mercredi, 15 octobre 2008
SABORDAGE
Outre la capacité surprenante qu’a votre serviteur à l’auto-sabotage de son travail, il a également une pulsion que l’on pourrait qualifier « de destruction accélérée et en profondeur » de sa potentielle évolution professionnelle. Alors que je regardais d’un œil discret et distrait, les seins lourds, tombant délicatement sur ses dock-martin’s, de ma voisine « d’open space », je rédigeais un courriel (comme disent les jeunes gens qui sniffent le sucre de fin de paquet des fraises tagada) pas du tout professionnel, à l’attention d’un copain qui m’avait rendu service dans le temps en baisant ma femme et en me dénonçant à l’administration fiscale. Bref, je lui envoie le mail, ci-après littéralement retranscrit :
« Putain, je m’en suis mis plein la ganache à midi, 3 demis dans la gueule plus ¾ d’une bouteille de Mas Jullien à 14 chevaux avec en dessert un colonel rempli de vodka jusqu’à la gueule et pour finir une poire à 42 chevaux qui m’a défoncé ce qui me restait de chicot ! Je suis décalqué, j’ai rien envie de foutre si ce n’est aller me taper des gros rapidos bien méchants au PMU du bas en fumant mon Plan d’Epargne Entreprise en morpions et autres Végas et ensuite d’aller me faire souffler dans la manche à air par ta femme – à ce propos, dis à ta femme que je passerai la limer demain vers 16H42. Qu’elle prépare de la bobine industrielle et 55 centilitres d’alcali – elle comprendra - Embrasse tes chiens. La gerçure. »
Et j’envoie le petit billet à mon copain – du moins c’est ce que je croyais, en vérifiant une demi-heure après ce que j’avais adressé à l’animal, me suis-je pas rendu compte que ledit mail était parti à l’attention de la comptable de la boîte. Une vieille rombière cancaneuse, un gros cancer du sourire et un chantier de 296 000 € de psy dans la tronche ! Elle m’a renvoyé le mail avec la mention « erreur de destinataire » suivi de trois points d’exclamation de la taille de l’Amérique du Sud. Ce petit bout de bonne femme au sexe quasi neuf et aussi rasé que l’ensemble des ZZ Top est, de surcroît, la cousine de mon patron. Allô Promotion 2000 ? Je voudrais une pizza’prime avec des stock-options et également une Calzone « T’es un Killer Berthier » avec plein de crédibilité professionnelle coulant dessus !
Je vais finir comme Crayon dans une époque formidable et m’en porterais-je plus mal ? ça m’évitera peut-être de finir comme ces vieux cadres paniqués, priant pour éviter une charrette et obligé de jouer sa place à la chaise musicale dans le jardin du boss un dimanche ! Mes enfants ne joueront pas au Golf et ma femme ne se fera jamais tirer par son chirurgien plastique mais par Michel, le patron du camping de la Grande-Motte – et en plus il pointe mieux – alors !
18:21 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 29 septembre 2008
La systématisation de l'emmerdement maximal...
Il est une chose qu’il faut rechercher avec ferveur, c’est la systématisation de l’emmerde maximale. Si par malheur vous avez un problème et que par un malheur encore plus grand (faites que cela n’arrive jamais pitié) vous prenez le problème à bras le corps et que vous y trouviez une solution immédiatement (si en plus c’est la bonne c’est encore plus déprimant !)…bref, si un jour vous réglez les problèmes un par un quand ils viennent à vous ; vous imaginez ! Fini, les angoisses passives tranquillou dans son lit à se demander ce qu’on a bien pu faire de sa déclaration de revenus, fini les mots de tête à cause des problèmes d’assurance maladie, fini les maux de dents atroces parce qu’on ne s’est pas occupé d’une carie préoccupante depuis bientôt 2 ans maintenant…la systématisation de l’emmerdement maximum n’est plus et l’enfer commence. Vous allez voir que vous pouvez vite vous retrouver à vous coucher l’esprit tranquille, à dégager une sorte de sérénité nauséabonde, si en plus vous prenez soin de vous et des autres vous serez même (ah le terme est répugnant) « bien dans votre peau », à la limite même de l’intérêt pour l’autre (faut que j’arrête, je deviens vulgaire). Un conseil les nains : le nez dans la merde, un temps de réaction égal à celui de l’éponge marine, un enfouissement des problème perpétuel et une peur phobique de la paperasse administrative, essayez en outre de ne jamais être dans l’instant mais sur-développez votre faculté d’angoisse par anticipation (et ne lésinez pas sur la passivité du stress, hein ! on reçoit une information à emmerdement important, on réagit mal par une mini crise de nerf, on met le papelard à la poubelle en hurlant, on va faire autre chose et on attend que la non régularisation dudit papier vous saute à la gueule dans la nuit du dimanche au lundi et là mes loulous, là on sera dans la systématisation de l’emmerdement maximal et là on peut travailler ensemble, là on fait du bon boulot, là on y est). Un jour j’ai même croisé un blaireau qui anticipait les problèmes et les réglais avant qu’il n’arrive : le pauvre, il doit vraiment avoir une vie sympa, si ça se trouve il s’entend avec sa femme et ses enfants ne sont pas obèses…y’a vraiment des cons partout j’vous jure ! Je crache à la gueule de la sophrologie, j’emmerde le bien être et je pisse à la raie de la confiance en soi…J’ai une philosophie : être mal et rendre les autres stressés, angoissés et aussi mal que moi et comme ça après je ne suis pas mieux mais au moins je sais pourquoi ils sont mal…Oui j’arrive maman, je vais nous faire couler un bon bain chaud…
15:16 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 23 septembre 2008
Comment rater sa vie sentimentale
Voici quelques précieux conseils pour rater correctement sa vie sentimentale :
- Epousez une hystérique si possible pas fiable avec un passé chargé et de gros problèmes relationnels avec ses parents ainsi qu’avec tous ses frères et sœurs (le top : si en plus elle n’a aucun(e) ami(e) ).
- Cachez ce que vous êtes vraiment jusqu’au jour du mariage et ensuite révélez-vous comme il faut : jeu, alcool, copains en masse tout le temps, lâcheté et irresponsabilité.
- Avec ladite hystérique : faites de nombreux enfants et dès la naissance du dernier, larguez moi tout ça avec une jeunesse intéressée par le fric (que vous n’avez plus et oui n’oubliez pas, vous êtes joueur !)
- A la moindre contrariété, fuyez en avant : alcool (oui beaucoup oui), jeux (toujours), filles de passage ou même carrément putes seront vos meilleurs atouts.
- Ou alors le mieux mais là faut avoir les reins solides : ne construisez jamais rien – pas de femme – pas de gosse – pas de responsabilité – pas d’engagement – pas vraiment d’amis- pas mal de travail mais jamais sur vous-même et surtout que des relations superficielles et sans contrainte avec des morues de 15 ans de moins que vous – si en plus à 50 balais vous pouvez vous habiller comme un gamin de 20, ça sera le petit plus.
Ne me dites pas merci – les conseils c’est toute ma vie…
BL
18:34 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
jeudi, 21 août 2008
Comment faire un chapeau de mariage avec un chaton ?
Comment faire un chapeau de mariage avec un chaton ? Y’a rien de plus simple, vous prenez un chaton de 2, 3 mois, le poil est encore très soyeux. Là vous l’assaisonnez comme on dit : Dans la gueule à l’aide d’un petit entonnoir vous mettez : vinaigre, alcali et une bonne dose d’alcool de prune (ça assouplit le cuir de la peau). Vous lui clouez les parties sur une planche de contre-plaqué, là les puristes vont coudre la bouche avec du fil de pêche. Moi, j’attends tout simplement. Au bout d’une heure, le félin opère une phase dite de décongestion et il se met à enfler comme un pruneau dans un verre de pinard. C’est là qu’il faut être alerte, vous le rivetez sur un cylindre auto-rotatif, en tournant vous lui limez les dents avec un râpe-agrumes. Ensuite vous coupez les pattes au couteau de boucher (si l’animal vit encore mettez lui du chloroforme sur la truffe pour éviter de trop faire souffrir la bête, c’est pas un Charal non plus) et puis une fois que l’animal s’est bien assoupli sur le cylindre vous le mettez sur le moule à chapeau, parallèlement vous lui enfoncez la pompe à viscères dans la glotte et vous donnez la forme du chapeau pendant que l’appareil vide ses tripes au fur et à mesure du fuselage. Une fois que le chapeau a pris la forme que fous souhaitiez, laissez sécher une bonne heure, nettoyez les contours à l’opinel, rincez un dernier coup et vous ferez fureur au mariage des MICHALON…c’est bien simple le chaton c’est comme le pilou, ça va avec tout !
Allez je vous laisse, j’ai mon cours de relaxation qui débute…la prochaine fois je vous apprendrai à faire une lampe à huile avec un scout d’Europe…
11:05 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 20 août 2008
J'ai braqué une Banque mes amis...
Hier, j’ai braqué une banque. Je sais c’est mal, je sais il ne faut pas le faire, je sais ça fait « du mal aux gens » mais c’est ainsi, j’ai braqué une banque. Je suis rentré dans ladite banque avec un semi automatique, j’ai tiré dans la tête de la 1ère guichetière que j’ai vue pour expliquer que je n’étais pas là pour jouer au Jokari, j’ai fait tellement peur à une vieille dame qu’elle en a dégueulé son dentier dis donc puis j’ai tiré en l’air en me présentant. « Bonjour, je suis Borderline, la société a fait de moi la bête asociale sans affectif que vous avez devant vous, je ne veux que retirer 1 millions d’euros avec mon fusil mitrailleur collé à la gueule du dirlo de cette saloperie de banque car ma carte bancaire ne passe plus et buter au passage quelques personnes, des roux si possible, pour les autres si vous ne faites pas les blaireaux, je ne vous veux aucun mal ! ». Ensuite, je me suis dirigé vers le directeur, j’y ai collé le gun sur la face en lui demandant de m’ouvrir cette saloperie de coffiot. L’ahuri au gilet verdâtre s’est exécuté, une fois le coffre ouvert, je lui ai tiré une rafale entre les dents « T’essaieras de prononcer AGIO sans la tête enfant de pute » que je lui ai balancé après au dirlo ! J’ai ouvert la sacoche en bandoulière que j’avais, j’ai enfourné les biscuits dedans, j’ai tiré dans les noreilles de 3 rouquins, j’ai pris un vieux en otage et je suis parti de l’endroit en smurf. Dehors bien sûr y’avait la police, j’ai m’y Papy tromblon en guise de gilet pare-balles, j’ai chourré une caisse et je suis parti dans un vieux hangar désaffecté me planquer. Le vieux me servant plus à rien, je l’ai dissout dans une baignoire avec de l’acide (non sans avoir joué 2, 3 minutes avec ses yeux avant) et j’ai attendu sagement la Police…Et ben y sont jamais venus dis-donc, sois disant qu’y avaient du Judo à la télé et ben rien ! Dingue hein ? Du coup j’ai un million d’euros dans mon escarcelle et je suis libre comme la Bettancourt…Pour fêter ça ce soir, la totale : un double cheese, une boîte de 9, je me loue pour le 19ème fois « Pizzaïolo et Mozarelle » avec Aldo Maccione et peut être même que je vais m’acheter un nouveau pommeau de vitesse pour ma Laguna…C’est qui le roi du Brésil ? Et oui c’est bibi…
16:55 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 14 août 2008
17 millions de femmes sont venues me mordre l'oreille...
Il y a 17 millions de femmes qui sont venues me mordre l’oreille dans la nuit du 8 au 9 août. Je ne sais pas si c’est un rêve ou non et je ne veux pas le savoir, je leur demande simplement d’arrêter.
Uno : j’ai une femme qui est très jalouse
Deuxio : ça fait mal,
Troisio : chez moi on rentre à peine à 4 et encore même quand y'a mon cousin Martial, on est pas à l'aise à 3 alors à 17 millions on est vraiment trop serrés et c’est pas agréable,
Quatrio : La nuit moi j’essaye de dormir un peu parce que j’ai un boulot stressant et tout alors c’est pas la peine de venir à 17 millions et me mordre l’oreille,
Cinquio : J’ai les lobes très sensibles et là franchement j’en ai bien pour un mois de pommade,
Sixio : Honnêtement question éducation, est-ce qu’on débarque comme ça la nuit à l’improviste chez les gens et on leur niaque l’oreille, non moi je dis non, c’est un comportement de gens mal-élevés et puis c’est tout.
Septio : En plus y’en a une là avec ses grosses cuisses qui a du taper « un peu trop fort » dans les murs en montant et j’ai des traces partout, résultat des courses, si je veux que ça soit nickel pour Noël j’en ai pour 500 € de peinture,
Huitio : On m’a volé un bibelot en plus j’y tenais et ça sérieux ça me met les abeilles.
Neuvio : C’est jamais arrivé et donc du coup j’ai abîmé mes plaintes, paumé un bibelot et je suis arrivé à me morde l’oreille tout seul donc comme dirait mon psychiatre qui est également maçon, bardeur, technicien CARGLAS et producteur de films animaliers : JE VAIS BIEN...
16:05 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 mai 2008
COCKTAIL
14H08 : J'ai découvert un cocktail merveilleux -
4cl de Ginger-ale
2 cl de Vieux Rhum Brun
1 cl de Caraçoa
2 cl de Jus de Pamplemousse Frais
2 cl de jus de citron vert
1 cuillère à soupe de sucre de canne
5 temestas
A demain...
10:47 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 30 avril 2007
IL FAUT BRULER TOULOUSE
Toulouse : la Gare – 16 H47 mon train part dans une heure et demi, comme toute personne qui se respecte je me dis qu’il paraît judicieux d’aller visiter ne serait-ce que la place du Capitole de la ville rose. Ça braille de partout, les gosses ont chaud, les mères suintent des seins, les babacools ont les fesses posées contre les baies vitrées de la gare, y’en a un qui essaye même de jouer « Satisfaction » avec son putain de Tam-Tam. Je demande à un quidam comment on se rend dans le centre de cette merde, il me répond par des gestes simiesques de prendre le métro – parce que vous disposez d’un métro dans votre ville à la noix ? Bon, bon Ok…pas de problème disons que je ne savais pas que Toulouse avait un métro vu que pour moi Toulouse c’est comme Mormeux, Montbéliard ou Limoges si je m’y retrouve, ce sera jamais de mon plein gré. Je descend dans les arcanes obscures de la ville des Chevaliers du Fiel pour prendre le métropolitain mais lorsque j’arrive pour prendre un ticket au distributeur, un panneau indique pas de CB en dessous de 6 €. Alors je m’adresse à un salarié de cette saloperie de société de métro toulousaine avec un veston rouge pour qu’il me dirige vers le distributeur le plus proche. Il commence à parler mais rien que son accent m’irrite les oreilles, c’est quoi cet accent de merde ! on dirait un mélange entre Zidane, Claude Nougaro et Roger Hanin…j’en ai l’oreille qui saigne…L’indigène me répond qu’il y a un distributeur Crédit Agricole près de la médiathèque, bon soit…j’ère bien 15 minutes avant de trouver la sortie du tro-mé comme disent les rappeurs gays du Vaucluse et je m’emploie à trouver ce fameux distributeur. Tu parles autant chercher une Quenelle’trackeuse dans un bar lesbos, Toulouse est montée tout comme Barcelone d’ailleurs sur un vérin hydraulique pivotant sur lui-même pour éviter tout repérage possible. J’ai donc tourné 10 minutes autour de cette médiathèque pourrie pour finalement trouver ledit « donneur d’argent ». une fois que j’ai retiré mes 20 € dégueulasses, je suis donc retourné à la machine à ticket pour prendre un aller simple direction Place du Capitole – mais l’appareil ne prenait pas les billets…évidemment…soit ces connasses de Toulousains en sont restés aux années 80 lorsque tout le monde avait des lards-feuilles bourrés comme Tante Lucienne le jour de ma communion soit il n’y a que Bernadette Chirac et david Douillet et leurs sacoches à pièces jaunes qui empruntent le métro. Je suis donc retourné près de la banque où j’avais repéré un Huit à Huit pour prendre une boisson fraîche aux fins d’avoir un peu de monnaie. Mais là une vieille toulousaine molle comme mes amourettes dans un jacuzzi et efficace comme une caissière du Gaumont Multiplexe avait décidé de faire ses courses pour l’année. Et vas-y qu’elle te déballait tout le merdier : les crèmes caramel, les boîtes de sauce, les crêpes fourrées au fromage, la boîte de Stéradent, les soupes Knorr, les gâteaux secs…et en plus le tenancier, une sorte de rasta man de Béziers, prenait tout son temps pour biper les articles…12 minutes plus tard je sors de l’endroit avec un Sprite tiédasse que je me finis à la russe devant un tabac-presse en chantier…Il ne me reste plus beaucoup de temps pour aller visiter cette ville qui commence sérieusement à me courir sur les noix de pécan. Je redescends dans le métro, je prends mon ticket mais auparavant je demande à une jeune fille par quelle direction il faut prendre. Cette fille demande à sa copine dans un français typiquement loftéen de confirmer que la direction est bien celle de Basso Combo où un nom à la con comme ça mais elles n’arrivent pas à se mettre d’accord. Non je crois que c’est dans l’autre sens rétorque l’autre gourdasse avec un piercing collé sur le nombril qui vient taquiner chacun des bourrelets qui lui tombe sur le râble…Puis elles disent oh et puis allez demander à ce Monsieur il doit savoir (en me montrant l’autre saloperie au veston rouge qui me fait saigner les oreilles)…Je regarde l'heure sur mon portable pété, de toute façon il est trop tard, je prends mon ticket je le mets dans ma bouche, je le chique 2, 3 minutes et quand il formera une petite boule baveuse, je la cracherai à la ganache du babacool qui joue du Tam-Tam…voilà ce que j’en fais de votre Toulouse à la con moi…Du coup j’ai simplement eu le temps de passer au Relais pour m’acheter un Géo spécial requins et je suis remonté dans le train – cette ville a pour moins autant d’intérêt que mon Codevi débiteur de 38 €…Toulouse est une gare de laquelle on ne peut pas sortir et le seul truc qu’elle a de rose ce sont les tags fait par un certain « Bumpa Jump » …Préfère me faire énucléer par un samouraï sous Tranxen que d’y retourner…
11:00 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mardi, 24 avril 2007
A MOI BROADWAY...
Je viens d’avoir l’idée du siècle pour faire fortune…Enfin…Il était temps…Je vais donc pouvoir quitter mon boulot, dire au revoir à Jeannot et faire un dernier burn’s avec ma Lagun’s sur le parking de la société…Avec mon idée révolutionnaire je n’aurai pratiquement plus besoin de me lever les matins et je pourrais me regarder KD2A en boucle pendant les vacances en m’enfilant un paquet de Shoks avec un litron d’Oasis Pomme-Poire…Ma vie se résumera à faire des allers et retours entre la cuisine et les toilettes avec une perruque rousse sur la ganache et une guêpière en cuir en attendant que tombe les dividendes de ma société…Ma société en quelque sorte serait une société de services (livraison de gâteaux, de pizzas mais sans chorizo, quelques travelos américains, des DVD avec des ours nains et des ninjas, des médicaments contre le cholestérol, de la coke, du fromage de tête, du vinaigre d’échalotes, de la porcelaine de Dunkerque, des armes à feu et des petits rubans de Douvres) mais comme elle marcherait toute seule, moi je n’aurais jamais besoin d’y aller, j’irai juste tous les 5 jours piocher dans la caisse pour mes petites sorties…J’en profiterai tant qu’à être sur place pour engueuler un mec au hasard « Et toi le mec frisé en salopette en train de lécher le plomb des peintures du hall d’entrée viens ici…c’est quoi ce bordel ! tu me laves ces cheveux de caniche dégueulasse là, tu te nettoies les cages à miel, tu mets une veste parce que le marcel sans manche est illégal ici et puis t’iras te refaire faire la gueule ce sera pas du luxe…allez retourne dans ta tanière le pisseux et reviens tard… » Là les autres employés me traiteraient de taré dépressif complètement incontrôlable mais auraient peur de moi (cf la théorie de Sony Red dans « Il était une fois dans le Bronx » et inspiré du « Prince » de Machiavel) du coup ça moufterait guère dans les couloirs…Puis je partirai sur une moto-neige même en août avec une plaque arrière : « Faites pas chier l’HOMME » et je tendrai la patte pour fumer une secrétaire de dos qui commencerait à se rapprocher de sa Clio verte pour partir faire sa pause déjeuner…J’aurais alors un grand rire gras de 2, 3 minutes, fixerai l’ensemble des employés outrés avec un œil noir, dégoupillerait une fausse grenade et la jetterai sur leurs tronches de tanche…
Pour ce qui concerne les salaires de ces merdes on reste sur un SMIC mais période 87 et si ça bronche une oreille, je vire pour faute lourde…pas de représentant du personnel non plus ni de comité d’entreprise car il y aurait seulement 10 employés…Je ferai du harcèlement moral, j’appellerai les secrétaires la nuit en numéro masqué, de temps en temps j’arriverai ivre mort dans la boîte et je péterai tous les ordinateurs avec un batte de base-ball…Puis je ferai payer les frais par mes employés en leur disant que s’ils avaient mieux bossé et qu’ils n’utilisaient par tout leur temps à me contrarier, ça irait mieux…Mais attention, je saurai parfois utiliser les compliments avec ces bâtards de membres du personnel pour mieux les dominer et pour mieux les humilier devant leurs collègues…J’aurai au minimum 2 arrêts maladie pour dépression par an avec une sorte de secrétaire qui ne pèserait plus à la fin que 9 kilos…Je ferai chialer les stagiaires, je raconterai que des blagues racistes et sexistes et tout ce qui peut se terminer en –iste, quand on me parlerait d’augmentation, je toucherai mon cœur en disant que l’infarc n’est pas loin, j’exercerai des pressions pour créer un mécanisme systématique d’ambiance de merde au bureau, délation conseillée…Bref je serai le Roi du Pétrole dans la boîte…Mais pour l’heure il faut que je trouve des stocks d’armes, de trav’ et de la bonne coke parce que les gâteaux, les pizzas sans chorizo, les DVD avec des ours nains et des ninjas, les médicaments contre le cholestérol, le fromage de tête, le vinaigre d’échalotes, la porcelaine de Dunkerque et les petits rubans de Douvres pour l’heure j’en ai un peu rien à saucer…
PS : Je recruterai entre le 12 et le 23, n’hésitez pas à balancer un CV…
14:25 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 20 avril 2007
ET DIRE QUE PENDANT CE TEMPS JE POURRAIS...
Ce matin je n’ai rien envie de couaner mais alors rien du tout, il fait plus de 24 °C et l’appelle du dehors se fait de plus en plus ressentir…Je suis là boudiné dans une chemise Ralph Lauren achetée à l’époque où j’avais quelques kilos de moins et où j’avais l’insouciance de l’étudiant qui sait qu’il aura 6 mois de vacances à compter de fin mai, en train de regarder des dossiers avec des noms débiles, des couches et des couches de courriers chiants écrits par des organismes chiants avec des chargés de dossier dudit organisme avec des noms chiants : chargé du dossier Thierry FUZIER…Je t’appellerai jamais Thierry FUZIER, tu m’entends jamais, préfère me faire tatouer la verge par un moldave sous crack que de t’appeler pour que tu me parles d’un dossier que je ne connais pas trop avec des trucs compliqués dedans que je ne connais pas trop avec des termes techniques qui me niquent l’oreille et même ta voix mon Thierry vraiment je peux plus…Alors ce que tu fais mon FUZIER c’est que tu prends ton fion de méduse, ton air con et ta jaquette Armand Thierry et tu décares de là…tu m’oublies tu traces ta route et tu vas faire chier un autre connard…moi je suis déjà dehors…en train de flâner dans les ruelles, de manger des donuts devant la vitrine de chez Villebrequin avec la vendeuse canon et lorgnant sur des maillots de bain que je ne porterais jamais sauf si j’arrive à les enfiler avec un chausse pieds, à aller boire des cocktails de fruits frais (fraise – ananas – mangue – banane – citron) au bord de la mer en train de tremper des calamars à la romaine dans une sauce aigre douce, puis ensuite je me déshabillerai sur la plage pour montrer aux filles mes chaussettes dépareillées, mon slip kangourou et mon bidon tout blanc en train de lire « Voici » ou comment Lindsay Lohan s’est encore torchée la gueule au Champagne avec Tara Reid dans un restaurant de plage à Malibu…Là je ferai une bonne sieste de 3 heures avec un filet de bave qui coulerait sur la 4ème de couverture de mon magasine, ayant rougi mais que d’un côté…Je ré-enfilerai mon costard Jules avec mes mocassins en plastique et je rentrerai chez moi pour me regarder en boucle les épisodes de Code Quantum sur SCI FI puis je me ferai fondre du fromage au four que je mangerai dans une gamelle avec des biscottes, je composerai le 0600 213 214 soit le numéro de « Copains 2000 » (1,37 € la minute) pour faire semblant d’avoir des amis quelqu’un fait comme s’il était votre meilleur ami pour le temps que vous voulez, je lui raconterai ma journée, la plage, les cocktails, les filles qui m’ont encore jeté des noix de cajou à la tronche…mon ami me consolerai puis on ferait des projets pour les vacances et 41,10 € plus tard, je raccrocherai content d’avoir pu papoter avec mon pote…Alors je me finirai la rediffusion de Karaté Kid avec la fameuse Aile de Pigeon finale face à l’adversaire mauvais – blond et méché puis je me regarderai le Poker d’RTL9 avec Michel Abecassis et un invité comme Dick Rivers où je pourrais admirer un merveilleux final entre Phil Hellmuth et un Chris Moneymaker en grande forme…enfin la vie quoi…pour l’heure je dois rappeler cette saloperie de Thierry FUZIER qui m’a laissé 3 courriels de relance et 6 messages sur mon répondeur…Thierry, je sais pas où t’habite, je sais pas à quoi tu ressembles mais si un jour tu vois un malade mental en imper sans pantalon avec de la dynamite tout autour du bide…il est possible que ça soit l’ami chocolat qui vienne te faire la bisette…
10:25 Publié dans Bons plans | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


