lundi, 11 août 2008
LELOUCH POURQUOI...et bien je vais vous le dire moi !
Pourquoi ?
Et oui la question primordiale qui me brûle aujourd’hui les lèvres est pourquoi ?
Comment peut-on perdre son génie ?
Le génie n’est-il donc qu’un vague zéphyr qui vous souffle dans la nuque pour un instant, pour un instant seulement comme dirait Jacky…
Claude Lelouch pour ne citer que quelques films d’anthologie : Les uns et les autres, Un homme et une femme, L’aventure c’est l’aventure, Il y a des jours, il y a des Lunes, La belle Histoire, Les Misérables, Itinéraire d’un enfant gâté, Tout ça pour ça, et j’en passe…voir même Hommes femmes : Mode d’emploi qui se laissait regarder allegro prestissimo !
Bref comment un réalisateur qui sait sublimer Paris comme nul autre et sait fabriquer de très grandes histoires avec des tas de petites histoires a pu en arriver là ? Je vous le demande très sérieusement : comment ?
Comme d’habitude l’explication la moins bidon sera : C’est à cause des extra-terrestres ! Voir même à cause des Requins extra-terrestres parce que là sinon je ne vois pas.
D'autres grandes questions fumeuses comme ça trouvent des solutions rapides et efficaces ?
Pourquoi Jordy ? La drogue
Pourquoi la Drogue ? Ma Femme
Pourquoi ma femme ? Ma gueule
Pourquoi ma gueule ? Mes parents
Pourquoi mes parents ? La drogue...
Cherchez pas, toute question a sa réponse...
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lundi, 30 avril 2007
HEUREUSE SURPRISE DU NET
Je suis allé sur un forum Internet où j’ai pu lire deux messages qui m’ont particulièrement émus l’un ayant pour dessein de faire la promotion d’un restaurant et l’autre est une sorte de demande en mariage…Je me dis qu’avec Internet et ses fameux forums, on a cette chance de pouvoir redécouvrir le goût des mots, le sens de l’apropos, l’envie de faire rêver tout simplement :
« Salut à tous. Avis aux amateurs, je viens juste de manger la fameuse platrée de gigue aux cépendres de chez Ralmuto... Abstraction faite du bras de fériste moldave qui vous serre la main avant de prendre soin de votre vestiaire, l'endroit est plutôt chaleureux. Une fois assis, le dépaysement commence avec l'ingurgitation obligatoire d'un demi verre d'huile de foie de morue chaude. Les petits plats sont mis dans les grands et ont même tendance à se coller l'un sur l'autre si vous n'avez pas bien essuyé la sauce de l'entrée. Par contre, ne comptez pas trop pouvoir saucer avec du pain, non pas qu'il soit mauvais, mais le chien du proprio (célèbre pour avoir laissé la plus grosse emprunte canine au sol lors du concours "chiens en neige" à Morzine) dit COUTLO a tendance à fignoler la mie. Dans les rinces doigts en cartons, la présence d'éther intrigue un peu mais le clou du spectacle tient dans la visite des toilettes. Si nous ne pouvons pas la qualifier d'obligatoire car à priori rien ne vous y oblige, elle est pourtant automatique. Le royaume de la chiasse à courre possède bien une entrée, et vous êtes assis dessus. Comme l'a écrit Victor Hulot, "si ce puit est profond, il n'en est pas moins incolore" ...
Le plat tient ses promesses. Il est gras, chaud tient au corps avant d'en être rejeté 16 minutes plus tard, soit le temps d'incubation de la peste bubonique. Frisson garanti donc. »
Félix Pringeand du 37 dit La Goutte
« Je pèse actuellement 109 kilos, je mesure un bon mètre soixante quatre, je suis malheureusement atteint du syndrome de GIZENBERG qui me pousse à être violent lorsqu'on prononce des mots que je ne comprends pas comme "inexorable- sallacieux- mollécule ou diapason", je souffre d'un trouble digestif qui me donne l'haleine des toilettes d'un Kébab, je ne supporte pas les enfants et les lieux publics et j'ai une tendance à être ivre mort 22 heures par jour.
Toutefois, j'ai trouvé l'âme soeur en la personne de Véronika Loubry qui ne le sait pas encore mais moi je sais où elle habite, j'ai retrouvé son numéro et je sais où ses gosses vont à l'école, donc je vous inviterai prochainement à la noce, j'ai saturé toutes les lignes téléphoniques de son secteur et je suis de mèche avec son gardien qui était un de mes voisins de cellule. Ce soir, je fais ma demande en bonne et due forme et si elle hésite j'ai du matériel... souhaitez moi bonne chance.
PS: Je peux me procurer des dents ayant appartenu à Marilyn Monroe qui se trouvait être la petite ami de mon père… »
Roger Chimazian du 44 – Prothésiste dentaire membre de la société des analphabètes anonymes.
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vendredi, 27 avril 2007
J'aimerais tant papoter avec vous...
J’aimerais vous raconter comment un jour j’ai renversé un dizaine de motos dans une ruelle pour finir dans un garage interrogé par la Police, j’aimerais vous raconter comment un jour à cause d’une crise de somnambulisme j’ai fini dans la rue en caleçon avec ma couette pensant que j’avais été viré de chez moi par des ravisseurs qui auraient séquestrés mon frère et des amis, j’aimerais vous raconter qu’un jour je suis rentré chez moi en disant que Jésus m’avait parlé dans l’ascenseur et que j’avais une mission divine (dans divine y’a vin non ?!!), j’aimerais vous raconter plus amplement ce qu’est une chichetée et plus particulièrement ce qu’est une chichetée artistique (à l’origine la chichetée consiste pour deux mecs à porter un sot d’eau sur une terrasse et à la renverser délicatement sur un autre mec resté en bas sur le dos à poil et les jambes écartées aux fins que ladite eau vienne claquer un peu lanu du jeune homme – avec l’artistique vous pouvez rajouter une rose dans le fanion…jeu de pédés disent certains – début des vacances pour d’autres, l’avenir tranchera)…J’aimerais vous conter comment j’ai mixer avec mes pieds sur les platines de la Caverne à Liverpool (la première boîte des Beatles) et comment un videur de 2 mètres 03 a joué avec mes dents de devant, j’aimerais vous raconter comment autrefois j’avais coutume de célébrer les mariages avec mon fusil, j’aimerais vous raconter comment nous avions créé en 4ème un club de macros avec son armée de putes et que j’ai eu un avertissement pour racolage sur la voie publique, j’aimerais vous raconter mon jumeau schizophrène Victor qui est méchant et qui fait le mal pour moi, j’aimerais vous raconter les videos des « Dépressistes » notre groupe de Hard Rock animalier dont la plupart des membres travaillaient dans une casse à St Ferreol d’Auroure, j’aimerais vous raconter le tournage du réveillon des monstres qui consistait en une fondue de bébés entre Dark Vador, Darthmaul, Scream et Jason, j’aimerais vous raconter les ravages de l’air sec sur un copain de race dog allemand ou lévrier suisse qu’on était obligé de ceinturer, j’aimerais vous parler d’un poteau qui arrive à parler en araméen avec son anu qu’il baptise l’arraignée, j’aimerais vous parler d’un ami qui a un jour déféquer dans du PQ et à balancer le tout sur une terrasse de restaurant et comment tout ceci est tombé pil poil dans l’assiette d’un client, j’aimerais vous raconter comment on jetait des balles de tennis dans les pruneaux des mecs qui attendaient le bus de mon balcon, j’aimerais vous raconter comment des personnes que je ne nommerais pas se sont retrouvés endormis à un feu rouge devant le commissariat avec une voiture débordant de PQ de station service (on ne distinguait même plus les passagers) avec le conducteur qui avait sa porte ouverte dormant, courbé, le visage près du sol étant donné qu’il venait de vomir…
J’aimerais vous raconter tout ça mes lapinous mais aujourd’hui je pars à Toulouse pour Business…la grande classe bébé…mais un cousin prof de hurlement sur personne cardiaque m’a dit qu’il y avait plein de choses à faire à Toulouse…je vous dirai…
Bon week end mes canards et n’oubliez pas comme dirait Jean-Luc Petitrenaud : « Portez vous fort ! »…
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mardi, 03 avril 2007
NOTRE PLUS GRAND INSTANT SEXUEL...MANQUE !
Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée le jour du réveillon de Noël, comme un miracle en quelque sorte. Nous étions avec mon poteau à la recherche d’un salon de coiffure qui soit capable de recevoir sans rendez-vous le 24 décembre à 17H40. On a fait comme ça 3, 4 salons et la même réponse revenait comme un boomerang dans la ganache d’un australien : « non je suis désolé messieurs mais si vous n’avez pas réservé, ça va pas être possible »…et pendant ce temps là notre tignasse continuait à pousser comme l’acné sur la tronche d’un ado de 13 ans après avoir absorbé 3 tablettes de Crunch. Puis tout à coup, oh Sainte Tignasse priez pour nous, une jeune demoiselle d’environ 20 ans nous dit qu’il n’y avait pas de problème et qu’il était possible de nous tailler les tiffs concomitamment pour la modique somme de 16 € par tête. Ah ce moment là et contrairement aux idées reçues je me suis dit que Dieu n’était pas vendeur de Burritos devant le stade des Lakers mais bel et bien « Ciseaux d’or » 97. Mon compagnon de mèche et moi-même passâmes au bac. Là deux jolies jeunes filles aux seins tendus comme Villier à une Gay Pride, à la peau blanche et au sourire ravageur commencèrent à nous masser la boîte crânienne sur un fond de musique andalouse. Pour la première fois de ma vie j’avais le cuir chevelu qui bandait, je regardais mon ami qui commençait à jouir de l’œil. Là, les autres jeunes filles qui étaient affairées à ramasser les cheveux des autres clients sur le carrelage écru du salon, se tournèrent vers nous et nous demandèrent si nous ne voyions pas d’inconvénient à ce qu’elles ferment la porte d’entrée pour éviter l’intrusion de clients éventuels. A ce moment là de la partie nous avons tous les deux pensé : « Oyé sapapaya ça vous dirait un Ice cream avec mon ami et moi » mais nous avons plus sobrement bavé sur le cuir de nos sièges…Puis nous nous sommes levés en pensant à un vieux boulard des années 70 qui se tournait chez un coiffeur avec Kevin Sanderson dans le rôle du barbier vicieux et Uma Beenwood (qui a tout enseigné ensuite à Jenna Jameson) dans celui de la shampooineuse coquine…nous sommes allés nous installer sur nos chaises respectives et les deux jolies petites coiffeuses sont venues nous couper la crinière en soufflant leur haleine mentholée dans nos nuques rouges de désir…On pensait tous les deux que le fameux GRAND MOMENT DE SEXE DE GROUPE tant promis dans nos livres de chevet de l’époque comme la "Philosophie dans le Boudoir" de Sade ou la version BD du « 5ème met les mains »; était enfin à portée de nous…Nos yeux pétillaient mais rien ne sortait de nos bouches si ce n’est cet éternel filet de bave qui devait commencer à faire quelque peu tâche…Une de jeunes filles demandait à mon ami ce qu’il faisait dans la vie, il répondit : « Arrrgggghhhh niiiafff chépu » en déversant bien 45 centilitres de salive sur le peignoir du coiffeur. Sa copine me demandait la même chose mais moi je ne pouvais plus parler puisque je m’étais étouffé avec une mèche de cheveux que ma langue qui traînait par terre avait ramassé. Les deux jeunes filles se regardaient comme si elles étaient en train de coiffer deux autistes biélorusses qui viennent de subir un lavage du cerveau. Elles nous finirent rapidement, nous demandaient de concert en nous montrant notre nuque rasée de frais et rouge comme un communiste à la fête du cochon : « est ce que ça vous plaît ? »…Lui a souri en baissant les yeux : « Oui Madame » moi j’ai dit: « J’aime bien au toucher quand c’est tout rasé derrière comme ça ». Là elles se sont regardés en soupirant, ont pris nos 2 billets de 20 € respectifs, nous ont rendu la monnaie et ont réouvert la porte d’entrée… « Joyeux Noël Mesdemoiselles »
- « Joyeux Noël les tocards ! »…
Ce jour là nous avons compris li comme moi que nous serions jamais des étalons…nous sommes allés au tabac, nous avons acheté chacun un paquet de Marlboro Medium souple et un « Union spécial lesbienne » avons fait un paquet cadeau - puis nous nous sommes offert la même chose et on est rentré chacun chez soi pour attaquer la traditionnelle dinde aux marrons…
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vendredi, 16 mars 2007
DIAM'S : LA NOUVELLE EDITH PIAF TOUT SIMPLEMENT
On se raccroche toujours au passé comme des taches de pinard sur les vestes d’Yves Mourousi et c’est très agaçant…du coup quand de nouvelles vedettes arrivent, les journalistes (qui sont de bonne composition) essaient de trouver un système de comparaison pour que l’on puisse plus facilement s’identifier à la nouvelle star. Ce que les artistes ne supportent pas d’ailleurs, ils déclarent : « Putain mais merde quoi, je suis pas du jambon sous vide, je n’ai pas besoin qu’on me mette des étiquettes, y’en a marre à la fin !! » Alors qu’au fond pourquoi est-ce qu’on ne leur mettrait pas des gros auto-collants sur la ganache aux nouveaux artistes…si nous on s’y retrouve mieux, y’a pas de mal à faire un peu de rangement que je sâche.. !! Ils sont profondément ancrés dans le passé et son côté sacré et ces cons d’artises ne peuvent décemment entendre qu’il s’agit d’un nouveau Brel, d’un nouveau Coluche, d’un nouveau Bézu alors que quand on analyse bien les choses, c’est totalement faux, il ne s’agit là que d’un cycle perpétuel, c’est exactement la même chose qu’au foot quand Girès remplace Rocheteau (oui mes connaissances en football se sont arrêtés le jour de l’arrêt brutal de Croque-vacances). Je vous sens d’un scepticisme quasi butor alors que mes exemples sautent aux yeux :
- Diam’s : Edith Piaf ,
- Benjamin Biloay: Brassens,
- Lorie : Juilette Gréco,
- Nolwenn Leroy : Barbara,
- Tribal King : Simon and Garfunkel,
- Robbie William : Sinatra,
- Jamel : Bourvil,
- Grand corps malade : Léo Ferré,
- Miss Dominique : Carole Frédérick’s (qui est qui comme dirait Marie-Ange Nardie)
- Steeve Estatoff : Kurt Cobain,
- Joey Star : Bobby Lapointe,
- Kyo : Les Beatles
- Matmatah : Les stones,
- Mustafa : Coluche,
- Marc Levy : Victor Hugo,
- Thomas Engigel : Pierres Desproges,
- Lorant Deutsch : James Dean,
- Amel Bent : Dalida,
- Patxie : Brel,
- Béatrice Dalle : Lauren Baccall,
- Samuel Le Bihan : Marlon Brando,
- Gérard Miller : freud,
- Isabelle Alonso : Simone de Beauvoir…
Voyez, on se rattache à des conneries alors que là comme ça, ça saute au PAF…moi je suis désolé mais j’ai jeté tous mes livres de Zola, j’ai juste à lire les paroles de SINIK et j’ai tout pareil…je n’écoute plus Elvis puisque mon gamin m’a offert l’intégrale d’M POKORA pour mon anniversaire, quant à Mozart, j’ai tout balourdé puisque le dernier album des Rondo Venezzianno enregistré depuis la salle de l’hôtel Bellagio de Végas vient de sortir…ah les cons…et je suis sûr qu’il y en a encore qui gardent toutes ces vieilleries…c’est comme s’ils avaient tout en double finalement….
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jeudi, 08 mars 2007
Ah Mireille !!
Il est vrai qu’en tant que citoyen français je n’ai pas une grande envie d’être materné et les dérives d’infantilisation de la masse stigmatisées par Mathieu Laine sont au cœur d’un débat assez grave. Toutefois, en tant que téléspectateur, la chose est sensiblement différente surtout quand la mère compassée et compréhensive est incarnée par une Mireille Dumas à la voix douce qui donne envie de s’épancher entre ses deux mamelons lourds s’affrontant dans un bustier en cuir trop moulant. Alors là, je fonds comme une boule de glace pistache sur un cornet tenu dans la main gauche d’un petit garçon qui n’en veut plus préférant à ce moment là construire un château de sable sur une plage à Ste Maxime alors que 10 minutes avant il a hurlé pour avoir une glace que sa grand-mère lui a gentiment apportée 48 secondes après le fameux caprice. Hier soir, alors que j’étais rentré tourmenté (comme tous les soirs me direz-vous !) agacé par les voitures, le bruit, les feux rouges, les gens, le téléphone, une prime sur la voiture, les notes de téléphone, les extra-terrestres, les moustiques lunaires, l’absence chronique de Dieu, l’impuissance face au temps, mon désir secret d’être cosmonaute (ou astronaute tout dépend de quel bloc nous dépendons), la défense stéphanoise et le fait que je suis désolé mais Fabrice Zito avec des lunettes de soleil à bord blanc et des cheveux longs : c’est Polnareff…bref tout ça pour dire que j’étais dans un « état proche de l’Ohio » lorsque je me suis affalé comme une loutre de mer sur un plage Irlandaise et me suis littéralement fait absorber par l’Emission « Vie privée - vie publique » et là, comme une bonne séance de psychanalyse au lait de chèvre, je me suis blotti entre les poumons de la Mireille et j’étais bien. La thématique était les addictions, il y avait des drogués de l’alcool, des jeux, du sexe, une anorexique-boulimique et même une droguée du sentiment ce qui s’appelle une addiction affective (je ne savais pas que ça existait, sincèrement je savais que beaucoup de gens souffraient du syndrome d’abandon et donc reportait de façon outrageuse leur carence affective sur l’autre- mais je ne savais qu’il s’agissait d’une addiction tellement institutionnalisée que des groupes de soutien naissaient un peu partout pour en France pour s’aider – un peu comme dans « Fight Club » pour les groupes de soutien pour les hommes atteint du cancer des testicules- d’ailleurs si tout est dorénavant institutionnalisé de la sorte, je vais me renseigner sur un groupe d’entraide pour la peur de son cerveau et des requins - pour commencer… !!). Et Mireille les écoutait tour à tour exposer leur souffrance, la manière dont ils ont pu vaincre leur addiction, les rechutes, les amies, la reconstruction de leur lien social, l’amour etc… l’Abbé Alain Maillard de La Morandais était d’ailleurs présent pour ponctuer les interventions des participants avec des messages d’amour lui-même disant qu’il était dépendant de Dieu mais que cette dépendance contrairement aux autres ne le faisait pas souffrir et qu’il ne s’agissait donc pas d’une addiction. Bref, tout ce petit monde s’écoutait sans se couper la parole et avait de la compassion mutuelle avec ma Mireille et ses yeux de biche comprenant tout et ne jugeant rien…Moi j’ai craqué comme un Palmito dans les mains de P-Jack…elle m’a fini avec la belle histoire de Mimie Mathy et son mari le cusinier Benoît Gérard et leur incroyable histoire d’amour, ils s’aiment et regardent la vie dans le même sens et ben moi je suis désolé, je ne peux pas résister. Sallinger disait dans l’ « Attrape-cœur » : « Il n’y a que les gens sans cœur qui pleurent devant les niaiseries » et bien je l’affirme bien haut, je dois avoir un cœur artificiel, je chiale comme un gosse, je suis détendu et je dors bien…Merci Mireille, t’es mieux que n’importe quel valium et je pense qu’au prorata de tes émissions, la redevance télé devrait être remboursée par la Sécu…A méditer…
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mercredi, 07 mars 2007
La nouvelle tendance : la Salsa !
Ca y est mes cons, la nouvelle tendance à la mode chez nos amies les femmes : ce sont les cours de Salsa et toute la connerie sud américo-cubaine qui va avec.
Y'a deux ans, je connaissais une fille, pour ne pas la nommer, je l'appellerai Sandrine Fayolle, elle avait des lunettes en cul de bouteille, des pantalons Cimarron rouges, des chemises Cyrillus à carreaux et des Caterpillar aux pieds. Elle ne se maquillait jamais, fumait des Dunhill Light, elle était major de promo chaque année à la fac et elle se déplaçait dans une Fiat Punto bleue-ciel. On va penser que c'est un peu résumé pour une vie mais comme dirait mon oncle qui est violeur dans les Alpes du Sud: "On aura jamais le temps de finir si on fait ça bien ! ".
Bref, vous arrivez à piger le genre de morue qui nous savonnait la planche à chaque partielle.
Bon, eh ben y'a deux jours, alors que j’attaquais un sandwich rillettes de canard à l’ancienne- claquos au Calvados en théorisant sur l’importance du Fenkshui avec un Alsacien sous Temesta, j'aperçois, Miss lèvres gercées, comme on la nommait, qui se balade avec une jupe rat la figue, des cheveux jusqu'au croupion, frisé comme un Téquel à la centrale du Tricastin, maquillée comme mes feuilles d'impôt et se dandinant comme une Béyoncé au Grau du Roi et tout ça en tirant de grandes lattes sur une cigarette visiblement roulée par un Guérilléros de Montauban…
Alors j'allais m'apprêter à lui en causer de deux mais c'est la Brésilienne de Mormeux qui est venu m’alpaguer la première…
Elle me déverse sa chicorée comme on vide une truite en plein marché de Colmard, l'arrêt de ses études, sa tournée d'un an et demi en Amérique latine, sa passion pour la danse et la musique, tout ça pour dire qu'elle donnait aujourd'hui des cours de salsa et autres étrangetés dans je ne sais plus quel patronage à la con ! Elle m'invite à venir, me dit qu'il y a plein de super nanas caliente et part en faisant un déhanchée à faire bander une pâte de coing.
Vous avez vu ça comme il me l'avait transformée ma Sandrine Fayolle. La cadence, les secousses, le tintamard, les bijoux en avant, les glin-glingues et les bazars… Avant j'aurais pu lui rouler sur la feuille avec ma caisse sans m'en vanter et maintenant elle était devenue une machine à phantasmes, avec des chaudasses mexicaines tout autour du bide.
Puis, j'ai récupéré mes esprits, là je me suis dit :
« Oh mon Jeannot, merde, pense à tes gosses, pense à ton boulot, concentre toi sur le match de Dimanche parce que je m’en fous mais les coréens je compte bien leur foutre une sévère branlée moi…j’ai jamais prix en pénot sur mon stade c’est pas des pékinois qui vont venir me faire saigner le maillot devant les fans de Jeannot FENDRITON, le doux, le grand le BON comme on dit… alors on range le costume 3 pièces et on sort la feuille de match…nom de dieu, c’est qu’elle m’aurait fait faire des conneries l’andalouse…Allez rince toi à l’eau froide, fais 4-5 tours de piste et passe chez ton bon vieux riton qui va te calmer au calva, ça vaudra mieux pour tout le monde ! »
C'est là que je me suis dis que ma gamine, je l'enverrai tous les ans en cure en Allemagne, nourrie à la bière, aux sandalettes-chaussettes et à la salade de pommes de terre au petit déjeuner. Elle reviendra grasse comme un loukoum et vive comme un soufflé bavarois flambé au Schnaps mais au moins elle me fera écouter de la musette Berlinoise et non cette saloperie de Maringué…c’est pas vrai ça !!!
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mardi, 06 mars 2007
ROCKY : MA GLOIRE INTEMPORELLE...
Dimanche soir, sur RTL 9, il a été rediffusé Rocky III. Alors, il est évident que j’ai longuement hésité avant de me replonger pour la 147ème fois dans le 3ème volet d’un Rocky embourgeoisé qui décide de retourner dans l’univers de la sueur et de la crasse de la boxe de ses débuts pour avoir sa revanche contre Cliver Lang (alias Mister T). J’ai jeté un coup d’œil sur les autres chaînes pour voir comme ça s’il pouvait avoir un poids lourd capable ne serait-ce que de soutenir la comparaison face à un Eyes Of the Tiger délicieusement interprété par un Survivor au sommet de son art et bien non – évidemment non !! Dans les premières minutes du film, je l’ai regardé de la même manière que je me serai tapé pour la 289ème fois « Indiana Jones et le temple maudit » ou « Superman 2 » ou « L’Empire Contre Attaque » ou « Mon ami Dodger 6 » et puis petit à petit, je n’ai plus du tout vu mon Rockynounet de la même façon car j’ai découvert dans le personnage de Rocky une chose dont les films s’éloignent de plus en plus : l’absence de cynisme. Rocky est un personnage franc, impliqué, il pleure pour de bonnes raisons (la mort de son entraîneur par exemple), il s’indigne, il est respectueux envers les traditions des autres (on le voit répéter maladroitement les paroles du rabbin en hébreux pour l’enterrement de Mickey avec une sincérité déconcertante), il est tenace et travailleur et ne se laisse jamais aller à la moquerie ou à la condescendance (pas même envers son beau-frère Pauly qui oscille entre les tripots clandestins, les bars douteux et les cellules de dégrisement). Il n’oublie jamais d’où il vient, il aimant envers sa famille et apprécie chez les autres leur sincérité.
Stallone qui a d’ailleurs un Q.I largement supérieur à la normale (eh oui !) a peint un personnage comme il n’en existe plus attachant et entier sans aucune tendance à l’hypocrisie ou au sarcasme, il finit toujours par démontrer que la pugnacité et le courage sont récompensés et que la vie est une éternelle remise en question et un combat non contre les autres mais contre soi-même…Et dans un monde où l’on rejette forcément la responsabilité ou la faute sur les autres où tout est sujet à la raillerie et au ton sardonique, j’ai été frappé de voir à quel point ce type de personnage apparaissait comme totalement révolutionnaire dans le paysage culturel actuel. Alors bien entendu, cela ne m’empêchera pas de regarder mon bon vieux Confessions Intimes (sans blague ne me dites pas que vous n'avez pas vu le nouveau Dr Jekyll et Misses Hide j'ai nommé Sandra la journée et la fameuse Sana de la night rêvant de gloire, de la reconnaissance de la profession, en interprétant faussement les tubes dance de fond de stock devant un public de trentenaires en survet bourré au whiskie coke...), de me gausser des défauts des autres et d’être d’un ironisme puéril en maintes circonstances car malheureusement pour moi, je n’ai pas les défenses de Rocky mais il m’est apparu clairement que cette candeur était si marginale et pourtant si nécessaire en notre temps. J’adopte un discours primaire et totalement premier degré mais je vous assure qu’il m’est apparu limpide qu’il est nettement plus constructif de se regarder un bon vieux Rocky des familles même si dans le film ça jure comme des chartiers et que c’est tourné dans des salles de sport insalubres que d’écouter 10 secondes de Magloire qui pourtant reste toujours poli dans des décors de V.I.P. – ne correspond-t-il pas à tout ce qu’il y a de plus détestable dans la dérive du PAF ? Au fait pourquoi est-ce qu’il est connu ? Pourquoi même est-ce que je connais son prénom ? Oh mon Rocky vient donc lui coller un de tes bourre pif magistral qui le fera s’éclater la figure dans les poubelles…avec un peu de chance pour lui ce sera les poubelles de Paris Hilton…
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mercredi, 28 février 2007
donner du sens à nos vies..
Hier, alors que je regardais « 93, rue du Faubourg St Honoré » - Emission de Thierry Ardisson tournée dans l’appartement de l’animateur avec des caméras tournantes fixées sur des espèces de mannequins métalliques et qui se veut intimiste. Comme un repas de bon copains en somme (on imagine que la notion d’amitié est quelque peu éloignée de celle de Brassens mais bon, le milieu de l’intelligentsia people-socio-politico médiatique n’a cure des amitiés sincères et profondes) où l’on peut palabrer à tort ou à raison sur n’importe quel sujet (sauf orientation de l’animateur qui n’oublie pas son rôle). Les invités étaient Guy A. Lepage (le pendant québécois de Thierry ardisson qui présente « Tout le monde en parle » là-bas, ainsi que sa partenaire dans « Un gars-une fille » oui car il se trouve que Guy A Lepage n’est pas qu’animateur mais également comédien car il est également le pendant québécois de Jean Dujardin pour le « Un gars-Une fille » canadien- mais rendons à césar ce qui est à césar comme dirait le Christ-Roi, le format a été par lui inventé), Julie Lescault (alias Véronique Genest) – avec sa gouaille titi parisien qui énonce des vérités plates comme la Hollande mais qui est la bonne copine toujours prête à sortir une vulgarité pour faire marrer l’assemblée – Madame de Fontenay – tenue par son chapeau que tout le monde invite parce qu’ils sont fascinés par sa schizophrénie qui consiste à ne fréquenter que le monde futile des miss et des paillettes et qui est politiquement tendance Arlette Laguiller- personnellement je ne vois pas tellement ce qui est fascinant là-dedans (il ne me semble pas difficile par snobisme d’être conceptuellement pro Arlette Laguiller quand on mange des petits fours dans des hôtels particuliers parisiens pendant que sa nouvelle Miss France essaye des robes Dior), Christophe Hondelate- ancien présentateur du Journal de 13 H sur le service public et aujourd’hui présentateur de l’émission « Faites entrer l’accusé », il est Bac + 5 en droit et regrette de n’avoir pas passé l’examen d’avocat ou d’avoir préparé une thèse qui aurait pu lui donner une équivalence, il tourne donc en quelque sorte autour du pot et commence à écrire des scénaris autour du thème de la justice (c’est en quelque sorte un John Grisham à la française, le diplôme et l’expérience en moins) et enfin Thomas Fabius (qui se trouve être un chroniqueur de la bouse télévisuelle « Langues de V.I.P.). Voilà, je suis donc resté planté à les regarder bouffer dans un appartement de 200 m2 au moins (et puis faut voir ce qu’ils dégustent les salauds : amuses-bouche au foie gras, poularde de Bresse et j’en passe..) alors que je digérais timidement mon taboulé oriental Pierre Martinez dans mon une pièce cuisine, à tergiverser sur le sens respectif de leur vie. D’un coup Christophe Hondelate qu’on voyait bouillonner dans sa marmite s’est littéralement jeté sur Thomas Fabius en lui disant schématiquement qu’avec l’éducation et l’enfance qu’il avait eu (devant avoir eu chez lui un défilé de lumières intellectuelles, artistiques et politiques), il était invraisemblable de finir chroniqueur pour une connerie d’émission pareille et puis chacun y est allé da sa petite pensée en finissant par lui dire que tout le monde se foutait éperdument du sens que l’on était censé donner à la vie des autres (sous entendu « Que chacun se démerde avec ce qu’il a et ce qu’il peut tant qu’il nous fait pas chier). Christophe Hondelate qui avait alors des yeux de cockers exorbités de bouffe a déclamé : « Mais on va finir par en crever de ne pas donner de sens à nos vies ! » et là, j’ai eu une illumination- en me disant qu’il avait entièrement raison du coup j’ai éteint la télé et je me suis endormi : enfin voilà une chose qui a un sens…
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lundi, 26 février 2007
Le questionnaire de Proust à mon voisin...
Sur E-Entertainment TV, il y a une émission qui s’appelle Actor Studio où un barbu à lunettes (je crois si ma mémoire est bonne que son nom est James Lipton) reçoit un acteur hollywoodien et retrace avec lui l’intégralité de sa carrière devant un public de jeunes comédiens, réalisateurs, scénaristes…bref un peu comme si le public c’était tous des élèves de Fame mais la musique en moins et ne dansant pas sur les taxis New-yorkais et ne portant pas de bandeau fluo ni de bas de survet roulé jusqu’au pubis…en fait une sorte de Fame pour autistes en quelque sorte…Et en fin d’entretien, le sieur Lipton a l’habitude de poser à son invité les questions tirées du fameux questionnaire de Proust (questionnaire également utilisé par Bernard Pivot dans « Bouillon de culture » d’ailleurs)…j’imagine toujours si un jour par je ne sais quel miracle mon voisin qui est alcoolique et amateur de course de côte se retrouvait face à James Lipton et devait répondre tous azimut auxdites questions :
1)Quel est le trait principal de votre caractère ?
- L’absence de lucidité
2)La qualité que vous préférez chez un individu ?
- Son levée de coude
3)Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?
- Leur bas de caisse
4)Votre principal défaut ?
- Les virages
5)Votre occupation favorite ?
- Tirer des freins à mains sur un parking enneigé
6)Votre idée du bonheur ?
- Une serrure 3 points et un portail éléctrifié
7)Votre idée du malheur ?
-Décuver
8)Votre idée de la souffrance ?
- Une panne de carburant
9)A part vous, qui auriez vous voulu être ?
- Sébastien Loeb
10)A part la France dans quel pays aurais-je aimé vivre ?
- Pardon ?
11)Votre couleur préférée ?
- Le mélange entre le violet et le marron
12)Votre auteur préféré ?
- Roger Hanin
13)Votre héros de fiction préféré ?
- Rocky 4
14)Votre héros dans la vie réelle ?
- Celui qui arrivera à mettre moins de 14 minutes pour faire St Christo – St Jean-D’Airs en plein mois de février
15)Votre prénom préféré ?
- Pamela pour une fille, Chuck pour un garçon (comme mes enfants)
16)Ce que vous détestez par-dessus tout ?
- Les douaniers
17)Le personnage historique que je méprise le plus ?
-L’inventeur du permis à points
18)Comment aimeriez vous mourir ?
-Enfumer dans une cave
19)Quelle est la faute qui vous inspire le plus d’indulgence ?
- Passer une chicane en 3ème
20)Votre juron préféré ?
- « Fils de pute » lorsque je m’adresse à Chuck
21)Quand vous mourrez et que vous arriverez au ciel, que voudriez-vous que Dieu vous dise ?
-« Fais demi tour connasse c’est pas ton heure… »
08:57 Publié dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


