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<title>Les confessions stériles du gentil petit Victor Motraz - media_tele</title>
<description>La mort c'est quand la faculté d'indignation devient moribonde</description>
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<lastBuildDate>Wed, 17 Mar 2010 15:28:54 +0100</lastBuildDate>
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<title>UN JOUR, UN DESTIN</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2009/11/04/un-jour-un-destin.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 10:56:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 18pt; tab-stops: 141.0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il se prénomme Bastien SAZAL, il a 54 ans. Petit il était un enfant normal, comme on peut l’être à cet âge. Il aimait les copains et le football en somme. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’était pas très doué à l’école. Il était de la classe baptisée «&amp;nbsp;moyenne&amp;nbsp;» avec un père, employé dans une fabrique de meubles et une mère, standardiste à mi-temps. Il a été orienté bien avant le baccalauréat dans une filière dite technique où il s’est intéressé aux engins mécaniques. Il est entré chez «&amp;nbsp;Les frères Durieux&amp;nbsp;: Techniques et Ingénierie mécaniques&amp;nbsp;» en 1973 comme simple ouvrier mécanicien. Puis le petit Bastien s’est mis à travailler avec ardeur forçant même le respect de ses patrons pour ses arrivées à l’aube et ses sorties d’usine crépusculaires sans demander jamais de complément de salaire pour ses heures supplémentaires. A la fin du printemps 1975, comme chaque année les patrons organisaient le buffet estival pour les employés. Cette année là les épouses des patrons étaient présentes ainsi que leurs enfants. C’est ainsi que Bastien SAZAL fit la rencontre de Chantal DURIEUX, née en 1956, une jolie fleur de 19 ans. De regards discrets en rendez-vous cachés, Bastien et Chantal commençaient à se fréquenter. Chantal avait un peu peur de la réaction de ses parents quant à la condition modeste de son flirt. La mère DURIEUX aurait en effet préférée que sa cadette s’acoquine avec le fils des pharmaciens, Jean-Pascal GRAND mais elle savait que le cœur a ses raisons…et puis Bastien était tout à la fois travailleur et attentionné, il manquait singulièrement d’éducation lorsque les DURIEUX faisaient des réceptions mondaines mais il avait le mérite de se taire. Lorsque l’oncle de Chantal, Gaston DURIEUX fit son attaque en 1985, laissant alors son frère Pierre à la tête de l’entreprise ce dernier pensa à son gendre depuis deux ans, pour le seconder. Les héritiers de Gaston vendirent ensuite les parts de la société à Bastien à un prix fort raisonnable. En 1989, Pierre pris sa retraite et laissa la tête de la société à Bastien. Ce dernier, dont le principal mérite était de bien savoir s’entourer, se fit conseiller plusieurs investissements notamment dans le domaine de l’immobilier commercial où en moins de dix ans sa fortune fut faite et même bien faite. En 2002, Bastien SAZAL revendit la structure au prix fort pour investir dans le photovoltaïque où il engrange actuellement une fortune considérable et travaille énormément à l’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;international&amp;nbsp;» sans que cela ait quelque chose à voir avec l’hymne communiste comme vous pouvez l’imaginer. Bastien, malgré le fait qu’il avoue ouvertement n’avoir jamais ouvert un livre de sa vie&amp;nbsp;non sans&amp;nbsp;une certaine fierté est un grand maître franc-maçon, il a aujourd’hui 3 enfants de Chantal, une dizaine de maisons dans six pays différents, il affirme avoir plus de quarante maîtresses ainsi qu’une dizaine de marmots un peu partout dans le monde, sa femme Chantal jongle entre les antidépresseurs, le Porto et les éclairs au café&amp;nbsp;; Bastien aime aussi la nourriture grasse, il est pour ainsi dire obèse quasi-morbide car 1 m74 pour 112 kilos ça n’est pas une taille dite de guêpe, le Bastien ne crache pas non plus sur la vinasse et a pas mal tendance à s’enquiller des Mojitos ou des Whisky au bar entre deux avions ou entre deux putains thaïlandaises, Bastien ne dit pas non à un rail de coke voire même un peu d’héro quand son pote Camparez arrive à lui en chopper de la pas trop dégueu…le Bastien a une nouvelle passion pour les partouzes aussi et il aime les films amateurs qui immortalisent ces moments de détente en présence de jaguars et autres félins dont il apprécie la présence en ces&amp;nbsp;instants là. Une des vidéos a circulé sur le net car diffusé par un membre de son équipe (appelé un co-partouzard dans les milieux autorisés) que celui-ci n'avait pas manqué de faire circuler, comme par fierté sur son My Space. La police a même vu, outre la présence de drogue dure et de grands félins d'Afrique non domestiqués, que des mineurs étaient présents sur cette vidéo, dans des positions dites tendancieuses. La preuve de la vidéo étant acceptée en Thaïlande, Bastien est aujourd’hui en prison à Bangkok où il attend d’être jugé l’extradition ayant été refusée par les autorités thaïlandaises. Bastien va certainement croupir en taule pour un bon moment et risque même certainement d'y crever&amp;nbsp;car&amp;nbsp;la peine&amp;nbsp;appliquée en ces cas là est généralement&amp;nbsp;de 30 ans de réclusion. Bastien a pas mal la chiasse en ce moment car il connait les conditions de détention thaïlandaises et il sait qu’à côté les prisons moldaves c’est Palm Beach, il se dit que son seul tort finalement c’est d’aimer le cinéma…Voilà c’était un jour, un destin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Ma boulimie d'horreurs...</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2009/04/29/ma-boulimie-d-horreurs.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 11:14:49 +0200</pubDate>
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S’il faut que des gens souffrent pour que je sois mieux, qu’est-ce que je peux y faire ? Et vous la prenez en considération ma souffrance à moi ? Hein ? Alors ? La souffrance que je subis de ma propre souffrance qui consiste à être bien que lorsque je vois des gens souffrir ? Oui je l’avoue, j’aime voir des gens dans le besoin ou malades ou accidentés de la vie oui je suis bien quand ils sont mal, oui tout ça mais on ne parle jamais de ma souffrance c’est curieux quand même ! Sale ramassis d’égoïstes ! Je suis obligé de me rassurer en permanence devant les informations, l’autre jour lorsque j’ai regardé le tremblement de terre en Italie, tout de suite derrière ça allait mieux. Le matin même je me disais « mais ça n’est pas possible, je n’arriverai jamais à atteindre les 95 km/h en montée avec ma Laguna DCi lors de la course de côte de dimanche » et l’instant d’après j’étais bien, rasséréné de voir des gens avec d’autres problèmes que les miens, autrement plus conséquents. Alors bien sûr et c’est en cela que je m’apparente quand même à l’Homo sapiens sapiens, avec le temps JE (entendons ma souffrance quotidienne exsangue de relativité) reprends le dessus et j’ai un besoin consumériste d’images de gens en souffrance quasi boulimique. Alors que fais-je ? Je mets les informations en continue, je regarde « Confessions Intimes » ou les émissions de Jean-Luc Delarue, je vais dans les centres de cancérologie regarder des poumons noircis par le tabac, je vais dans les centres de diabétique dernier stade voir les amputations, je regarde les images au ralenti des gens en train de mourir de la grippe porcine, je repasse les images du Tsunami en boucle…bref je me démmerde quoi ! Mais la société au fond, s’intéresse-t-elle à ma souffrance ? Non Madame, nada ! J’ai calculé qu’en moyenne, quotidiennement pour être à peu près normal, sans avaler plus de 5 médicaments j’entends, il me faut 18 morts, 4 cancers, un bel accident de la circulation (s’il s’agit d’un jeune de moins de 20 ans j’allais dire c’est Bingo), des images montrant une vingtaine de gamins qui crèvent de faim en Inde c’est pas mal, une dizaine de couples subissant la crise de plein fouet qui achètent dans des hangars des stocks de yahourts périmés pour leurs gosses, une grosse annonce de licenciement massif dans une usine automobile par exemple et une belle affaire de pédophilie surtout si ça se passe près de la frontière belge ou dans le Nord, que je puisse quand même bien me moquer, en plus, de l’accent des gens qui témoignent. Vous imaginez, faut trouver le temps de regarder tout ça pour aller mieux ! ça me pénalise dans mon quotidien…grâce à Dieu j’ai été licencié et je peux mater TF1 14 heures par jour sinon je pense que j’aurais déjà passé l’arme à gauche…
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<title>THEORIE SUR LE DOCTEUR HOUSE</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2009/04/08/theorie-sur-le-docteur-house.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 10:31:00 +0200</pubDate>
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D’habitude et mes proches le savent, quand je dis « proches » je parle des gens qui osent m’approcher à moins de deux mètres sans tenir un mouchoir parfumé devant leur visage, j’élabore une théorie fumeuse le mercredi sur tout et n’importe quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai d’ailleurs quelques théories qui ont été répertoriées au GCDTFDDP (Grand Cercle des Théories Fumeuses de Dunkerque Plage), comme :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Laurent DELAHOUSSE et Guy LAGACHE ne sont qu’une seule et même personne comme dans Ranma ½, suffit d’y verser un peu d’eau chaude sur la ganache et hop on a compris la combine, c’est la même chose pour Roger ZABEL et Roger MOORE, Dave et Michaël DOUGLAS, Elton JOHN et Larusso…bref c’est un complot que je révélerai au grand jour bientôt…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Pourquoi dans le paysage médiatique français personne ne semble se soucier qu’Antoine DECAUNES n’a pas vieilli depuis 1986 et qu’il a toujours 27 ans ! Sachant que je suis intimement persuadé que Men In Black était un documentaire je me demande simplement si d’autres extraterrestres ont envahi l’univers des médias ? Dans ce cas là, les extraterrestres peuvent-ils nous rendre la vraie Isabelle Adjani ?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-On essaye de nous détourner du fait que la fin de la terre est belle et bien annoncée pour 2036 lorsque le météorite (99942) « APOPHIS » va entrer en contact avec notre planète et que du même coup mes petits-enfants sont pas prêts de voir Disneyland…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Si par le phénomène de la transsubstantiation, on mange réellement le corps du Christ via l’hostie lors de l’eucharistie, je suis intimement persuadé de manger un bout de Maïté lorsque je me délecte d’un confis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bref…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ma dernière théorie est donc la suivante : si nous apprécions Docteur HOUSE autant c’est que dans nos sociétés modernes éloignées de Dieu où nous devons nous créer tout de même un ordre moral quelconque, Gregory House est DIEU ! J’en veux pour preuve :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1°) Il est seul, sans aucune vie sexuelle,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2°) Il est clairvoyant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3°) Voyant tout, il force ses interlocuteurs à se mettre en vérité face à lui,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4°) Il arrive à guérir les gens même lorsque pour l’ensemble des autres médecins, il fait le mauvais diagnostic,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5°) Il pousse les gens à donner le meilleur d’eux-mêmes,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6°) Il comprend les gens et lutte contre les barrières fabriquées par la société qui empêchent de voir l’essentiel,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7°) Il porte dans sa main le bâton du guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8°) Et enfin son nom HOUSE, la maison de DIEU…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La messe est dite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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<title>Lorsque la vie imite l'art...</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2009/03/25/lorsque-la-vie-imite-l-art.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 10:28:00 +0100</pubDate>
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Laissez moi vous narrez ce fait divers de fin d’hiver qui, selon moi est symptomatique d’une époque. Bien sûr vous allez vous dire, ça y est le blaireau va encore partir dans ses digressions analytiques à 2 euros 12…c’est fort probable bande de fieffés ingrats mais après tout, aujourd’hui je suis seul à mon bureau en tenu d’Adam, une moustache frémissante, avec une mousse belge dans la pogne et une partie de cash Game sur Everest Poker lancée donc je n’ai un peu que ça à couanner que de digresser à tout va ! Bref, j’en arrive aux faits. Un mec ou c’est peut être une nana, après tout, les escalopes milanaises (nom que mon cousin Martial donne à la gente alu féminine) veulent l’équité qu’elles assument désormais les saloperies de ce monde à part égale. Donc une personne, à Lyon, s’est postée devant une maternelle et à l’aide d’une carabine à plomb a fait un carton plein façon ball-trap sur les mamans et leurs progénitures. Bilan : 8 blessées. Qui a dit que les snipers étaient forcément américains ? Bon ! Alors on se dit, un/une détraqué(e) de plus, la belle affaire, on voit tellement de choses maintenant, on n’en est pas à une folie près ! Et puis après, mon cortex d’ancien pervers dépressif shooté à la colle m’a alpagué comme un militaire traquant une bouteille de Ricard dans un bal campagnard et m’a dit : « Non mais t’as vu ce qui passait à la télé la veille Michel ? » Oui parce que lorsque je m’adresse à ma personne, je m’appelle Michel et ce depuis que ma mère a été retrouvée étouffée dans son vomis à une rave-party transsexuelle post soixante-huitarde…c’est ainsi…Bref, j’entends me répondre : « Et bien je crois savoir que ce soir là, on diffusait Léon sur TF1 ! ». Bingo, le cheminement se fait comme un brésilien transportant un caisson de pruneaux volé à la sauvette dans les poubelles d’un hôpital de chirurgie esthétique spécialisée dans l’émasculation de l’école de Samba de Rio Plata, comme un clébard tondu à blanc par les dents d’une fillette de 4 ans insomniaque, comme un serial-killer repassant la chemisette de Golf de sa nièce avant une compétition, comme un dictateur centre-africain pleurant devant le dernier épisode de Sept à la maison, le cheminement se fait. Le/la détraqué(e) a vu Léon et s’est dit, le lendemain : moi aussi je peux devenir nettoyeur ! Tiens si je m’exerçais sur des mamans traînant une poussette, ça sera plus facile pour débuter que de tirer sur des commandos tchétchènes ! Vous imaginez ? On diffuse Léon, le lendemain : 8 morts ! Et quid d’une rediffusion d’ « Apocalypse Now » ou du « Jour le plus long » ! Bientôt lorsque le matin, on verra dans le caniveau une trentaine de bébés flottant dans des sortes de multicouches de pansements en direction de la Saône ???? On se dira : « Puté Michel que se passe t’il encore ? A oui c’est vrai hier on passait « Les 10 commandements » sur M6 ! » ou le jour où je verrais la tête des enfants des voisins qui servent de ballon de foot pour les enfants du quartier, je m’adresserais à ma femme en disant : « Encore une rediffusion de Massacre à la tronçonneuse sur le câble ! ». Par contre ce qui est curieux c’est que ça n’est pas parce qu’hier on passait « Orgie orgasmique volume 12 » sur XXL que 7 bombes norvégiennes ont sonné à la porte ! Comme quoi, le choix du film le soir implique nécessairement un choix politique…Je m’en fous ce soir je regarde Docteur House et avec un peu de bol demain j’aurais un Lupus et je pourrais me mettre en feuille*…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* se mettre en feuille consistant à se mettre en arrêt maladie dans certaines régions reculées de France !&lt;br /&gt;
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<title>Le nouveau visage du looser !</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2009/02/26/le-nouveau-visage-du-loser.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 10:13:00 +0100</pubDate>
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« Personne ne doit me dire comment je dois rater ma vie », « je suis un loser mais je suis un loser libre ! » voilà les phrases que nous retrouvons dans le film CYPRIEN avec Elie Semoun. Voilà des phrases des plus symptomatiques de nos générations. Nous avons récupéré la mentalité Kevin Smith quelques années plus tard, le slogan « Fier d’être un looser » avec tout un univers autour peuplé de jeux vidéo, de vieux films de Science Fiction de série B, de Star Trek et bien évidemment de Star Wars en fond d’écran, censé être la bible des bibles. En France, il y a quelques années, le marginal, le pauvret était représenté comme un personnage seul, triste, qui regarde le monde à travers sa fenêtre et enrage de ne pas avoir les armes pour l’affronter. Avant, le looser rêvait de devenir Winner en quelque sorte ou tout au moins ne s’assumait pas en tant que tel. Aujourd’hui, si nous suivons les préceptes bibliques « Les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers » et tout le merdier alors les loosers deviennent les winners. Le winner, dans les films (de là part ma caricature évidemment) réussit, dispose de tous ce qu’il a toujours désiré mais dans sa course effrénée, il en oublie souvent l’essentiel, qui il est vraiment et d’où vient-il. Alors il se remet en question, retourne voir ses parents dans leur pays de bouseux et se dit que la vraie vie, finalement, elle est là. Le looser lui, il a déjà tout compris sans avoir bougé de sa chambre située au deuxième étage de la maison de ses parents alors qu’il a 36 ans. Lui sait déjà que son bonheur se trouve juste en bas, à côté du frigo et du micro-onde. Cette admiration du looser qui refuse en masse les canons de vie imposés par la société moderne a commencé aux Etat-Unis (magistralement représenté dans Clerks, Clerks II, Jay et Silent Bob contre attaquent etc…) et en Angleterre dans les films où l’on pouvait admirer des trentenaires fans de foot se morfler des litres et des litres de bière en racontant toujours les mêmes histoires…les anglais aiment généralement ajouter une vague intrigue policière avec de la drogue ou un braquage de bijoux…Ce qui les rend un peu hors la loi…(donc un peu en marge de la société quand même). Aujourd’hui, ces personnages sont décomplexés, totalement intégrés au monde. Ils chatent, ils sont dans les forums, il créé des associations pour défendre la langue Klingon, ils sont potes avec le livreur de pizzas, regardent les émissions de Télé-Réalité en groupe et ont une vie sexuelle sur You Porn…Bref, les héros d’aujourd’hui ont changé. Le héros brushé au complet cintré chic et choc à la Bernard Tapie qui monte des sociétés et fait fortune n’est plus de mise…le modèle financier a vu, vaincu et perdu…Le looser n’est plus seul et sa force est son immobilisme, sa volonté de non changement le porte aux nues. Avant nos loosers comme dans « Les démons de Jésus », buvaient de la bière tiède et fumaient des Camels souples en essayant de se farcir un semblant de pute en fauteuil. Ils étaient fourbes, moches, pervers, ils adoraient la violence gratuite et étaient même souvent racistes…Le nouveau looser est gentil, il ne fume pas, ne boit pas, aime sa famille, pense solidarité et tolérance…Les nouveaux traits du looser sont donc totalement raccords avec les désirs de nos sociétés modernes : ils ne dérangent plus personne !
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<title>OSCARS (ton-pâte)</title>
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<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 15:46:33 +0100</pubDate>
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Nous y voilà, comme chaque année, les ricains avec leurs blondasses aux lèvres de mérou et leurs albâtres au brushing à la Bobbie Ewing vont entamer la cérémonie des Oscars. Un acteur rigolo va ponctuer la sauterie de petites diatribes bien senties, des gamins obèses vont écouter le tout en trempant des ailerons de poulet dans une sauce Barbecue au fond d’un trailer park planté au milieu du désert dans le Nevada, une vieille actrice américaine se sera fait tirer les paupières pour l’occasion et les starlettes auront perdu 25 kilos pour rentrer dans leurs robes rose-bonbon prêtées par des couturiers hydrophiles. Bref, en bon cinévore que je suis-je vais me taper la transmission (en léger différé), ce qui aurait pu être salvateur pour JLD avant qu’il ne joue aux « Globes – Trotter » de l’humour, dans la nuit de dimanche à lundi en tartinant de mes mains moites un reste mousson de canard sur des tranches de pain Harry’s aux trois céréales datant de Noël 95. En attendant les résultats, tendu comme les cicatrices d’Isabelle Adjani après qu’elle ait dit « Pas cap » à son chirurgien plastic tenant une scie sauteuse dans la main droite et une bière à 18 degrés dans la main gauche, j’attendrais gentiment qu’on attribue l’Oscar du meilleur acteur à Mickey Rourke et l’Oscar du meilleur film à Slumdog Millionnaire, tout en me disant, c’est tout de même dommage que les films suivants n’aient pas voie au chapitre :&lt;br /&gt;-« T’as pas pris du cul toi ? » tournée caméra épaule par Valérie Meresse, une interprétation magistrale et la rencontre avec une vraie auteur derrière les traits de l’actrice,&lt;br /&gt;-« Je reprendrai bien de cette merde ! ou les mystères de la sauce blanche » qui traite du rapport pathologique d’un homme et d’un Kébab d’élevage,&lt;br /&gt;-« Le Fioloncel : un instrument délicat » ou les rapports privilégiés qu’entretient un homme avec les videurs de boîte de nuit, magistralement mis en scène par les frères Mérule,&lt;br /&gt;-« Mais tu pointes ma parole »  film somptueux des frères Darder.&lt;br /&gt;-« Coup de boule et Bill », le nouvel opus de Bud Spencer et Terrence Hill,&lt;br /&gt;-« Ninja mais sans ma fille » ou le destin tragique d’une femme tombée amoureuse de Michelangelo, la dernière tortue Ninja, dans un New York des plus inquiétants.&lt;br /&gt;Mais c’est toujours pareil, on récompense jamais les vrais talents. Hollywood reste entre gens corrects et reste hermétique aux génies.&lt;br /&gt;
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<title>Y'a qu'une Ferrari qui tient la route : c'était ma Lolo...</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2008/11/03/y-a-qu-une-ferrari-qui-valait-le-coup-c-etait-ma-lolo.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2008 17:37:00 +0100</pubDate>
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« Impossible ». « Ça ne se peut pas ! » « Il doit y avoir un truc ? »…Et j’en passe…Voilà ce que les gens disaient lorsqu’ils m’ont vu en train de m’immoler sur la place Ste Catherine dimanche matin en signe de protestation contre le poireau de Laurence Ferrari. Je n’y peux rien, elle non plus d’ailleurs, la pauvre MAIS je ne peux pas la souffrir. Je n’aurais rien contre une levrette saccadée, déguisé en vieille bavaroise à couettes dans une berline française, avec elle mais je ne peux supporter sa face lors de mes actualités. Avant, j’arrivais chez moi, je m’enfilais 2 litres de rouge avec un paquet de noix de cajou, j’essayais de raccourcir les dents de devant de mon gosse avec mes tiags et je regardais tranquillement, mon PPDA, le cul posé dans un canapelard soigneusement conçu par une saloperie de styliste suédois - oui un IKEA- en cuvant ma vinasse, tout en crachant des pépins de raisins sur mon poste en comparant ma femme à un « rampant ».  Ça donnait : « Dis donc la limasse ? Tu m’apporterais pas la fin du paquet de Chamonix que je te les jette en pleine gueule des fois ?! ». ET nous étions heureux…fin surtout moi, ladite limasse étant obligée de gober 17 cachetons de rang pour atteindre mon bonheur…Bref…Aujourd’hui, j’allume ma Samsung 220X240, je vois ce poireau qui mesure 10,5 centimètres de diamètre sur ma télé (déconnez pas, j’ai mesuré) et là qu’est-ce que je fais. Je pense à des choses apaisantes comme une Calzone aux 4 fromages ou un château de sables bousillé à coup de Pat Ewing sur un fond de Meets Puppets mais rien n’y fait, je deviens très « technique » selon Blanka, mon coach sentimental ! Alors, je bats mes enfants et je fais réciter ses leçons à ma femme ou l’inverse, je bois mes 2 litres de pif et je fais la même chose…Finalement, c’est vrai je dois l’avouer quand je regarde Laurence Ferrari, je suis aussi con qu’avant mais c’est pas pareil quand même. Et puis, je me fous de ne pas avoir d’argument parce que cette connasse elle exibe son gros poireau avec mon pognon de mes impôts ? Quoi, c’est pas le service public TF1 ? Bon ben je sais pas, c’est juste du racisme contre son poireau qui prend 10,5 centimètres de diamètre sur ma Samsung à 3 barres et puis parce qu’au final elle a pris la place de l’autre connard qui saute tout ce qui bouge là ? Mais je croyais que tu l’aimais bien ? Mais oui je l’aime bien mais l’autre là avec son poireau, ben elle m’énerve du coup je deviens « chiant » pardon « technique » (merci Blanka) et du coup j’insulte même les gens que j’aime bien…tu comprends ? Bon alors t’es gentil, tu me la vires cette gourgandine (dont on vieillit la ganache pour l’audimat et même que ça marche pas parce que nous on préfère les mecs chauves qui sont plus chauves après parce qu’ils se font implanter des cheveux au Brésil et puis qui passent ensuite par Cuba et qui font des fausse interview de Fidel Castro et qui transportent des gosses dans des sacs Adidas …). « Tu redeviens méchant là ! » - « Alors vire moi le poireau putain, qu’elle aille vendre ses services chez Knor j’en sais rien moi bordel ! En tous cas tu te démerdes tu la dégages de ma télé et son poireau avec !».  Mais tu parles à qui là ?
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<title>Un nouveau job : strip-teaseuse de pizzeria...</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2007/04/17/un-nouveau-job-strip-teaseuse-de-pizzeria.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 10:19:59 +0200</pubDate>
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Hier soir, j’étais soul de joie et de bonheur car TF1 m’a ravi…avant je peux maintenant le dire il m’arrivait de toucher du doigt le bonheur mais de manière trop fugace pour que je puisse réellement en apprécier l’épaisseur, la texture…mais là mes cocos, là j’ai assisté à un GRAND MOMENT, je m’en suis même renversé du Yop à la Noix de coco sur le ventre tellement j’étais joyeux…Un « CONFESSIONS INTIMES » d’anthologie, un collector…hier soir il y avait tout, je dis bien tout…Premier reportage sur un couple avec 24 années de différence d’âge (elle 60 ans – lui 36) mariage à Végas en janvier 2006, posters de Johnny au mur, menottes roses sur le lit, elle reine du disco dans une boîte de nuit qui ressemblait à s’y méprendre à une salle des fêtes avec en tout et pour tout 5 personnes qui dansent en se tenant par les épaules…ensuite reportage surréaliste sur une brune avec un chantier de 10 batons au niveau des chicots, brune, sosie de voix de Loana, peau à problèmes, classe comme une boîte à partouze berlinoise et qui veut être star ! Là sa copine (enfin sa collègue du salon de beauté plutôt) lui dit mais tu serais prête à faire du porno pour réussir ? notre reine de Sabah de répondre : « Ben oui » et sa collègue de dire : « Mais je me demande parfois jusqu’où tu pourrais aller pour réussir ! »…elle vient pas de te le dire connasse par hasard ? parce qu’une nana te dit qu’elle est prête à se faire séguer la figue dans un 10 m2 en Pologne par 6 mecs en tournant 10 gonzos en 48 H alors qu’elle a un mari et un enfant de 4 ans e- toi tu te demandes encore jusqu’où elle irait ? te pose pas trop la question ma vieille, la seule différence qu’il y a entre elle et un bateau au port c’est que le bateau au port ne peut pas dépasser le 3 nœuds à l’heure… !!! ensuite nous avions un classique mari absent à cause de sa passion pour le tuning, mais là il y avait encore une petite nouveauté c’est que le mec en plus de demander à sa charmante épouse de descendre de la voiture à chaque dos d‘âne (je dirai classique) là il devait démonter son avant en plus…donc ils mettaient environ ¾ d’heure pour faire 800 mètres…Je crois bien qu’à ce moment là je ne pouvais plus respirer…chaque fois que je regarde ladite émission je suis obligé de munir de Ventoline et de Bécotide sinon je meurs asphyxié…c’est le risque mais je suis un vrai baroudeur moi !&lt;br /&gt;Ensuite at last but not at least : le fameux couple à problèmes. Lui 23 ans, look de DJ de charcuterie + bouc + chemise blanche moulante sans manche avec du bide + violent + vulgaire + jaloux maladif…elle : distinguée comme une actrice porno en fin de carrière, 29 ans + string argenté + tanga à trous par-dessus + profession : strip-teaseuse…C'est-à-dire que lui jaloux maladif ne trouve rien de mieux à faire qu’à se mettre à la colle avec une blondasse qui écarte les cuisses comme un compas devant un parterre de mecs à 3 grammes dans les boîtes de plaine…Et le finish : on les voit en train d’amorcer une phase de réconciliation mais comme disent les gens du spectacle : « The show must go on ! » et là elle doit faire son numéro de strip-tease mais ce coup-ci, il ne s’agit pas d’un comptoir de boîte de nuit mais du lino devant la fausse cheminée d’une pizzeria – TAC elle tortille le string rouge entre une vézuvio, 2 napolitaines et une 4 saisons – l’ambiance est au TOP mais le petit ami est jaloux comme un tigre…le show se termine, engueulade dans l’arrière cuisine entre l’huile d’olives et le concentré de tomates…Je suis radieux…c’est la Dolce Vita du Lundi….Vivement lundi dans 2 semaines, quand la fille de Pierrette Brès (ex femme de Pascal Selem ; le salaud !), qui me rend comme un gros dingue reviendra avec ses jolies contines pour m’endormir…du coup cette nuit je n’ai fait aucun cauchemar…Merci « Confessions Intimes »…
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<title>CHANGEMENT DE PROGRAMME</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2007/04/03/changement-de-programme.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 09:31:59 +0200</pubDate>
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Ma vieille carcasse de Léon Marcadet de la matinale de Canal + n’étant point là jusqu’à jeudi, je n’arrive plus à trouver d’intérêt à ladite émission. Dès lors pour casser un peu la routine, j’ai changé de chaîne, et oui mes cocos, la vie c’est comme ça faut prendre des risques, foncer, aller de l’avant, ne pas avoir peur du changement, c’est comme ça qu’on devient un vrai winner m’a dit un collègue de boulot qui est aussi collectionneur d’animaux séchés. Alors du coup, je suis mis Dora, c’est génial Dora et en plus pour une fois, je comprends tout. Sur 10 questions je n’ai fait que 2 erreurs…pas mal …Faut dire qu’à un moment c’est ce trublion de Babouche qui m’a induit en erreur, Dora demande où se trouve le serpent : sur le chemin de gauche, sur le chemin du milieu ou sur le chemin de droite…Alors moi je le voyais bien le serpent qui faisait le con sur le chemin de gauche et j’allais d’ailleurs répondre à gauche mais alors là y’a Babouche qui se met à faire l’andouille et on confond sa queue et le serpent (oui parce que Babouche c’est un petit singe rigolo) et alors là je sais plus vraiment ce qui s’est passé, j’ai été embrouillé et j’ai dit à droite alors que non, le serpent n’avait pas bougé, il était resté à gauche. Enfin avec tout ça, ça en fait des émotions…du coup j’ai été complètement décalé dans mon programme parce que j’avais 7 minutes de retard…Dès lors j’ai pris mon bain trop tard et il n’y avait plus assez d’eau chaude (car les copropriétaires devaient déjà tous se laver les abatis), du coup j’ai pris froid, du coup j’ai mis mon pull à col roulé qui me gratte le cou (et là j’ai trop chaud, ça gratte c’est désagréable, c’est comme si mon cou était enroulé avec du papier de verre)…du coup je n’ai pas mis ma ceinture de sécurité parce que j’étais trop occupé à gratter mon cou plein de boutons…du coup je me suis fait arrêter par la maréchaussée (du coup j’avais même pas mon SPAF sur moi)…du coup j’ai pris une prune…énervé je suis reparti en gardant mon frein à main et j’ai bousillé mes disques…du coup je suis arrivé avec 37 minutes de retard au boulot et je me suis fait convoqué par le Directeur qui m’a dit que comme j’étais en période d’essai, j’étais remercié sans autre forme de procès…du coup je suis sorti énervé et j’ai buté une vieille, j’ai fait bouffé son lave-vitre à un roumain au feu rouge, j’ai aspergé un couple de hongrois d’essence et j’y ai mis le feu, j’ai tiré à la carabine sur un convoi militaire et je me suis planqué dans les égouts en attendant qu’on vienne me chercher…non franchement moi je dis Dora c’est trop dangereux pour les adultes…vivement jeudi…
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<title>Quand on attendait le porno soft d'M6...</title>
<link>http://borderline.midiblogs.com/archive/2007/03/30/quand-on-attendait-le-porno-soft-d-m6.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (Lotin)</author>
<category>MEDIA/TELE</category>
<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 09:47:19 +0200</pubDate>
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Mais enfin que diantre, mon dimanche soir n'aura donc plus jamais ce petit goût d'interdit qui finissait si merveilleusement bien mes week-end. L'autre jour en zappant par hasard sur la 6 à minuit un dimanche, si je dis par hasard, c'est parce que j'étais tranquillement installé dans mon fauteuil GRËOKTOFHKOËLT (acheté chez IKEA un vendredi soir de merde où ma chère et tendre Tatiana qui me décontracte normalement les rouleaux en me chantant la Tosca tous les vendredis soirs au 23 de la Rue Jean Sholtès 2ème étage, n'était ce soir là pas disponible parce qu'un gros client espagnol avait réservé et payé d'avance et patati et patata, ce qui me força à m'extraire de mon studio avec vue sur la zone industrielle de la Chazotte pour aller dénicher un canapé trois places plutôt que  pour aller sortir celui que je ne vois déjà plus depuis belle lurette sous la douche, enfin poursuivons). Je regardais donc un documentaire sur un mongolien du pays de la Mongolie qui était en train de coudre l'anus d'une marmotte juste avant de lui faire cuire les tripes à la broche pendant que des gamins se jetaient des cafards à la gueule en invoquant le Dieu du vent… donc, je disais que j'ai malencontreusement zappé en voulant me retirer une bourre de nombril et que je suis donc tombé sur une émission sur le Foot. Alors bon moi déjà à la base, je n'aime pas trop le foot préférant de loin des sports plus nobles comme la sioule ou le tirage de câble en zone semi-urbaine. Mais là si je dois me taper des commentaires sur les fameux corners de Nicolas Savinaud, les feintes de frappe de Jérémie Bréchet, l’expérience de Jérôme Leroy, les performances de El-Hadji Diouf ou les facéties de Bodmer, je vous jure que je préfère nettement plus me cracher sur le torse, me foutre un litron d’essence dans le gosier et m’immoler comme une bûche en attendant la mousson…&lt;br /&gt;Mais dis-donc, nom d'une patte de coq fouettant les cuisses de ma mère flétrie par son amour inconsidérée de la poésie moldave et du jambon de pays, il n'est donc plus possible en ces saisons meurtries par le givre et le froid de pouvoir apprécier deux actrices françaises &quot;jouant mal&quot;  deux lesbiennes se caressant la toison dans un décor de roman-photo sur une terrasse de Paris en août.&lt;br /&gt;Hein, je vous signale qu'avant les cocos, j'étais capable de me taper une rediffusion de Culture-pub avec toutes les annonces publicitaires pour les bagnoles danoises ainsi que l'intégralité des pubs La Poste à travers les âges, juste pour avoir droit à une demi érection fatiguée dans un dimanche soir s'enfonçant dans le lundi. &lt;br /&gt;Avant, je regardais l'air mauvais le père Blachas avec le jeune peigne-cul en train de commenter par alternance les fameuses pubs belges pour la lessive et j'attendais que Sodome et Gomor se taisent pour laisser place à ma belle ingénue montrant comme ça toutes les dix minutes une fesse ! un nibard ! une tombée de poils ! un voile en soie laissant deviner la courbure d'une femme se faisant manchonner l'abricot par un bel hidalgo genre pub Marlboro Country (le cancer du poumon en moins !).&lt;br /&gt;Ce petit frisson de sexualité me réconfortait, me transportait, loin de mes soucis, de mes tracas quotidiens et loin de ma névrose obsessionnelle avec poussées de psychose mélancolique d'après les conclusions de mon lacanien d'analyste que j'ai croisé un jour sortant des toilettes de la gare avec une trace blanche sur le pif. Ce couillon semblant avoir visiblement une approche beaucoup plus Freudienne de son quotidien… Bref,  ce long métrage qui sentait bon la cyprine et le lait de coco n'est plus qu'un lointain souvenir dans un océan de mecs moulés dans du lycra s'affolant devant un public abruti de bière...&lt;br /&gt;Ah Ninon ! Rappelle-toi à mon bon souvenir et laisse moi encore une fois déverser sur ma télécommande universelle, ma semence accusatrice…
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