mardi, 26 août 2008

Histoires de mariages…

Le mariage est une belle chose, le dernier bastion institutionnel qui symbolise l’engagement désintéressé d’un homme et d’une femme pour la vie avec son lot de joie, de tristesse, de souffrance, d’amour et de rancœur…bref le mariage reste, pour ceux qui y croient, une valeur intemporelle et une preuve solide et sincère de son amour et de son attachement à l’autre. Toutefois, il y a parfois des histoires qui pourraient faire douter de la bonne foi de cette institution, qui, quand elle se met à déraper peut vite laisser l’autre sur le carreau…

Exemples :

- Une femme a été quittée le jour de son mariage, le marié étant parti avec son nouveau beau-père (et hop vous me mettrez 18 boîtes de Xanax pour la 8 !!!),

- Un homme a été quitté le lendemain de son mariage car, voulant faire plaisir à sa femme, il avait organisé le mariage dans les îles mais sa femme est tombée amoureuse du barman cubain qui servait et s’est taillée avec…le problème c’est que le cubain, déjà marié de son côté est lui retourné avec sa femme. Résultat : J’aimerais 20 boîtes de Lizenxia pour Madame et 7 séances par jour chez le psy pour Monsieur ! Ding Dong !!

- Un homme a ouvert les yeux et s’est aperçu avec effroi qu’il avait épousé un travelo lors d’une soirée bien arrosé à Las Vegas (Madame vous ferez pas gaffe mais votre bru a collé deux mandarines sur les yeux de votre gamin !!)

- Une femme s’est aperçue le jour de son mariage qu’elle s’apprêtait à épouser…son père et oui il avait 22 ans de différence d’âge avec sa future femme et le jour de son mariage quand la mère de la mariée a vu qui allait devenir son gendre, elle a enfin dit à sa fille qui était son papa…J’imagine quand même qu’ils avaient consommé avant le mariage !!! Cela dit ça prouve que la maman et la fille avaient les même goûts. (Allo Freud, oui je viens d’accoucher mais ma fille est également ma sœur et le père de ma fille est également le mien, mon mari et son grand père…Ding D…O…N…G !!)

Bref le mariage tous comme les champignons peuvent finir à la Grec…

jeudi, 15 mai 2008

DIEU : n'est-ce pas dur d'être aimé par des égoïstes ?

Grande constatation du jour : Aimer Dieu est l'acte le plus égoïste du monde...

On aime Dieu pour quoi ?

1°) Pour le salut de son âme donc on aime Dieu que par crainte de l'après-vie. Sauf à dire qu'on prie Dieu pour le salut de l'âme de tous les humains mais j'allais dire "et si au lieu de prier dans son salon du XVIème pour le salut des hommes, on allait tout simplement leur donner à manger !" - Ma théorie est que Soeur Théresa était aimée car elle aidait concrètement les hommes et non parce qu'elle priait pour eux.

2°) Car Dieu renvoie automatiquement tout l'amour et l'attention qu'on lui porte - ce, contrairement aux hommes (ingrats par nature) donc démarche des plus égoïste. Dès lors autant prendre un chien...Les vieux font les deux et quand Rex meurt, se concentrent alors uniquement sur le Divin en maugréant sur le reste de l'humanité. Donc animalerie et Eglise (ou autres): même fonds de commerce.

3°) Enfin Dieu c'est donner un sens à sa vie - encore là un acte purement égoïste - tous les grands êtres perdus du monde une fois qu'ils ont perdu leur existence à errer entre la drogue, les amours perdues et le reste se tournent vers Dieu. Type Verlaine en fin de vie ou plus récemment des acteurs hollywoodiens en déserrance. L'aveuglement du Divin évite de se poser des questions beaucoup plus pertinentes.

Dès lors sans parler d'un laïcisme républicain ambiant quasi-religieux qui s'apparente à un même esprit, je ne critique pas le fait de croire en Dieu, je critique seulement les raisons qui poussent à croire.

Dès, lors croyants, croyez mais ne vous présentez pas comme des saints.

Ce message s'adresse précisément à Madame MARTINEZ ma collègue de bureau, donneuse de leçons du XVI qui a seulement vu les pauvres au Journal de 20H...

Merci.

PS : Message à Michel du 23 - "Non Michel, la torture sur chatons n'est pas considérée par les Creusois comme une discipline olympique, aussi laisse mon Titouille tranquille !"

mercredi, 23 janvier 2008

LE BLACK

L’autre jour, je vais boire une bière avec un ami prof d’aquaplaning, on boit une mousse on papote de ses problèmes conjugaux, de l’augmentation du prix du baril, de l’école italienne du 17ème et des putes du 19 ème, bref, petite ambiance décontractée et sympa d’après boulot.
On avait bu 4 bières, vu que mon pote est un peu fauché en ce moment à cause des frais d’avocat et de l’augmentation du baril de putes et tout ça, je dis t’inquiète mon Frisco, c’est la mienne et je tends ma carte bleue au patron. Et là il me regarde comme si je venais de pisser sur sa R 21 tunée, une sorte de regard qui est un mix entre un rôti de veau et « confessions intimes » et me dis : « Ah désolé Monsieur on prend pas la carte bleue ! ».

Voilà un nouvel exemple – c’est quoi le problème des commerçants, ils sont obligés de TOUT faire au black, peuvent pas déclarer 8 € 40 !

Le mec il est resté au moyen de paiement de 1229 alors qu’il peut regarder les résultats du tiercé en allemand sur l’écran de sa montre !

Effectivement, j’avais un pote qui avait un petit restau qui avait coutume de me dire : « Tu sais mon mentor qui m’a revendu le fond m’a dit 3 choses : le black, que du black, toujours du black. J’aurais voulu être africain ! » - déjà j’en compte qu’une et deuxio il pouvait pas simplement t’apprendre à faire cuire correctement un steack plutôt.

Non mais c’est vrai, c’est pénible à la fin, si vous vous baladez à St Tropez pour consommer faut avoir une liasse de billets à la Puff Dady en permanence dans les poches. Même l’école maternelle là bas tu la payes au black – du coup maintenant le Trésor Public s’y est mis et quand tu vas payer tes primes le mec te dis : « C’est 25 en feuille ou 33 en chèque, comme tu veux ! » - je ne parle même pas des transactions financières dans le bâtiment ! Vous avez déjà été sur un chantier ?

Déjà, la musique qui passe sur leur saloperie de poste quand ils sont en train de peindre, on entend : « Paint it Black ! Black Hole Sun, Black is Black , Money, Blackbetty ou Get Black repris par les Black Mamba ou autre Frank Black!” “Oh les gars bordel ! “Quelqu’un sait ce que c’est qu’un RIB ! vas-y toi c’est quoi ta banque, quoi ? « chez Tozzi ? t’es sûr ? » Dans le bâtiment ils parlent en billet imaginaire aussi : Oh là tu peux prendre tranquille un petit billet de 1000 ? (vous connaissez les billets de 1000 ?) ou tu rajoutes un billet de 700 sinon je passe pas ! »

Comme tout le monde le sais, le sens du commerce est inné et je pense tout simplement que les commerçants vont dans des écoles spécialisées pour apprendre à faire du black. Là-bas, les profs on toujours un micro et une oreillette et leur enseignent quelques phrases clefs :

- « désolé on a un problème de terminal »,
- « on vient d’installer la machine mais elle est pas encore initialisée ! »
- « on aura la machine seulement dans 15 jours » - « oh connasse tu me reconnais pas je suis client ici depuis la chute du mur de Berlin et tous les jours je bouffe ton plat du jour mité à 9€ 20 et que toi tu me ressors toujours la même rengaine en me précisant aussi « je crois que je n’ai plus de monnaie ! » « affiche le au moins à 10 € ton foie de veau purée salope ! »

Et toutes ces petites phrases sont accompagnées d’un « Vous avez un distributeur juste à la sortie de l’établissement à 200 mètres sur votre gauche, en face ! » - généralement le taulier, il prononce plus les voyelles à partir de 10 heures du matin, il a le nez en pique à gaufres, les yeux au niveau de la mâchoire, il bave, il fait des blagues racistes et sexistes, il comprend un mot sur 9 les soirs de grand vent mais lorsqu’il s’agit de t’indiquer un distributeur, le Gégé ça devient un véritable GPS à biffetons, il peut te les faire tous en allemand, en italien, en latin et même en tchétchène lorsqu’il s’est attaqué à la Suze !

Et ce sont généralement les mêmes qui balancent des phrases comme : « On sait pas ce qui fout le gouvernement avec nos impôts ! » - « oh les gars, vous déclarez 2 vous en gagnez 100, c’est comme si Jabbah the Hutt perdait 1 kilo ! et vous demandez ce que l’état fout avec vos impôts ?! ». Si tous les français étaient commerçants, je vous précise seulement qu’il n’y aurait en tout et pour tout et pour tous les français : 3 écoles, une ligne de train, 4 squares, 1 autoroute qui ferait Paris St Trop et le reste ça serait recouvert de distributeurs à billets…

Une dernière chose pour finir : « quelqu’un est-il déjà parti en vacances avec un commerçant ? » - il y a des choses qu’ils ne comprennent même pas ! « Un jour je dis à mon pote commerçant, tiens on va partir 2 jours en Italie, je vais faire la réservation de l’hôtel par Internet ! « il me dit : « Laisse, j’ai fait une bonne année, ça me fait zizir ! » Ok vas-y, et ben, pour payer, il a ouvert le lecteur de disque de la colonne il a mis un billet de 500 dedans (que j’en avais jamais vu un en vrai) et il a appuyé sur Enter ! » et il m’a fait un clin d’œil et m’a dit « J’y ai mis un petit billet de 50 en plus, on aura la vue sur la piscine comme ça ! ».

jeudi, 19 avril 2007

UN HOMME ET UNE FEMME...

Fondamentalement il existe une différence entre l’homme et la femme, raison pour laquelle vivre à deux est la chose la plus difficile à faire avec le smash de revers au tennis…Au final la femme qu’est-ce qu’elle aime vraiment, je veux dire à part le ménage et faire chier…hein ? elle aime faire des trucs à deux alors que l’homme qu’est-ce qu’il aime à part pisser à côté de la lunette et ne jamais retrouver ses chaussettes ? il aime faire des trucs tout seul…du coup il est extrêmement difficile d’avoir une vision commune puisque l’homme passe son temps à dire quand il est seul avec des copains : « Putain on est pas bien là peinard ! » alors que la femme passe son temps à dire : « Qu’est ce qu’il fout encore ce con on avait dit qu’on partait à 16 H chez Leroy Merlin parce qu’après il faut encore qu’on passe chez le teinturier et aussi qu’on aille voir pour les rideaux de la chambre du haut ! »…Mais alors pourquoi les hommes et les femmes s’évertuent-ils à vivre à deux ? Il y a plusieurs réponses qui me viennent à l’esprit :

- parce qu’en définitive l’homme et la femme ne sont guère plus évolués que les animaux et que de manière tout à fait empirique, il est dans la nature des choses que l’homme s’accouple avec la femelle,
- parce que l’homme apporte un peu de « oui » dans l’univers de la femme qui est essentiellement composé de « non » - « tu veux sortir ce soir ? - non, tu reveux du gratin ? - non, tu veux qu’on fasse un petit câlin coquin ? - non, tu préfères peut être directement que j’t’encule …sans réponse…»,
- parce que chacun peut retrouver en l’autre ce qui lui a manqué chez lui, l’affection de la mère pour le mari et la tendresse du père pour la femme,
- parce que sans couples à problèmes il n’y aurait pas de « Confessions Intimes »,
- parce que la mère apporte un peu d’autorité et de maturité pour les enfants « Papa je peux aller fumer du crack avec mon pote dans le grenier ? – je sais pas demande à ta mère ! Papa j’ai pas envie de passer mon bac et j’ai envie de partir faire du jumbé des sables en Patagonie avec mon nouvel ami toxico ? – ben je sais pas, moi en tous cas je trouve que c’est une bonne idée…vas en parler à ta mère…Papa ce soir on peut regarder la star Ac alors qu’il y a Nantes-Sochaux ? Tu plaisantes petite conne…tu touches à cette télécommande et je t’éclate les genoux, compris connasse ! »,
- parce que l’homme dans son for intérieur adore l’idée qu’il est le seul à pouvoir consoler sa femme lorsqu’elle pleure…c'est-à-dire à la moindre contrariété qui touche à ses parents ou à la relation de couple…
- parce que la femme qui ferait autant chier une autre femme se ferait littéralement renvoyer au 22 alors que l’homme se contente de grommeler dans un coin en attendant que les humeurs de sa femme passe,
- parce que seul une femme peut supporter la tronche d’un homme lorsqu’il lui fait l’amour et au moment où il jouit (entre hommes ils ne se voient pas vraiment),
- parce qu’une femme ne dira jamais : « désolé mais je ne veux plus toucher à tes calcifs …dorénavant quand tu beurres un calbute tu le jettes et tu vas t’en racheter parce qu’à ce niveau là moi je suis pas magicienne.. » mais plutôt « ça te dirait pas qu’on aille faire des petites courses mon bébé et comme ça on pourrait en profiter pour voir pour des chaussettes et des caleçons… »,
- parce que l’homme peut toujours saucer dans le plat de sa femme au restaurant et qu’elle ne dira jamais rien (essayer avec votre frangin),
- parce qu’une femme peut rire des blagues les plus pourris de son homme quand elle est contente,
- parce que seule une femme peut tirer la gueule à Tahiti si elle l’a décidé et que seul un homme peut déconner dans les embouteillages s’il l’a décidé,
- parce que seule une femme peut avoir froid lorsque la nuit commence à tomber sur une terrasse en été et qu’il fait encore 35 °c en le faisant comprendre en caressant ses épaules avec les mains – et que l’homme lui a toujours un pull de côté et qu’il a toujours trop chaud,
- parce que l’homme peut expliquer plus d’un million de fois sans se lasser la règle du hors jeu,
- parce qu’à peu près toutes les conneries d’un homme peuvent passer avec un bouquet de fleurs (essayer entre copains),
- parce qu’une femme dira de son mari qu’il est filou lorsqu’il veut faire des trucs cochons alors qu’objectivement n’importe qui le traiterait de gros pervers dégueulasse…

Il doit bien avoir d’autres raisons j’imagine…en cherchant bien…

mardi, 17 avril 2007

LA DIABOLIQUE LOI DU COMME PAR HASARD...

A midi, je suis parti déjeuner en ville en terrasse, tout se passait bien j’avais devant moi un petit thon rouge à la plancha avec des tagliatelles fraîches au pistou, un thé glacé au citron, un mannequin suédois à la table en face de moi en train de se faire le maillot et un guitariste de youkoulélé qui entonnait « Jumping jack flash » des stones…Cadre idyllique avec une petite fontaine au milieu de la place, 2 heures devant moi et le reste du monde qui coulait comme un Gin Tonic dans la ganache de Christine Bravo. Et puis là, je ne sais pas ce qui m’a pris, je papotais avec une collègue de tout et de rien puis tout à coup je me suis mis à déblatérer des horreurs sur une nana – qui se trouve être la cousine d’un copain qui aujourd’hui est en prison pour trafic de culottes portées par des MMQNECDGC (entendez Mères Monstrueuses Qui Nous excitent Comme des Gorets Chauds)…Tout est passé en revue, son Q.I de la taille d’un pruneau d’Agen, son gros cul de limace, son air de petite pestouille avec ses chicots mités, sa prétention, le fait qu’elle ne pense qu’au fric, le fait qu’elle n’ait pas d’amis, sa démarche de calamar farci à la roumaine, son sein gauche 3 fois plus lourd que son sein droit, ses pieds en marteau, sa radinerie, sa frigidité et son rire de pouffies hystérique sous anabolisant…Bref, je lui ai comme qui dirait bien taillé un costard sur mesure avec sifflement d’oreille accompagné d’un manteau pour l’hiver et même la petite toque en fourrure de renard pour les veillées de cheminée…Disons que la métaphore de ce qui restait d’elle après mon passage verbal était égal à ce qui resterait d’un hamster piétiné par Richard Anthony un soir de gala…
Je commandais un café gourmand c'est-à-dire un léger expresso avec un petit canelé et une crème catalane au Grand-Marnier (juste pour être bien gros, bien gras, bien chaud, bien inefficace de 14H à 15H40) que je m’enfilais comme un string ficelle lorsque je sais que la nuit sera moite et je demandais la Quanta en me caressant les pectoraux avec une plume d’oie quand tout à coup, je m’aperçus avec stupeur que mon voisin de derrière n’était autre que le nouveau petit ami de la fameuse cousine, chez qui je suis normalement invité dans une semaine…Grande question : m’a-t-il entendu ou non ? sachant que de là ou je suis-je peux entendre un pigeon se gratter le cul à 300 mètres étant donné que la Place fait caisse de résonance…Il m’a regardé d’un drôle d’air, je lui ai fait un petit signe en lui racontant l’histoire du mec qui beurre ses tartines de merde…il n’a même pas esquissé un sourire, je me suis jeté au sol et j’ai rampé jusqu’au parking sous-terrain en sifflant « Le Tourbillon de la vie » en latin…J’en saurai plus la semaine prochaine – à moins que la petite sauterie ne soit annulée (si son ouïe est ne serait-ce qu’un/dizième de fois supérieur à celle de Beethoven en fin de course…) – toujours cette saloperie de loi du comme par hasard…et d’habitude je ne daube que sur les videurs de boîte, les roux et les profs de tuning…c’est con hein ! surtout qu’elle fait un super cheese cake cette connasse mais ça comme par hasard je ne l’ai pas dit à midi…dommage…

mercredi, 04 avril 2007

3 lettres aux parents en vacances à 8, 12 et 17 ans...

Chère Maman,
Cher Papa,

Ici tout se passe bien, Papy et Mamy sont très gentils et il fait très beau. Hier Papy a fait des crêpes et moi j’en ai mangé plein même que Mamy a grondé Papy parce qu’elle a dit qu’il en avait trop fait. Sinon tous les matins avec Mamy, on fait les « Passeports » et j’ai de très bonnes notes. Après avec Papy on va au marché et il m’achète des glaces et moi j’aime bien faire le marché avec Papy. Sinon j’espère que vous allez bien et que vous allez vite nous rejoindre. Je vous embrasse fort fort.
Votre fils qui vous aime.


Mam,
Pa,

Salut j’espère que pour vous ça roule parce que moi avec mon pote Julien on s’éclate un max. Hier Papy nous a laissé « Quartier libre » au village jusqu’à 18 H et c’était trop cool. Julien a dévalisé la boutique de la mère Françoise et après c’est vrai qu’on avait plus trop faim pour les crêpes de Papy mais moi j’en ai quand même pris une ou deux parce qu’elles déchirent les crêpes de Papy quand même.
Demain y’a le stage de tennis qui commence et Bastien et moi on est vraiment comme des fous et on s’entraîne déjà…Mamy m’a même donné sa casquette rose pour éviter une insolation et j’avais trop l’air d’une fille.
Sinon vous savez combien les parents de Bastien lui donnent comment argent de poche ? 500 balles pour une semaine, eux ils assurent…parce que moi du coup avec mes 200 balles je fais vraiment nase.
Bon je dois y aller on va taper la balle avec Bast’.
Bisous.



Salut les vieux,

Vous allez bien ? enfin je veux dire mieux que lorsque vous m’avez posé au train ? j’ai repensé à votre petite crise là mais j’ai pas bien compris, le bac ça va c’est dans un an j’ai le temps quand même…Sinon Bastien, Corine, Jéjé, Damien et Jessica arrivent demain et Mamy flippe sa race parce qu’elle dit que ça va la fatiguer tout ce monde.
Oh sérieux Mamy elle me pète grave les vous savez quoi. Papy m’a fait une leçon sur le tabac et m’a dit qu’il fallait que j’arrête…d’ailleurs quand vous descendrez est que vous pourriez me prendre une cartouche sur la route parce que là je suis en galère de tune grave. Je pense que je vais essayé de demander un peu de fraîche aux anciens mais vous connaissez la radinerie de Mamy…
Sinon j’ai croisé Mathias au village qui m’a dit que ses parents venaient en août et que vous les verrez et il m’a dit aussi qu’il y avait une nouvelle boîte qui s’était monté à côté du lac qui déchirait…On ira donc l’essayer dès demain après qu’on se sera bouffé 20 crêpes du Papy, j’en ai parlé à Jess des crêpes du vieux et elle a hâte, d’ailleurs Jess est un peu tendu à l’idée de les rencontrer mais je lui ai dis qu’ils étaient quand même cool…
Pensez bien aux clopes.
Biz.

jeudi, 29 mars 2007

LA LOI DES SERIES

Cette putain de loi des séries c’est pas une légende les cocos…c’est pas une légende…Il y a des moments où, la vie est ainsi faite, tout ce que vous entreprendrez ne fonctionnera pas, les choses ne se feront pas en douceur mais dans la douleur, la difficulté, le mécanisme de votre propre vie semble grippé et rien ne peut y changer. Ce genre de moments se reproduit tout au long de votre vie et c’est comme ça, personne ne peut y échapper, aussi étrange que certaines photos de Jean-Pierre Pernaud en guêpière prises au Salon de l’Horizontal de Saint Sauveur-en-Rute, que certains clichés de Michel Field et Muray Head avec un bébé renard dans une position tout à fait inconfortable au « Mondial du Glauque 2007 » ou que certaines chorégraphies interdites de Kamel Ouali où l’on pouvait voir pour la bonne cause Isabelle Brès et Sébastien Follin faire ce que l’on nomme en danse moderne une levrette québécoise c'est-à-dire une composition florale sur une musique de Robert Charlebois avec une feuille d’érable sur la figue et les genoux dans la glace…
Ces moments sont nombreux et je vais essayer de vous fournir plusieurs exemples probants aux fins que vous vous disiez : « Mais c’est qu’il a pas tort ce connard ! » si vous pouviez juste éviter de m’appeler connard toutes les 5, ça m’arrangerait :

- la loi de tous les stylos à portée de main qui ne fonctionnent pas lorsque vous êtes en ligne avec quelqu’un qui vous communique un numéro hyper important dont vous avez besoin de toute urgence,
- la loi où l’on a paumé le ticket de péage et l’on s’en rend compte seulement au moment où on arrive pour payer et que plusieurs voitures vous collent au derche,
- la loi de la cravate qu’on tache de dentifrice (la seule qui allait bien avec votre costume et votre chemise) juste avant une présentation importante,
- la loi de la chemise qui a disparu (la seule que l’on veut mettre et dans laquelle on pense assurer pour un rencard) et qui réapparaît comme par miracle 1 mois et demi plus tard,
- la loi de l’absence de réseau de portable lorsque quelqu’un vous dit : « Attends je vais te dire un truc tu ne vas pas en revenir mais tu promets de le dire à personne parce que c’est énorme alors… » et là hop plus de réseau…
- la loi de l’énorme envie de faire pipi au moment crucial du film,
- la loi de ses yeux qui étaient fixés sur le trou du cul d’un chien lorsqu’on vous dit : « T’as vu l’étoile filante ! »
- la loi de la super nana avec qui il aurait pu se passer des supers trucs mais qu’on rencontre que le dernier jour des vacances quand on est gamin et qui habite à 900 bornes…
- la loi du « c’est moi » lorsqu’on s’aperçoit que ça pue la merde en salle de cours et que quelqu’un demande qui a marché dans la merde,
- la loi de la fille canon qui passe juste derrière moi aux toilettes des resto quand je viens de faire un truc pas humain,
- la loi qui fait qu’on ne recroise jamais l’ex qui nous a plaqué au bras d’une très belle fille dans un petit restaurant romantique mais toujours seul en survet en train de manger un kébab devant une vitrine d’articles de pêche,
- la loi qui fait qu’on a toujours laissé ses lunettes de soleil dans son autre veste lorsqu’on est aveuglé par le soleil au volant de sa voiture,
- la loi qui fait qu’on se fait toujours arrêter par les flics quand on est déjà archi en retard,
- la loi qui fait qu'on a toujours une coupure éléctrique 20 minutes avant que les invités arrivent et que l'on reçoit 8 personnes à dîner,
- et enfin la loi qui fait que sur une table de 12 c’est sur vous que la serveuse a choisi de renverser un Irish Coffee…

Voilà pourquoi maintenant je crois au destin, y’a rien à faire, tout est joué d’avance, j’ai juste à attendre patiemment, de l’irish coffee plein la liquette que la loi du mec qui touche le quinté dans l’ordre arrive…malheureusement cette loi s’accompagne de la loi du mec lourd et ivre mort du PMU qui ne s’adresse qu’à vous…c’est le risque…

LA VISITE MEDICALE DE QUAND ON EST PETIT

Tout le monde se souvient des visites médicales de l’école quand nous étions gamins enfin en tous cas moi je m’en souviens très bien. La plupart du temps quand j’étais convoqué il pleuvait, je ne pense pas que cela avait le moindre lien mais ça rendait la chose encore plus pénible. J’arrivais avec mon petit papier mouillé duquel dégoulinait l’encre bleue qui avait servi à écrire l’heure de la convocation. Là, il y avait l’assistante du médecin et le médecin lui-même ou plutôt devrais-je dire elle-même car il s’agissait d’une femme maigrichonne, grande avec des grands yeux globuleux…elle était aussi jolie qu’un pneu réchappé après les 24 heures du Man…Là je me retrouvais en slip rouge-orangé dans une petite pièce avec des cuisses aussi longues que des Knacki-ball et un petit bidon tout rond à attendre « Oeil de mérou ». Alors l’élève qui était en train de se faire ausculter sortait…j’espérais vraiment que ce soit un garçon mais la plupart du temps c’était une fille de ma classe (une des filles jolies si possible) comme ça au moins pour la drague c’était mort pour une bonne trentaine d’années au moins…Je ne sais pas mais la vision d’un petit tout rond moulé dans un slobard couleur feu de Bengale n’a jamais eu pour effet de me propulser en tête des ventes de pelles dans les ruelles qui entouraient le collège…Alors que la jeune fille se rhabillait et que je la scrutais sous tous ses angles, rouge comme une aisselle de camionneur…j’étais invité à rentrer dans la petite pièce où s’opérait la fameuse consultation médicale. Alors que je tendais mon flacon d’urine du matin contenu dans un pot de yahourt la Laitière, on attaque les questions d’usage par un comment tu t’appelles ? t’es en quelle classe ? tu as de bonnes notes ? tout se passe bien ? rien de spécial à signaler ? pas de problèmes de santé particuliers ? et ça continue…je suis en slob devant un Œil de Mérou de 16 mètres augmenté du prisme de lunettes avec verres en cul de bouteille et aussi à l’aise qu’une collégienne à l’anniversaire surprise de Jean-Luc Lahaye…Là elle me mesure : « 1 mètre 48 ok très bien maintenant tu vas monter sur la balance « (là je vis un de mes plus gros calvaires, je ne suis plus rouge je ne suis qu’une tomate géante posée sur une balance de supermarché) « 52 kilos ah quand même ! tu sais qu’en fonction de ta taille ton poids devrait être de 40 kilos à peu près…tu as une surcharge pondérale assez importante quand même, il va falloir surveiller tout ça ! »
« - Euh surcharge pondérale c’est un peu comme quand on est gros en fait ? »
« Oui bouboule ! A propos de bouboule, tu vas t’installer sur cette table et on va regarder tout ça ! »
Là la toubib te met la main au paquet et regarde si tes pruneaux sont bien descendus au fond du panier parce que si t’as encore une noisette dans le bide, c’est inquiétant quand même à 12 ans…ensuite elle te décalotte l’asticot pour voir si c’est OK et ce moment est terrible dans le vie d’un enfant qui devient ado parce que je vous assure que le calamar objet de ladite palpation avait plus la taille d’une noix de cajou que celle même d’un manche de raquette de ping-pong…Là je n’avais pas honte, j’étais mortifié et je crois bien que mon slobard qui avait enfin pris conscience de sa couleur a tout à coup pris feu…
Là le toubib note deux, trois lignes sur un carnet de santé bleu marine et blanc, te le rend, tu te rhabilles pendant qu’une autre fille de la classe se déshabille et tu retournes en cours…
Et puis ensuite à la récré les mythos commencent à fuser : « Oh moi le toubib il savait plus où se mettre parce que quand elle m’a touché je bandais comme un âne ! » ou « Moi elle m’a touché le zboub au moins un quart d’heure tellement qu’elle aimait ça… » enfin toute la finesse de jeunes mâle en manque de testostérone…Et moi, je me disais et "dire que ça recommence dans un an…au moins on foutra la paix à ma rustine pendant 364 jours…"

mercredi, 14 mars 2007

Le jeu du "T'es riche mais.." ou du "Combien pour ..."

Avec mon frère nous avons un jeu préféré auquel nous ne nous lassons pas et ce, depuis bien 15 ans maintenant (mis-à-part le tennis et dauber sur les roux bien sûr), il s’agit du « T’es riche mais… ». Alors, pour que le jeu fonctionne, il faut toujours commencer par « T’es riche » mais pas seulement « T’es riche » il faut l’explication, faire languir un peu « T’es riche, t’as un milliard sur ton compte, tu peux tout t’offrir etc… » comme si le seul fait de dire « t’es riche » n’était pas suffisant. Alors généralement l’autre ponctue par des « ouai » - « ok » - « d’accord » - « vas-y » et c’est là qu’arrive le fameux « MAIS » de la taille du Téxas (il faut bien sûr que l’autre accepte ou non la proposition – ce qui ne changera rien et qui amènera certainement d’autres « T’es riche MAIS » à la chaîne mais c’est justement en ça que consiste le jeu, une absence totale d’intérêt), ce qui donne à peu près ça :
- « T’es riche, t’as un milliard sur ton compte, tu peux tout t’offrir etc… MAIS toutes les dix minutes t’as un mec qui vient te hurler dans les oreilles une insulte ! »
Alors là en principe pour que l’on puisse se faire une opinion un peu plus détaillée de la proposition on demande quelques précisions : « Fort comment ? Quoi comme insulte ? Même la nuit ? (comme si rien que le jour ça suffisait pas à dire non) » L’autre généralement veut pas en faire de trop mais un peu quand même (« Fort, bon oui un peu comme un hurlement c’est sûr , l’insulte est classique on part d’un panel qui va de connard à enculé à peu près mais la nuit il se calme un peu il ne vient plus brailler que toutes les 35 minutes tu vois ? »)
« Ah oui ok, je comprends, ouai attends je réfléchis…euh non…honnêtement : non ! »

- ou alors « T’es riche, t’as un milliard sur ton compte, tu peux tout t’offrir etc… MAIS tous les matins y’a un mec qui vient te découper la jambe avec une tronçonneuse – bien sûr elle repousse dans la journée (bien sûr oui) et tu peux vaquer à n’importe quelle obligation mais tu sais que le lendemain y’a cet enfoiré qui vient te découper la jambe.
« A quelle heure ? »
« Oh pas trop tôt non plus vers 9H40 à peu près ! »
« Il est sympa ? »
« Tu veux dire à part le fait qu’il te découpe la jambe ? ouai assez sympa pas le mec non plus top déconne attention mais bon ça va ! »
« Attends je réfléchis…euh…bon allez ok s’il est sympa enfin relativement sympa on y va »
Voilà le jeu auquel on joue pendant une demi-heure chaque fois que nous nous voyons.
Sinon (toujours en rapport avec l’argent bien entendu) il y a le « combien pour ? »
Là c’est technique car un peu comme pour le Juste Prix, il s’agit d’évaluer le prix d’un truc qu’à priori on aurait pas vraiment envie de faire gratos.
« exemple : combien pour arriver Lundi matin au boulot habillé comme un catcheur ? »
« Je dirai 200 000 € ! »
Alors là la plupart du temps l’autre essaie de tirer un peu sur les taro
« Et pour 175 000 € tu le fais pas ? »
« Ben si aussi »
« Et pour 130 000 ? »
« Non oh ! pas pour 130 000, j’ai ma dignité quand même ! »

Bien sûr souvent le jeu c’est pour des petites sommes comme : « Combien pour que là pendant une semaine tu sois obligé de boire que du Bayley’s, t’as le droit à rien d’autres t’as soif : Bayley’s…tu veux un thé : Bayley’s…fini le coca frais même juste un grand verre d’eau glacé après le tennis…prends ton Bayley’s tiédasse ! »
« Attends forcément tiédasse le Bayley’s, je peux pas le mettre un peu au frais quand même , »
« Si, si tu veux alors combien ? »
« 3000 € et c’est bon ! »
« 2500 ? »
« Ouai aussi ! »
« 2000 »
« OUI fais péter ! »
« 1500 »
« J’hésite ! »
« 1000 »
« Non pas 1000 »
« Ok on reste sur 1500»

Je me demande vraiment quelle éducation on a du recevoir pour que notre passe temps favori soit toujours basé sur l’argent et l’avilissement qui doit forcément l’accompagner.
C’est pourquoi dorénavant je sais exactement quel super-pouvoir je voudrais avoir, c’est le super-pouvoir d’être TRES TRES RICHE et comme ça je pourrais jouer avec les gens au vrai « Combien pour »… » Combien pour manger cette merde là près du caniveau ? »… « Combien pour insulter ta grand-mère à table ? »… « Combien pour casser la gueule à cet enfant de 8 ans devant ses parents ? »… « Combien pour défoncer le portail de ton père avec un Ranch et lui faire juste un « Oup’s » lorsqu’il te regarde avec un œil injecté de sang ? »…Enfin tout simplement le super-pouvoir de devenir quelqu’un de très bien en définitive…

vendredi, 09 mars 2007

LA FAMEUSE ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE...

Aujourd’hui je n’ai absolument aucune idée de pige à insérer dans mon Blog, mais alors aucune idée ne me vient. C’est ça que les écrivains Germanopratins doivent appeler l’angoisse de la page blanche. Je pourrai me contenter de ne rien faire et continuer à draguer mollement la standardiste dont l’allure se rapproche étrangement d’une actrice de porno amateur des années 90 – la classe en moins…Ce matin je lui ai sorti toutes mes dernières bonnes blagues : « C’et un Belge, un américain, un chinois qui sont dans un avion…. » ou « C’est deux putes dans un ascenseur… » ou « Tu connais la différence entre un pédé et un lave-linge… » enfin toutes ces bonnes boutades qui font craquer les filles et les attirent indéniablement vers le paradis de l’humour et de l’amour. Là, ce matin elle m’a dit « C’est juste vulgaire» et ensuite elle m’a balancé une boîte de trombones à la tronche en me disant : « Et puis arrête de venir me faire chier sinon j’appelle la sécurité gros lourdaud ! ». Du coup, je suis retourné à mon clavier et pour essayer de trouver des sujets de rubriques, j’ai pensé à différents sujets dont :
- Le service, la volée et le cul rebondi d’Henri Leconte,
- Les gens riches qui ont des chicots mités,
- Le bout de noix coincé dans la dent qui fait chier toute l’après-midi,
- Comment éviter les conversations des coiffeurs et parallèlement, est-ce vrai que quand on coupe les cheveux d’un bébé hurleur ça lui fait mal et qu’il peut venir vous revoir 15 ans plus tard pour éventrer votre famille avec un rasoir deux lames ?
- Les bottes fourrées des filles à savoir « Les ugg » soit deux chiwawas morts aux pieds reviennent-elles vraiment à la mode ?
- Les tatouages, piercing, poutres métalliques vissées à la tête, crête de poulet en cuir, boule de bowling en guise de prothèse pelvienne…,
- Existe-t-il ou non une société de consommation ?
- Pourquoi je me suis encore taché la cravate ce matin avec mon dentifrice ?
- Pourquoi je me lave les dents d’ailleurs ?
- Savon liquide ou savon solide ?
- « L’Armée des Ninjas mutans contre les hommes grenouille de l’espace » film du siècle ou film de merde ?
- Que sont devenus les Tamagoshi ?
- Préférez-vous avoir un chat de 87 kilos ou une maladie vénérienne ?
- Pourquoi Henri Salvador existe-t-il ?
- Les Tribal King sont-ils vraiment les fils cachés d’Alain Finkielkraut et de Queen Latiffa ?
- Existe-t-il vraiment un monde parallèle où les gens font tout exactement comme nous mais qu’ils n’ont pas de nombril ?
- Mon voisin de qui stock en permanence 800 kilos de bidoche sur le pallier est-il un serila-killer à la retraite ou vit-il simplement avec un puma ?
- Jack l’Eventreur et Vlad l’Empalleur étaient-ils vraiment de la même promo ?
- Dark Vador peut-il aller sous l’eau ?
- Est-ce vrai que Jamel Debouze et Mélissa Theuriot sont ensemble ?
- Vaut-il mieux mourir noyer ou nettoyer une salle de bain un dimanche après midi ?
- « On commence sa vie avec une couche pleine de merde, on finit sa vie avec une couche plein de merde et entre les deux on se parfume » citation de James Brown ou de Bobby Brown ?

Enfin tous ces sujets que je ne pourrais, heureusement pour vous, pas traiter aujourd’hui faute d’inspiration…alors je vais faire comme les écrivaillons de Cote-Chaude, je vais mettre un complet en velours et une chemise blanche, je vais me faire une coupe en pétard faussement décoiffée et j’irai à la terrasse d’un café pour fumer 3 paquets de clopes et faire semblant de plancher sur un doctorat traitant du surréalisme et de la notion de volupté chez René Char et Georges Bataille alors qu’en réalité je lirai la rubrique « Comment booster un 2 litres 5 en montée quand on est monté sur du 14 pouces ? » de Auto-Moto…Mais comme dirait mon cousin qui est catcheur dans le Montana : « On attrape pas les mouches avec du vinaigre même si une fois qu’elles sont serrées on les laisse tremper dans la bouteille ! »…

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