mercredi, 25 avril 2007
HISTOIRE INCROYABLE REVISITEE
Sur Internet, on m’a fait parvenir une histoire incroyable, je l’ai un peu revisité selon mon mode opératoire c'est-à-dire avec forcément un chaton abîmé, un roux qui ne demande rien à personne et une nymphomane du Vietnam…on ne se refait pas :
« Michael Cooper, Australien d'une vingtaine d'années avait fait dans les
années 80, un voyage au Kenya à la fin de ses études. Cette connasse ressemblait à Ritchie Cuningham mais à qui on aurait râpé la gueule contre du crépis pendant une mi-temps de Rugby à 13… c’était le vrai petit Australien gentil avec une planche de surf collée au 4 X 4 qui se dit qu’il doit parcourir le monde avant d’engrosser une institutrice et de résider dans un pavillon en banlieue de Cambera. Puis, lors du fameux safari, alors qu'il s'était éloigné de son groupe un moment, il se trouva face à face avec un éléphanteau qui semblait blessé à la patte avant gauche qu'il maintenait levée. L’animal couinait comme une bourgeoise du 16ème qu’on pilonnerait avec un serre-joint de 18…Cooper, qui était également doté d’un certain sens de la situation (ayant toutefois perdu quelques neurones après avoir sniffé plus de 700 grammes de talc pensant que c’était de la coke lors d’une soirée « Coke et produits de substitution » organisée par sa mamy abstinente depuis 77 et nymphomane depuis le Vietnam…Je disais donc que Cooper était en train de réaliser que l'animal pourrait le charger (comme un hooligan parisien gonflé à la Pelfort sur un gamin de 4 ans arborant une casquette de l’OM) , mais comme il ne semblait pas agressif, il s'en est approché prudemment et il a pu constater qu'en effet, l'éléphanteau avait une espèce d’énorme écharde plantée à la base de sa patte.
Ayant déjà levé la patte de sa maman lors d’une compétition de judo ayant dérapée, le jeune homme avait l’habitude de lever les papanes des animaux de plus de 97 kilos…très calmement, Cooper a posé un genou à terre, s’est épilé le maillot avec le couteau de Crocodile Dundee et une fois qu’il avait les noisettes lisses comme les aisselles d’un nouveau né, il a retiré l'écharde de la patte de la bestiole à l’aide dudit couteau.
Dès que l'animal a été soigné, il a pu reposer sa patte au sol, il a alors longuement regardé Cooper, un peu comme un taxi portoricain regarderait les pêches d’une New-Yorkaise collée au cuir de sa Passat puis il a barri bruyamment et s'en est allé.
Jamais, Cooper ne s'est senti menacé par l'éléphanteau et il a conservé
toute sa vie le souvenir magique de ce moment rare avec bien entendu le jour où il a enfin réussi à s’exprimer sans violenter un chaton pour se donner une contenance…
Presque 20 ans plus tard alors que Cooper était devenu un adulte respecté…il dirigeait une multinationale spécialisée dans la vente d’armes pour mineurs et le combat clandestin sur personnes invalides, il s'est rendu avec son fils, Foufana, âgé de 11 ans, dans un zoo de la banlieue de Sidney.Lorsqu'ils sont passés tous les deux devant l'enclos des éléphants, l'un des éléphants s'est brusquement mis à taper le sol avec sa patte avant gauche…Foufana en a chié dans son bénard, beurrant de concert un calbute, une chaussette et le dos d’un clébard qui passait dessous…Cooper s'est mis à douter, comme une brésilienne lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle a deux couilles de taureau posées dans son slobard…pouvait-il s'agir du même éléphant que celui qu'il avait soigné 20 ans auparavant ?
Il s'approcha un peu plus de l'enclos, et l'animal continuait de frapper le sol de plus belle avec ce même regard qui sentait comme il y a 20 ans le cuir portoricain et les pêches américaines…
Alors, Cooper, excité comme un éventreur à un thé dansant, enjamba le mur d'enceinte et se dirigea vers son copain de 20 ans… L’éléphant le regardait une dernière fois avec l’affection du cobra lorsqu’il veut gober un lapin, il le souleva en l'attrapant avec sa trompe par la taille puis il lui fracassa un par un tous les os du corps contre le mur …Une fois fini il lui a tourné le dos et a chié sur sa dépouille et est parti rejoindre ses copains en pétant sur l’air de « Quanta la Mera »…
Ce ne devait pas être le même éléphant...
Le fils de Cooper, Foufana a repris la boîte de son père et s’est fait construire entièrement un château fort qu’à base de défenses d’éléphant…Il projette d’esquinter la Bardot pour les fêtes de Pessac… »
09:23 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 avril 2007
"Les Dents de la Mer": c'était un documentaire un point c'est tout...
Je ne me baignerai plus jamais dans la mer, plus jamais…même pas dans une piscine…je vais même arrêter les bains, les douches, je ne vais même plus faire couler d’eau…jamais…alors que j’essayais de faire des recherches internet sur la philosophie kantienne et son incidence sur le comportementalisme religieux en zone semi-montagneuse, je suis tombé avec stupéfaction sur cette petite histoire :
« Il faisait très chaud ce dimanche après midi de février 1966. Les vacanciers venaient profiter de cette fin d'été ensoleillé sur la petite plage de "Coledale". Les quelques nageurs-sauveteurs guettaient attentivement la soixantaine de personnes qui se baignaient dans ces eaux chaudes et peu profondes, pendant qu'une poignée de surfeurs s'exerçaient dans les petites vagues.
A 27 mètres du bord, dans la zone de baignade surveillée, Raymond Short, (13 ans), profitait également de l'eau et marchait sur un banc de sable parallèle à la plage. Il était descendu de Sydney pour le week-end avec ses parents et logeait dans une caravane en bord de mer.
L'eau était trouble à cause d'une concentration importante d'algues et le fond sablonneux était difficilement visible. Un des sauveteurs, Eddie Patmore, avait remarqué une large tache sombre dans le fond de l'eau, tout près de Raymond, mais pensant qu'il s'agissait probablement d'un amas d'algues, il n'y prêta guère attention.
Bientôt, le paisible après-midi allait être troublé par les cris d'horreur de Raymond. Six sauveteurs se ruèrent dans l'eau pensant que l'adolescent était pris dans les algues, mais en voyant un gros nuage rosâtre se former autour de Raymond, ils comprirent et donnèrent l'alerte immédiatement. La plage fut évacuée aussitôt.
Les sauveteurs arrivèrent près de Raymond. Un surfeur qui avait entendu les cris les rejoint et offrit sa planche comme support. Le requin n'étant apparemment plus là, ils décidèrent de soulever Raymond pour l'allonger sur la planche; soudainement, Raymond se mit à crier "il est encore là, il me mord, enlevez le!". Incrédule, Raymond Joyce, un des sauveteurs, plongea sa main à travers la couche d'algues; c'est avec horreur qu'il toucha le museau du requin encore agrippé à la jambe du jeune Raymond Short. La mâchoire du squale mordait fermement la jambe de Short qui était prise dans cet étau.
Quatre autres sauveteurs rejoignirent le groupe et pendant que deux d'entre eux aidèrent Raymond à revenir vers la plage, les autres soulevèrent ce requin persistant qui ne voulait pas lâcher prise. Ils furent obligés de le ramener sur la plage lui aussi! Un sauveteur attrapa une planche de surf pour frapper sur la tête du requin, mais sans aucun effet. Ce n'est qu'après maints essais que le squale se décida enfin à lâcher prise. Immédiatement, Raymond Short fut transporté à l'hôpital, la jambe lacérée par le requin et passa plus de deux heures en salle d'opération et dans un état critique. Ce n'est qu'après quelques mois de rééducation qu'il retrouva l'usage de sa jambe »
Et après on vient nous dire que les "Dents de la mer" c'est de la blague et que toute la légende qui a été faite autour du requin n'est que pure fantaisie...Moi je vous le dis même en ville promenez vous toujours avec un harpon, une armure méttallique et des lunettes de plongée c'est pas très pratique dans le métro, je le concède mais l'attaque des requins de Montréal qui sont remontés à travers les égoûts moi j'y crois...je vous laisse je ne sais pas si c'est un faux pli sur la chemise de mon boss ou un aileron de requins mais un coup d'harpon dans sa gueule devrait éclaircir ce mystère...
10:30 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 16 février 2007
LA PLUIE
Il pleut, ça y est, c’est l’enfer, je suis au 36ème dessous…« Il pleut sur Nantes, donne moi la main, le ciel de Nantes rend orphelin » voilà comment je perçois la pluie comme Barbara, la pluie me rend terriblement mélancolique. Beaucoup de gens (dont ma grand-mère) adorent la pluie car il trouve que ça a un côté très poétique ou alors je pense qu’ils adorent être dans cet état de mélancolie passive, un peu comme dans les films d’Eric Romer quand on voit une femme qui fume une cigarette devant une fenêtre où perle la pluie avec un regard vide et une mèche Jacques Dessange (ou dans les romans de gare « La pluie perlait le long des vitres froides de son appartement comme autant de larmes qui coulent à l’intérieur d’elle-même mais qui malheureusement n’arrivent plus à sortir depuis sa rupture avec Pablo ») moi, la pluie, comme un gamin de 8 ans, je trouve ça « nul », on ne peut rien faire…je préfère même aller au cinéma quand il fait beau…la pluie stoppe toute envie, tout désir, elle rend n’importe quel paysage affreux, elle casse mon brushing à la Flash Gordon, elle nettoie même pas ma Laguna car la pluie la plupart du temps laisse des traces, elle inonde mon jardin, je suis obligé de marcher dedans ce qui fait des traces sur mon carrelage, elle fait puer les chiens (qui ne sentent déjà pas le Coco Chanel), elle fait annuler les week-end, elle provoque les accidents sur la route, ça fait du bruit sur le toit et ça me gâche même le plaisir quand je regarde la télé, c’est nul, c’est nul, c’est nul…Il est vrai qu’il faut vraiment être un peuple de dégénérés comme les anglais pour vivre en permanence sous la pluie sans rien dire ou alors est-ce justement le trop plein de pluie qui les a rendu complètement cinglés (vous imaginez que les généraux anglais étaient souvent appelés même pour des guerres auxquelles l’Angleterre ne participait pas simplement parce qu’ils étaient considérés comme les stratèges les plus tordus) – vous imaginez vous un Provençal fin stratège militaire et tordu…La pluie rend malade, je vous le dis moi – quand il pleut, on reste chez soi, on tourne en rond donc on se met à penser donc on se met à délirer donc on devient tordu CLIC CLAC L’AFFAIRE EST DANS LE SAC…Tordus, tordus, tordus d’anglais, gardez votre pluie, vos sauces marrons, vos gelées vertes, vos viandes bouillies, vos maisons mitoyennes en briques, vos parapluies, vos imperméables, vos moutons et votre esprit tordu et rendez-nous notre terrasse en Provence, nos grillons, notre Pastis Henri Bardouin, nos après-midi en terrasse, nos petits marchés, nos parties de tennis en plein cagnard, nos coups de soleil, notre biaffine, nos voitures décapotables…Je ne sais pas ce que sniffait Gene Kelly pour avoir osé chanter « I’m singing in the rain » et je ne veux pas le savoir – rendez-moi mon soleil il est à moi, je suis désolé, je me suis pas tapé 350 bornes pour ça, il y a dol, vol, escroquerie, arnaque…je m’en vais t’appeler Julien Courbet moi ça va pas traîner…il va encore me mettre en relation avec une avocate hystéro-dépressive archi poudrée qui s’adressera à moi comme si j’étais un handicapé mental en articulant bien tous les mots : « VOUS DEVEZ COMPRENDRE JEUNE HOMME QUE LA PLUIE EST NATURELLE, ELLE EST MEME NECESSAIRE ET PENSEZ UN PEU AUX AGRICULTEURS, A L’ECO-SYSTEME, AUX AUTRES FINALEMENT MONSIEUR, JE CROIS SINCEREMENT QUE VOOOTRE EGOISME NE VOUS HONORE PAS »…Ok Madame, c’est bon j’ai compris…n’empêche que la pluie c’est « nul » à chier…
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lundi, 12 février 2007
PROBLEMES EXISTENTIELLES
Tous les soirs une question me hante depuis mes 5 ans – Jusqu’où va l’infini ? Bon d’accord, on dit que l’univers est en expansion et que de facto, il n’est pas possible d’aller au bout mais même si l’infini se développe il faut bien qu’elle se développe dans quelque chose donc ce qui entoure l’infini, c’est quoi ? De l’anti-matière ? Le vide absolu ? L’infini grignote jour après jour le néant total, c’est ça ? Mais dans quoi s’inscrit le néant ? Et si ce néant est également un autre infini pris dans un autre infini pris dans un autre infini pris dans un autre infini et qu’au final tout ça rentre dans la poche d’un immense Monsieur en survêt Tacchini qui vit dans un monde qui ressemble au nôtre à la différence près qu’il est l’infini au cube plus fois grand que le nôtre et que ce monde a des croyances comme les nôtres ce qui a pour conséquence de créer des enchevêtrements de Dieux un peu comme des poupées russes et ce qui tend à rejoindre la théorie de Galilée sur la multitude de Dieux liée à la multitude d’Espace-temps et allant de l’infiniment petit à l’infiniment grand…Et si ce Monsieur en survêt vert avec mille milliard de milliard de galaxies au fond de sa poche et en train de se taper un Hamburger qui correspondrait à, à peu près la taille du soleil puissance un billion en écoutant l’équivalent d’un Bobby Brown dans une sorte de 306 John Bon Jovi du monde parallèle, si ce mec range ses clefs de casier lourdes et pointues dans cette poche au lieu de les mettre comme à son habitude et comme Fabrice Zito, autour de son cou, on meurt tous de l’écroulement de la matière sur la matière, comme un trou noir interstellaire géant avec un éclatement de tous les atomes en leur centre provoquant la disparition de l’équivalent de un milliard de galaxies sans que cela ne se sache jamais dans ledit monde parallèle, tout ça par ce grand con en survêt Tacchini vert…Vous imaginez qu’en plus cela arrive au moment où un français arrivé en final de Roland Garros mène 6/1, 6/4, 5/2 30/15 contre un Nadal ivre de colère…et ben moi je suis désolé mais quand j’y pense le soir avant de m’endormir, je trouve ça scandaleux, ça et le fait que Marcel CHICANIER, mon boss s’est encore tapé la dernière crème catalane à la cantine à midi et que du coup j’ai eu du flan aux pruneaux caoutchouteux…Tu m’étonnes que j’ai du mal à m’endormir avec tout ça…
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