mardi, 19 août 2008

Le nouveau Joker est arrivé : un cru remarquable...

Mais quelle performance mes amis, quelle performance ! Quelqu’un a vu BATMAN : Le Chevalier Noir ? J’imagine que oui car aux Etats-Unis, le 1er jour de sa sortie le film a dépassé le record détenu jusqu’alors par SPIDERMAN 3…Je me suis vu extatique devant le jeu d’acteur de Heath Ledger dans un rôle pourtant difficile car il est malaisé de succéder à Jack Nicholson dans le rôle du Joker. Mais alors là mes petits poulets, je dis « chapeau bas ». Je ne l’avais pas vu dans son rôle de « J’me fais gratter la fesse derrière la montagne » mais là j’avoue avoir été proprement bluffé. Un Joker dépressif, désabusé, le maquillage dégoulinant, au bord du ravin, à la personnalité complexe et rotor avec un filigrane une sorte d’hommage aux anarchistes anglais des années 70, bref un Joker « No futur » bien senti. Bien entendu je salue par la même la vision de Christopher Nolan qui a compris comme personne (même pas Tim Burton), l’univers noir de Batman et de ses méchants charismatiques mais là, nous parlons d’un grand cru, une belle robe bien souple, un corps large mais pas épais, un goût long en bouche et une légère astringence sur la fin qui nécessite un petit « reviens-y ». Le BATMAN de Nolan surpasse toutes les espérances, Christian Bale y est également incomparable. Seul Hic, je suis moins fan de Maggie Gyllenhaal (petite sœur d’ailleurs de Jake Gyllenhaal qui aimait aussi à se faire tremper la tartine dans la montagne cassée) dans le rôle de Rachel Dawes précédemment joué par Katie Holmes. Pourquoi ce refus ? Incompatibilité d’emploi du temps ? Incompatibilité de l’idéologie de Batman avec les préceptes de la scientologie ? Pourtant un milliardaire qui combat les méchants c’est bien dans l’idéologie prônée par Ron Hubbard ? Ou peut-être qu’elle préfère se faire dorer le beignet à MALIBU avec sa super copine Victoria Beckam ? Mais c’est vrai qu’elle manquait à la perfection de l’édifice. Mais quand on sait que Daniel Ceccaldi a refusé le 1er rôle de TITANIC, on se dit que les choix d’acteur contrairement à La Toya Jackson, sont impénétrables…

mardi, 27 février 2007

MATHILDE SEIGNER : QUELLE CONNE !

L’autre jour alors que je regardais le grand journal de Canal + en dégustant une merveilleuse boîte de thon à la catalane en buvant une sous-marque de jus d’orange en attendant de me finir un paquet de Torsados au chocolat (c’est comme les Fingers mais pour les pauvres), je vis arriver celle qui me crispe de plus en plus à savoir Mathilde Seigner. Avant c’est vrai Mathilde Seigner c’était la bonne copine qui a son franc parler qui gaffe un peu mais qui est toujours de bonne humeur. Bien sûr qu’elle était déjà agaçante, très péremptoire : un peu une Madame Sangêne du 21ème, un mélange entre Jackie Sardou et Julie Lescault mais bon avec une grosse dose d’euphorie on se disait qu’après tout ça passait…Mais alors là mes cocos, on se retrouve avec la même mais maintenant hyper prétentieuse, à mon avis les hormones jouent beaucoup à cause de sa maternité, plus du tout drôle et même carrément désagréable avec tout le monde. Sur le plateau, Philippe Katerine est venue interpréter sa chanson phare « J’adore regarder danser les gens », il était déguisé en fille mais avec des tâches de Dalmatien sur tout le corps et quand il a fini son tour de chant pour passer à l’interview, on pouvait remarquer Mathilde Seigner et Samy Frey regarder Philippe Katerine comme s’il s’agissait d’un mégot au fond d’un chiotte et en suppliant Denisot du regard de bien vouloir tirer la chasse. Philippe Katerine était tout mal à l’aise surtout lorsque Denisot a passé une chanson extraite de son album et que Mathilde Seigner a dit en l’écoutant : « Je ne vois pas l’intérêt ! ». Comme si et d’une on lui demandait son avis de rombière et de deux, son impolitesse était une preuve de franchise ou de courage audio-visuelle. Samy Frey, dont je n’admire que les chaussures avait lui au moins le mérite de se taire. C'est-à-dire que Mathilde Seigner n’a toujours pas compris à mon avis qu’on ne passe pas de Michèle Bernier à Lauren Baccall parce qu’on a un polichinel dans le tiroir. Alors maintenant, la mémère qui doit se prendre pour Grâce kelly quitte les plateaux de télé, se la donne femme enceinte au-dessus de tout ça qui vient de tout comprendre à la vie et qui dès lors peut se permettre de toiser tout le monde parce que ce qu’elle fait par contre c’est impeccable. Je ne parle pas de camping qui au moins a le mérite d’être drôle mais des dizaines de films de trentenaires en manque d’amour qu’elle nous a fait subir avec la grâce d’un éléphanteau dans un musée de miniatures. Ce n’est pas tant sa bêtise qui me dérange que l’arrogance de sa bêtise…elle ferait mieux de nous faire une myriade de gosses et arrêter le cinéma ce qui l’empêcherait de venir faire chier devant mon thon catalan mon Philippe Katerinounet tout patraque…
C’était un message du comité de défense des chanteurs déguisés en Dalmatien…

mercredi, 21 février 2007

Je ne serai jamais son Dustin Hoffman...

L’autre jour, je suis allé au cinéma avec une amie qui avait amenée une autre amie. Il est vrai que l’autre ami avait – disons une petite dizaine d’années de plus que moi- mais qu’importe « l’amour ne compte point le nombre des années » ou « quand on aime on a toujours 20 ans » ou « God bless you please Mrs Robinson ». Toujours est-il qu’elle était magnifique, elle m’a rappelé la jeune fille magnifique qui habitait juste au dessus de chez moi quand j’avais 18 ans et que j’avais malencontreusement réveillée en pleine nuit – étant très légèrement alcoolisé- le jour où j’avais perdu mes clefs en soirée et que j’ai sonné chez tous les voisins pour qu’ils m’ouvrent la porte et que ladite jeune fille ayant été réveillée en sursaut est tombée je ne sais plus comment et s’est plus ou moins cassée la jambe…Je la croisais ensuite quelques fois dans l’escalier avec son plâtre (oui car elle habitait au 4ème sans ascenseur – ce qui a le mérite d’inscrire la blague dans une certaine continuité), je la doublais en gravissant les marches deux par deux (à l’époque je pouvais encore monter les escaliers en courant sans appeler immédiatement SOS Asphyxie) et lui lançais un : « Bonjour, vous allez bien ? » - Elle me fixait généralement d’un regard plus noir que mes Reebook Pat Ewing de 5ème et ne me répondait pas. J’avais compris que je ne l’attendrai jamais au bout de l’allée centrale d’une vieille Eglise romane en la regardant tendrement pendant que son père l’accompagnerait à l’hôtel…Notre amour avait été noyé dans l’œuf pour une sombre histoire de 35 vodka-pommes bues en 10 minute dans un Internet-café, vous imaginez ? Puis-je aujourd’hui valablement porter plainte contre Smirnoff et lui demander des dommages et intérêts pour perte d’une chance ?
Mais bon là, au cinéma, je suis arrivé Nickel-Chrome comme disent les gens qui veulent faire jeunes alors qu’ils ont mille ans à peu près – j’ai sorti le grand jeu – blagues à la Didier Gustin (l’imitation en moins – donc l’intérêt ?!!), coupe de cheveux Valstar à la Elvis Costello, petite veste en velours à la Steevy Ray Vaughan et mocassin italien blanc crème à la Végas dans Street Fighter (quand cet enfoiré de Végas est sur son grillage et qu’on ne peut pas l’atteindre et qu’il vient sporadiquement mettre un petit coup de latte avec son mocaï dans le doux visage de mon Blanka tout gentil)… Comme elle sort d’une rupture sentimentale avec un péruvien pédophile shooté au crack et alternant séjours en taule et en cure de désintox, je me suis dit que j’arriverai bien à lui vendre quelque chose…Mais non, la jeune demoiselle (jeune demoiselle macash ouai) ne parlait que de ça, qu’elle allait espionner sous ses fenêtres, elle lui envoyait des textos, elle gloussait comme Régine chez Moët et Chandon…bref insupportable…). Voyant que le grand amour avec une presque-quadragénaire hystérique m’échappait, je me concentrais sur le film qui allait certainement me donner du baume au cœur…Bien sûr oui, Edith Piaf (ou tout du moins Marion Cottillard grimée en Edith Piaf) alternant cuites, défonces à la morphine et séjour à l’hôpital en attendant qu’on arrive à retrouver ce qui reste de la dépouille de Marcel entre le hublot du siège 48 et un gilet de sauvetage, je passerai sur le fait qu’elle ait eu un fils qui est mort à 4-5 ans et dont elle ne sait jamais occupée…Zola à côté c’est « OUI-OUI et la Baguette magique », j’en avais la larmichette à l’œil pendant que j’entendais Poupoule couiner comme un cochon de lait en lisant ses textos…A la fin la salle a applaudit (je ne comprendrai d’ailleurs jamais pourquoi les gens applaudissent au cinéma – ou alors il faut également le faire devant sa télé, son Amstrad PC 6128, sa Vectrex et son minitel – oui je me suis arrêté de vivre à la finale perdue par Leconte en 86)…pendant que je me faisais Hara-kiri avec une banane sur le parking du Gaumont ; puis je me suis relevé avec mon pull en laine d’Ecosse tout tâché et suis parti en courant tel « Phantom of the Paridise » en hurlant à qui voulait l’entendre que je reviendrai savourer ma vengeance…je crois qu’elle n’a pas entendu – elle était au téléphone…Bye Bye « Mrs Robinson »…de toute façon ça aurait été trop compliqué hein ? Non je disais ça aurait été trop compliqué, non ? Tu crois pas ? Non vas-y termine ta conversation…oui oui j’attends…Ah voilà je disais ça aurait été trop compliqué ? De quoi ? Ben tu sais…tout ! Tout ça…quoi ! Comment ça tu vois pas de quoi je parle…euh ben de rien…bonne soirée…GGrrrhhh Arrrrghhr !!