mercredi, 21 mars 2007
Les coupes de cheveux catalanes...
Un jour que j'étais à Figueras, près de la frontière Espagnol en train de boulotter des Roulados au Cheddar et à la couenne de chaton , j'aperçus une bande de jeunes catalans habillés mi-Boy Georges mi-Puff Daddy en train de jongler avec un ballon de foot de la taille d'une couille d'âne et mou comme Philippe Castelli sous Tersian. Jusque là rien de bien inquiétant, puis tout à coup, je me suis arrêté sur leur coiffure et là oh misère ! comment peut-on avoir une coiffure qui a 17 longueurs différentes. Court devant mais avec quand même une mèche sur l'oeil, court sur un côté, long de l'autre, long sur le dessus, en brosse derrière mais à nouveau long sur la nuque pour se terminer par une farandole de queues de rat sur les épaules. Je me suis dis, les Espagnols n'ont pas fini leur puberté, ce peuple est déclinant et ils bouffent comme ils baisent c'est à dire avec un béret basque sur la tige et du guacamole dans les chicots. De toute façon, dès que j'avais passé la frontière, je ne pouvais déjà plus me les blairer ces cons d’Espagnol…toujours en train de jacasser comme des marcassins d’élevage à brailler des insanités qu’on comprend pas : « Ola Caramba, atchi catchi catchi aïe aïe aïe, bamos muchos caramos de la noche…bla bla bla dégueulasse ouai… ». La seule chose qui est à peu près bien chez les Espagnols c’est qu’on est loin de l’Allemagne…
Donc, je rentre en France, comme un seul homme; content de retrouver mes blaireaux à moi, ceux que je connais, survet peau de pêche, tuning à la Billy James sur 106 noir, avec flam’s sur les côtés, vitres teintées, pommeau de vitesse chromé, tout prêt à tourner dans un bon « Confessions Intimes »,coupe à la tintin, et Jean neige mal taillé… No problemo ! Et v'là tis pas qu'il a pas fallu attendre deux mois pour que je vois fleurir en France, pays de Marcel Amont, Daniel Guichard, Bill Paxter, Pierre Doris, Micheline Presle, Marthe Mercadier,Jean-Marie Proslier… enfin tout ce qui peut incarner le haut standing à la Française en quelque sorte…des jeunes, (je dirai comme ça au nez de Doizieux), arborer des saloperies de coupes catalanes… Et en plus, les ingrats à la peau acnéeuse ointé de sauce Kébab, riaient avec des airs fiers comme des taureaux boostés à la testostérone d’huîtres. Une jeune Cyntia de 2 ans leur cadette se vautrait comme une guenon au milieu de cette étendue de poils indéfinissables en arborant une dégaine mi-pute mi-soumise…Vous imaginez quelle ne fut pas ma stupéfaction que de voir ces gamins à peine pubères calquer leur tignasse sur les espagnols. Mais les espagnols ils peuvent se permettent d’avoir ces coupes de cheveux, ils bouffent à 11 heures du soir, ils ont des régions où eux-mêmes ne se comprennent pas, ils regardent des films où des femmes braillent comme des rascasses, et vous avez déjà vu la coupe de Pedro Almodovar ?!!- c’est normal, les espagnols tournent sur un axe pivotant lui-même monté sur une rotation interne dans une révolution d’environ 7 mois (le temps n’est pas le même, la gestion n’est pas la même, la digestion n’est pas la même – vous arrivez vous à savoir ce qu’on met exactement dans une Paëlla ?) – donc pour eux le fait d’avoir des coupes de cheveux se rapprochant de celle des catcheurs du Delaware, c’est pas grave…je dirai même c’est mérité mais nous…enfin…quand même, l’exception culturelle française : Thierry Amiel, Jérémie Chatelain, Christophe Willem…est-ce qu’ils ont des coupes de cheveux à la con hein je vous le demande ?...et merde tiens ! Allez viens moumoune rase toi les pattes et la moustache on part à Munich…
09:21 Publié dans Tauromachie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


