balancer le tout sur une terrasse de restaurant et comment tout ceci est tombé pil poil dans l’assiette d’un client, j’aimerais vous raconter comment on jetait des balles de tennis dans les pruneaux des mecs qui attendaient le bus de mon balcon, j’aimerais vous raconter comment des personnes que je ne nommerais pas se sont retrouvés endormis à un feu rouge devant le commissariat avec une voiture débordant de PQ de station service (on ne distinguait même plus les passagers) avec le conducteur qui avait sa porte ouverte dormant, courbé, le visage près du sol étant donné qu’il venait de vomir…
J’aimerais vous raconter tout ça mes lapinous mais aujourd’hui je pars à Toulouse pour Business…la grande classe bébé…mais un cousin prof de hurlement sur personne cardiaque m’a dit qu’il y avait plein de choses à faire à Toulouse…je vous dirai…
Bon week end mes canards et n’oubliez pas comme dirait Jean-Luc Petitrenaud : « Portez vous fort ! »…

jeudi, 26 avril 2007

ODE A JENNIFER

J’adore la poésie, non sérieusement j’ai toujours beaucoup apprécié la manière dont les poètes arrivent à sublimer leurs émotions à travers leurs vers si doux à l’oreille…Il s’agit là en plus d’une des meilleurs façons de séduire, d’attaquer la donzelle, d’appâter le goujon, de choper une morue, de séguer une rascasse ou de piqueter son dernier stock d’étanchéité comme on dit dans les brasseries salzbourgeoises après une 9ème pinte de Charles Quint…Aussi,vais-je ici tenter de m’essayer à cet art délicat, en m’employant à respecter autant que faire ce peut le protocole attaché à ce mode d’expression :


« Quand je l’ai aperçue, j’ai su que c’était elle,
Son teint clair, sa peau de pêche, ses yeux couleur azur,
Pour l’instant mes connasses je me taperai bien la quenelle,
Contre une pute à 100 balles au fond de ma voiture,
Dolorès, c’est le nom de ma douce promise,
Se réserve, c’est son droit jusqu'à nos épousailles,
Jusque là je dépoli toutes les figues de Saint Drize,
En passant par Mormeux, Saint Christo et Linaille,
Je veux que ma colombe vive comme une princesse,
D’amour, de romantisme et de matins de rose,
Mais avant je me finis dans les bouges de Barbès,
Où j’attrape des maladies et autres mycoses…
Je trouve noble de sa part de conserver sa fleur,
Avant que nous prononcions nos vœux infinis,
Par contre les putes niveau pognon c’est une horreur,
Elles m’amputent le budget de la cérémonie…
Du coup c’est organisé au Buffalo Grill,
Sur la route du stade en direction de Pignoux,
Au menu des grillades et saucisses d’Auberville,
Arrosé des fines bulles d’une blanquette du Limoux »


C’est le poème que je vais offrir à ma fiancée pour sceller notre amour et pour lui montrer que je suis content de notre histoire, c’est la première fois que j’offre un poème à une femelle, souhaitez moi bon courage…

DIEU, VIENS ICI, JE SUPPORTE PLUS MA GUEULE...

C’est insupportable, proprement insupportable de me faire à l’idée que je dois arborer cette ganache toute la journée et qu’en plus j’ai la même gueule à vie…Cette espèce de tronche de rat avec des yeux de cochons et des abajoues de hamster je dois me la coltiner jusqu’à mon dernier soupir, c’est intolérable…Je suis désolé mais Dieu aurait quand même pu prévoir un truc pour ça non ? Et puis au pire s’il n’a rien prévu (entre parenthèse je trouve le travail baclé mais soit…) il aurait quand même pu me refiler la tronche de Bratt Pitt ou Georges Cloonez, hein ?!! ça lui arrachait pas la gueule de me coller un faciès d’acteur nom de bleu…Non, non lui peinard, il arrive, TAC il te refile la courge correspondant à un vague José Garcia période Canal + mélangé à un Sergi Lopez avec des airs du gros frisé dans le Seigneur des Anneaux qui suit Frodon comme un clébard et il se barre…Et moi je reste là, planté comme un con pour le reste de la vie avec cette ganache…Merci, je vous jure…La prochaine fois si c’est pour faire des conneries pareilles, te déplace pas vieux hein ! c’est plus la peine, je ferai mieux ça tout seul avec un burin et un marteau…Et puis ma grande OK, t’as merdé velu sur la gueule mais au moins t’aurais pu avoir la courtoisie de me faire un corps sympa…Déjà, tu commençais par GRAND hein ? c’est pas mal grand…Et attention, quand je dis GRAND, je ne dis pas 1 m 90, je ne suis pas exigeant…juste dépasser le mètre 75 ça m’irait tu vois…C’est sûr tu me sors 1 m 83, 66 kilos, musclés et hâlé, je crache pas dans la soupe mais là mon coco, t’as déplafonné ou quoi ? tu me sors 1 mètre 71 au garrot, c’est quoi ce bordel ?!! Je veux bien croire que ça devait correspondre à une taille acceptable en l’an 430 mais aujourd’hui c’est plus du tout la norme mon canard…(je te dis pas quand je passe devant un lycée technique, j'ai l'impression d'être Toulouse Lautrec devant un institut spécialisé dans le gigantisme - les gosses de 12 ans chaussent du 48...tu me vois là avec mon 41 en descente...) Non, non là je suis pas du tout content du chantier mon bonhomme…t’étais encore grammé c’est ça ?!! Et puis vas-y par contre que sur le poids tu t’es défoulé hein, là par contre on regarde plus les nombres hein mon grand ! 88 kilos…Non mais tu t’es cru où ? à un concours d’alterophilie des années 15 ?!! Oui je sais tu pourrais me dire de moins bouffer d’accord d’accord mais attends je suis désolé mais quand on a cette gueule et qu’on mesure 1 mètre 18, si en plus on t’enlève le plaisir de la bouffe, il te reste plus grand-chose mon mignon…t’es pas d’accord…Bon et puis, d’accord, tu salopes le physique, tu t’en fous, à près tout je ne suis qu’une âme et tout le bordel, on connaît la musique nous la refait pas ça m’agace….MAIS alors t’aurais pu me faire au moins gentil et pas lâche, couard, égoïste – dépressif (c’est la même chose) et aigri…hein ? le petit gros qui va aider dans les pays en difficulté…qui va donner à manger aux gens dans le besoin au Secours Populaire, qui aide les petits vieux à mieux vivre leur solitude…etc…mais non tu m’as fait mauvais en plus…teigneux comme un rat de labo, toujours du fiel au bord des lèvres à ne trouver aucune circonstance atténuante à personne sauf à lui-même…Non vraiment mon lapin faut qu’on papote tous les deux, t’as merdé OK…mais là à un moment Dieu, il faut grandir, il faut mûrir alors viens réparer tes conneries, je t’attends, je suis au Balto en train de me taper des Rapidos…Ben oui du coup tu m’as fait joueur et ivrogne…mais tu peux t’en prendre qu’à toi alors magne toi parce que là y’a « Patte d’acier » qui débute dans la 3ème…

mercredi, 25 avril 2007

ON EST SAUVE...

C’est bon les loulous on est sauvé…vous pouvez jeter les piles dans les crèches, mettre du méthanol dans vos tondeuses à gazon, kiter la voiture télécommandée de votre rejeton à la nitro, plus besoin de trier vos déchets, vous pouvez modifier génétiquement votre femme, vos gosses, votre cléb’s et votre secrétaire…vous devez consommer plus de plastoc, faites des pique-nique et recouvrez les champs de boîtes de conserve, de bouteilles de pinard et de sacs en plastique volants… Achetez des télés, des frigos, des ordi et balancez les dans les décharges…n’achetez que des produits avec des emballages individuels, prenez l’avion pour acheter du pain, mettez du kérosène dans le vibro de votre femme…enfin décontractez-vous les arpions les cocos puisque je vous le dis tout net, on est sauvé…

Déjà en 2006, les astronomes de la collaboration Probing Lensing Anomalies NETwork (PLANET), dirigée par Jean-Philippe Beaulieu de l'Institut d'Astrophysique de Paris (1), ont découvert une exoplanète (alors là, exo planète je ne sais pas trop ce que ça veut dire, je me souviens que ma mère me répétait tout le temps « Finis tes exos connasse ou tu mangeras pas de lasagnes, donc j’imagine que ceux qui ont découvert ce genre de choses avaient pour habitude de finir leurs exercices – ils habitent donc sur des exoplanètes…c’est un début d’explication…) dont les caractéristiques se rapprochent de celles de notre Terre, mais située à 25 000 années-lumière de notre propre système solaire... La nouvelle planète de seulement 5 masses terrestres se trouve à 3 fois la distance Terre-Soleil de son étoile et tourne autour d'elle en 10 ans. Sa température estimée est de l'ordre de 53 degrés Kelvin (-220 degrés Celsius). Elle est donc solide, composée probablement de roches et de glace. Cette détection suggère que ces planètes froides, de masse équivalente à quelques masses terrestres sont beaucoup plus fréquentes que les planètes de type Jupiter…. Mais à moins de vivre en continue avec 347 couches de Damart sur la ganache et 12 Arnaud Rak et à condition de vivre jusqu’à 842 ans, j’en verrai jamais la couleur…
MAIS…


Pour la première fois, une équipe d'astronomes Suisses, Français et Portugais a découvert une exoplanète où la vie est possible !

Cette exoTerre tourne autour de Gliese 581, une naine rouge située à seulement 20,5 années-lumière dans la constellation de la Balance.…(qu’est ce que c’est 20,5 années-lumière, sachant que le centre même de notre galaxie se situe à plus de 25 années-lumière…là moi je vous le dis tout net j’y crois à mort… et puis j’ai un cousin qui tue des asthmatiques dans le Doubs et qui est balance ascendant balance voyez, on s’y retrouve…)

Il s'agit de l'exoplanète la plus petite jamais découverte. Elle est 5 fois plus massive que la Terre (vous imaginez 5 fois la Terre, on a le temps d’en fourguer du plastoc dans les cambrousses et de lancer du nucléaire…pour les iraniens, ce sera la palais de la seringue le merdier…)…

De plus il est fort probable que cette planète puisse être de type tellurique (tellurique ça veut dire qu’on peut y poser ses Nike Air Jordan et qu’il ne s’agit pas d’une planète gazeuse comme celle de Magloire après un Kébab sauce Roquefort…) ou recouverte d'océans…

La vie est DONC possible…

Au départ ces enfoirés de scientifiques disaient que ses paramètres laissaient à penser que ladite planète serait bien trop près de son Soleil pour la rendre potentiellement habitable. MAIS Gliese 581 est une naine rouge, une étoile plus petite et bien plus froide que le Soleil. Elle est également moins lumineuse de sorte que sa zone d'habitabilité, la fameuse zone autour d'une étoile où toutes les conditions sont réunies pour que la vie apparaisse, est bien plus proche que celle du Soleil…CQFD on va pouvoir faire chier les martiens… « Jeannot sors moi la remblayeuse et le caisson d’uranium on va se goinfrer ici ! »

Les astronomes ont estimé sa température moyenne entre 0 et 40 degrés Celsius de sorte que de l'eau sous forme liquide peut exister… (« Halleluia…Jeannot tu peux même amener du pastagua on va pouvoir se rincer la ganache sur place… ») Or, l'eau sous cet état ainsi que la chaleur sont des 2 des 3 facteurs nécessaires à l'apparition de la vie...

Clic Clac Catch Match…ici on peut tout dézinguer c’est là haut que ça se passe maintenant…Il faut juste qu’on tienne encore une quarantaine d’années et là avec la Xantia 7 litres 8 préparé AMG et boosté à 290 bourins du Jeannot croyez moi s’il prend le périf tous les jours, c’est pas gagné…

HISTOIRE INCROYABLE REVISITEE

Sur Internet, on m’a fait parvenir une histoire incroyable, je l’ai un peu revisité selon mon mode opératoire c'est-à-dire avec forcément un chaton abîmé, un roux qui ne demande rien à personne et une nymphomane du Vietnam…on ne se refait pas :


« Michael Cooper, Australien d'une vingtaine d'années avait fait dans les
années 80, un voyage au Kenya à la fin de ses études. Cette connasse ressemblait à Ritchie Cuningham mais à qui on aurait râpé la gueule contre du crépis pendant une mi-temps de Rugby à 13… c’était le vrai petit Australien gentil avec une planche de surf collée au 4 X 4 qui se dit qu’il doit parcourir le monde avant d’engrosser une institutrice et de résider dans un pavillon en banlieue de Cambera. Puis, lors du fameux safari, alors qu'il s'était éloigné de son groupe un moment, il se trouva face à face avec un éléphanteau qui semblait blessé à la patte avant gauche qu'il maintenait levée. L’animal couinait comme une bourgeoise du 16ème qu’on pilonnerait avec un serre-joint de 18…Cooper, qui était également doté d’un certain sens de la situation (ayant toutefois perdu quelques neurones après avoir sniffé plus de 700 grammes de talc pensant que c’était de la coke lors d’une soirée « Coke et produits de substitution » organisée par sa mamy abstinente depuis 77 et nymphomane depuis le Vietnam…Je disais donc que Cooper était en train de réaliser que l'animal pourrait le charger (comme un hooligan parisien gonflé à la Pelfort sur un gamin de 4 ans arborant une casquette de l’OM) , mais comme il ne semblait pas agressif, il s'en est approché prudemment et il a pu constater qu'en effet, l'éléphanteau avait une espèce d’énorme écharde plantée à la base de sa patte.
Ayant déjà levé la patte de sa maman lors d’une compétition de judo ayant dérapée, le jeune homme avait l’habitude de lever les papanes des animaux de plus de 97 kilos…très calmement, Cooper a posé un genou à terre, s’est épilé le maillot avec le couteau de Crocodile Dundee et une fois qu’il avait les noisettes lisses comme les aisselles d’un nouveau né, il a retiré l'écharde de la patte de la bestiole à l’aide dudit couteau.
Dès que l'animal a été soigné, il a pu reposer sa patte au sol, il a alors longuement regardé Cooper, un peu comme un taxi portoricain regarderait les pêches d’une New-Yorkaise collée au cuir de sa Passat puis il a barri bruyamment et s'en est allé.
Jamais, Cooper ne s'est senti menacé par l'éléphanteau et il a conservé
toute sa vie le souvenir magique de ce moment rare avec bien entendu le jour où il a enfin réussi à s’exprimer sans violenter un chaton pour se donner une contenance…
Presque 20 ans plus tard alors que Cooper était devenu un adulte respecté…il dirigeait une multinationale spécialisée dans la vente d’armes pour mineurs et le combat clandestin sur personnes invalides, il s'est rendu avec son fils, Foufana, âgé de 11 ans, dans un zoo de la banlieue de Sidney.Lorsqu'ils sont passés tous les deux devant l'enclos des éléphants, l'un des éléphants s'est brusquement mis à taper le sol avec sa patte avant gauche…Foufana en a chié dans son bénard, beurrant de concert un calbute, une chaussette et le dos d’un clébard qui passait dessous…Cooper s'est mis à douter, comme une brésilienne lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle a deux couilles de taureau posées dans son slobard…pouvait-il s'agir du même éléphant que celui qu'il avait soigné 20 ans auparavant ?
Il s'approcha un peu plus de l'enclos, et l'animal continuait de frapper le sol de plus belle avec ce même regard qui sentait comme il y a 20 ans le cuir portoricain et les pêches américaines…
Alors, Cooper, excité comme un éventreur à un thé dansant, enjamba le mur d'enceinte et se dirigea vers son copain de 20 ans… L’éléphant le regardait une dernière fois avec l’affection du cobra lorsqu’il veut gober un lapin, il le souleva en l'attrapant avec sa trompe par la taille puis il lui fracassa un par un tous les os du corps contre le mur …Une fois fini il lui a tourné le dos et a chié sur sa dépouille et est parti rejoindre ses copains en pétant sur l’air de « Quanta la Mera »…
Ce ne devait pas être le même éléphant...
Le fils de Cooper, Foufana a repris la boîte de son père et s’est fait construire entièrement un château fort qu’à base de défenses d’éléphant…Il projette d’esquinter la Bardot pour les fêtes de Pessac… »

mardi, 24 avril 2007

A MOI BROADWAY...

Je viens d’avoir l’idée du siècle pour faire fortune…Enfin…Il était temps…Je vais donc pouvoir quitter mon boulot, dire au revoir à Jeannot et faire un dernier burn’s avec ma Lagun’s sur le parking de la société…Avec mon idée révolutionnaire je n’aurai pratiquement plus besoin de me lever les matins et je pourrais me regarder KD2A en boucle pendant les vacances en m’enfilant un paquet de Shoks avec un litron d’Oasis Pomme-Poire…Ma vie se résumera à faire des allers et retours entre la cuisine et les toilettes avec une perruque rousse sur la ganache et une guêpière en cuir en attendant que tombe les dividendes de ma société…Ma société en quelque sorte serait une société de services (livraison de gâteaux, de pizzas mais sans chorizo, quelques travelos américains, des DVD avec des ours nains et des ninjas, des médicaments contre le cholestérol, de la coke, du fromage de tête, du vinaigre d’échalotes, de la porcelaine de Dunkerque, des armes à feu et des petits rubans de Douvres) mais comme elle marcherait toute seule, moi je n’aurais jamais besoin d’y aller, j’irai juste tous les 5 jours piocher dans la caisse pour mes petites sorties…J’en profiterai tant qu’à être sur place pour engueuler un mec au hasard « Et toi le mec frisé en salopette en train de lécher le plomb des peintures du hall d’entrée viens ici…c’est quoi ce bordel ! tu me laves ces cheveux de caniche dégueulasse là, tu te nettoies les cages à miel, tu mets une veste parce que le marcel sans manche est illégal ici et puis t’iras te refaire faire la gueule ce sera pas du luxe…allez retourne dans ta tanière le pisseux et reviens tard… » Là les autres employés me traiteraient de taré dépressif complètement incontrôlable mais auraient peur de moi (cf la théorie de Sony Red dans « Il était une fois dans le Bronx » et inspiré du « Prince » de Machiavel) du coup ça moufterait guère dans les couloirs…Puis je partirai sur une moto-neige même en août avec une plaque arrière : « Faites pas chier l’HOMME » et je tendrai la patte pour fumer une secrétaire de dos qui commencerait à se rapprocher de sa Clio verte pour partir faire sa pause déjeuner…J’aurais alors un grand rire gras de 2, 3 minutes, fixerai l’ensemble des employés outrés avec un œil noir, dégoupillerait une fausse grenade et la jetterai sur leurs tronches de tanche…
Pour ce qui concerne les salaires de ces merdes on reste sur un SMIC mais période 87 et si ça bronche une oreille, je vire pour faute lourde…pas de représentant du personnel non plus ni de comité d’entreprise car il y aurait seulement 10 employés…Je ferai du harcèlement moral, j’appellerai les secrétaires la nuit en numéro masqué, de temps en temps j’arriverai ivre mort dans la boîte et je péterai tous les ordinateurs avec un batte de base-ball…Puis je ferai payer les frais par mes employés en leur disant que s’ils avaient mieux bossé et qu’ils n’utilisaient par tout leur temps à me contrarier, ça irait mieux…Mais attention, je saurai parfois utiliser les compliments avec ces bâtards de membres du personnel pour mieux les dominer et pour mieux les humilier devant leurs collègues…J’aurai au minimum 2 arrêts maladie pour dépression par an avec une sorte de secrétaire qui ne pèserait plus à la fin que 9 kilos…Je ferai chialer les stagiaires, je raconterai que des blagues racistes et sexistes et tout ce qui peut se terminer en –iste, quand on me parlerait d’augmentation, je toucherai mon cœur en disant que l’infarc n’est pas loin, j’exercerai des pressions pour créer un mécanisme systématique d’ambiance de merde au bureau, délation conseillée…Bref je serai le Roi du Pétrole dans la boîte…Mais pour l’heure il faut que je trouve des stocks d’armes, de trav’ et de la bonne coke parce que les gâteaux, les pizzas sans chorizo, les DVD avec des ours nains et des ninjas, les médicaments contre le cholestérol, le fromage de tête, le vinaigre d’échalotes, la porcelaine de Dunkerque et les petits rubans de Douvres pour l’heure j’en ai un peu rien à saucer…
PS : Je recruterai entre le 12 et le 23, n’hésitez pas à balancer un CV…

ENTRAINEMENT FACE A LA FEMME

« La femme n’est pas un requin d’1 mètre 68 prêt à te dévorer les entrailles au moindre affût…La femme n’est pas une agression…La femme n’est pas une intrusion sur son territoire…La femme n’est pas une déclaration de guerre…La femme n’est pas une maladie chronique avec absence de traitement…La femme n’est pas une crevaison des 4 pneus dans un embouteillage à Carcassonne…La femme n’est pas un morceau de lard fumé coincé dans une dent creuse un soir de coupe d’Europe…La femme n’est pas une plaie ouverte sur laquelle un bras-de-feriste tchèque fait couler 2 litres de jus de citron vert…La femme n’est pas une gastro-entérite brutale dans la queue d’un grand magasin…La femme n’est pas un clou rouillé qui dépasse sournoisement du mur dans le petit escalier qui monte au grenier dans une maison de campagne familiale…La femme n’est pas la famine…La femme n’est pas une morsure de python des sables…La femme n’a pas été crée par un extra-terrestre psycho-maniaque comme arme de destruction massive pour exterminer l’humanité…La femme ne possède pas de laser dans les yeux qui te brûlent l’iris si tu l’as regardes trop longtemps sans lui offrir une bagouse…La femme n’est pas une double entorse du genou gauche soudaine au fond d’une forêt des Cévennes à la tombée de la nuit en novembre…La femme n’est pas un énorme choux de Bruxelles de 57 kilos qu’on ne pourra jamais finir à la cantine de l’école mais qu’on nous oblige quand même à terminer sinon on ne peut pas aller jouer avec les copains… »

Voilà ce que tous les matins du monde mon coach affectif Martial me fait répéter pour que je puisse enfin envisager un jour de m’accoupler. Je dois répéter ce petit billet 3 fois en m’arrosant le torse d’eau de rose contenu dans deux énormes vessies de porc ayant servi de couche à Romeo Montecchi soit Roméo Montaigu pour les franco-phones, lorsque celui-ci était enfant…Ensuite, il me fait regarder un épisode entier des « Feux de l’Amour » en me faisant sentir plusieurs crèmes dépilatoires…Puis il me fait la gueule sans raison, part bouder dans la salle de bain et revient une demi-heure après avec une liste de corvées à faire dans la journée…Puis ensuite Martial se maquille la ganache avec du rouge à lèvres et du Jemay Maybeline, il enfile des collants mi-cuisses et des bottines en cuir et commence à courir dans toute la pièce en disant : « Attrape moi ! »…puis quand j’ai couru 35 minutes (Martial a été autrefois semi-marathonien en Haute-Vienne) et que je ne l’ai pas attrapé évidemment, il me jette une boîte d’aspirine à la gueule en me disant : « Je fais me coucher je suis claqué ! »…Puis là je dois lui beurrer 3 tartines au miel sans sucre, les poser devant la porte de sa chambre sans faire de bruit et partir au boulot…C’est un entraînement de malade mais qui porte ses fruits puisque j’ai pu aborder une femelle 19 secondes au Salon du Cuir à Aubenas sans tacher ma chemise…Attention les poulettes dans 16-17 ans Martial a dit que je serai au top…

vendredi, 20 avril 2007

MOUSTACHE OU PAS MOUSTACHE !

Dois-je sérieusement envisager le port de la moustache ? Honnêtement moi j’en rêve depuis des années…non bien entendu je ne parle pas de la moustache de Magnum alias Tom Seleck fourni comme un dealer de shit avant les fêtes d’Aïd El Kebbir mais plutôt d’une petite moustache à la Rhett Butler alias Clarke Gable dans « Autant en emporte le vent » alors j’ai essayé un été alors que je n’avais pas à mettre les pieds dans un bureau ni à voir des clients pénibles (c’est un pléonasme) ni à voir des gens tout simplement…Je me suis enfermé dans un appartement sans climatisation l’été de la canicule en gardant bien les fenêtres fermées pour éviter l’intrusion éventuelle de moustiques ou petites bêtes volantes en tout genre…J’ai bu du Danacol en lisant du Houellebecq dans une semi obscurité constante, me lavant que lorsque l’absolue nécessité liée notamment à l’odeur s’en faisait ressentir…en écoutant en boucle « La chanson de Jacky » de Jacques Brel… « Et si un jour à Knot-Le-zout je deviens comme je le redoute chanteur pour femmes finissantes, que je leur chante Mi colaçone avec la voix bandonéante d’un argentin de Carcassonne si on m’appelle Antonio que je brûle mes derniers feux en échange de quelques cadeaux Madame, je fais ce que je peux... » et j’ai attendu, attendu…TIC TAC TIC TAC, l’horloge de la cuisine sonnait à chaque seconde le glas d’une promesse de moustache magnifique qui me donnerait des grands airs, des airs de vedette des années 30, sobre, classe, à la limite de l’aristocratie…Avec ça je pourrais acquérir le respect qui m’est normalement du au lieu de ces éternels coups de pieds dans le derrière souligné par un « tu vas me foutre le camp d’ici sale pervers ! »…les gens me salueraient dans la rue et dirait de moi : « Qu’est qu’il est classe ce jeune homme, quel raffinement, j’aimerais tant que ma petite Anne Charlotte s’amourache de ce bellâtre bien sous tous rapports et le prenne en épousailles ! »…Je suis donc resté 25 jours dans cet appartement sans sortir, à me nourrir essentiellement de tomates séchées et de pignons de pain…j’ai eu le temps de me taper « Les particules élémentaires », « Extension du domaine de la lutte », « Lanzarote » et j’avais même commencé à attaquer son recueil de poèmes « Le sens du combat » mais là j’avoue que j’ai calé…puis le grand jour est venu, je suis descendu au SPAR d’en bas m’acheter un rasoir, en l’occurrence un rasoir Gilette rose 3 lames pour femme mais bon, c’est tout ce que j’ai trouvé, je suis remonté devant mon miroir brisé de la salle d’eau et j’ai commencé l’opération « Clarke Gable »…cela m’a bien pris 40 minutes pour arriver au résultat escompté…je me suis alors miré plusieurs heures regardant les différentes tenues qui pouvaient accompagner ma moustache triomphale…j’optais pour un pantalon en lin noir, des mocassins pointues et une veste souple brune…Je sortis de chez moi et allais dans la rue pour constater les réactions de mes congénères sur ma nouvelle stature puis au bout d’à peine une demi heure une dame d’un certain âge vint me voir avec émerveillement puis avec des trémolos dans la voix tout en sortant un calepin de son sac me demandait de lui déposer un autographe : « Mettez : Amitiés à ma chère Roseline »…pensant que ma moustache commençait à faire son effet, je m’exécutais sans piper mot puis lorsque je lui rendis son calepin noirci par ma prose je lui demandais pourquoi au juste elle me demandait un autographe ?…Puis la dame me répondit avec un soupçon d’étonnement : « Ben voyons vous êtes un des Gipsy Kings ! »…Je suis alors remonté immédiatement chez moi raser ma moustache et suis allé me saouler au Bar de la Mairie…
Mais tous les 3 ans ça me reprend…ce coup-ci j'entends bien opter pour celle de Chuck Maurice dans "Texas Rangers"...

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